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Titre : Le Pays lorrain : revue régionale bi-mensuelle illustrée / dir. Charles Sadoul

Auteur : Société d'archéologie lorraine. Auteur du texte

Auteur : Musée lorrain (Nancy). Auteur du texte

Éditeur : [s.n.] (Nancy)

Éditeur : Berger-Levrault (Nancy)

Date d'édition : 1928

Type : texte

Type : publication en série imprimée

Langue : Français

Langue : language.label.français

Format : application/pdf

Format : Nombre total de vues : 21647

Description : 1928 (A20).

Description : Appartient à l’ensemble documentaire : Pam1

Description : Appartient à l’ensemble documentaire : Lorr1

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k124587q

Source : Société d'histoire de la Lorraine / Musée lorrain

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb344146295

Relation : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb344146295/date

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 08/07/2008

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L'envoi de gardes et de gendarmes faisait partie des « sauvegardes » que Léopold s'était engagé à assurer à son hôte; ces mesures de sécurité étaient complétées par d'autres précautions, prises dès l'arrivée même du prince: celui-ci, étant considéré par les catholiques comme l'héritier légitime d'un trône et le Parlement anglais ayant mis dès 1708 sa tête à prix pour too.ooo écus, le parti protestant pouvait avoir intérêt à l'enlever ou à l'assassiner '(i); aussi le duc avaitril tenté de parer à ces éventualités, tout au moins ad début. Sur son ordre, dans les deux Villes, toutes les portes publiques et privées des murailles qui ne servaient pas de passage courant durent être fermées la Porte Vinchon, située derrière le couvent des Carmes, l'ancienne prison aujourd'hui désaffectée, n'était qu'une poterne conduisant hors de la Ville Haute à travers des propriétés privées, mais « son isolement à l'extrémité d'un quartier désert la « rendait propfe à un coup de main )) elle fut murée au mois de mars 1713 la Porte SaintJean, qui menait de la Ville Haute à la Neuve Ville par la rue Saint-Jean, présentait à son pied une sorte de trou d'égout assez large pour laisser passer une personne: cet orince fut obstrué par une grille de fer. Tous les habitants qui avaient pratiqué « des ouvertures..particulières dans le rempart pour aller à la campagne » durent les boucher: cette mesure ne pouvait s'appliquer à lat Ville Haute, dont les nmraules étaient trop épaissse,,mais elles intéressaient d'autant plus la Neuve Ville que le Chevalier y demeurait et que plusieurs de ces ouvertures avaient été pratiquées derrière la rue Sainte-Claire, près du logement du Prétendant; leur clôture fut mise en adjudication le 20 novembre 17~, toutefois deux habitants de cette rue,.autonsés par le Chevalier, purent se dispenser de les fermer, parce que leurs portes étaient garnies de barreaux de fer (2). Après avoir supprimé les passages inutiles, il fallait surveiller ceux qui restaient. Le commandant des troupes, à qui devait être remise chaque soir la liste des étrangers entrés dan~ le courant de la journée, donnait l'ordre de fermer toutes les portes, vers la tombée de la nuit, à des heures nxes, mais variant suivant la durée du jour: à 5 heures du matin et 8 heures du soir jusqu'au 1°' avril, de 4 à 9 heures au mois suivant, entre 3 et ïo heures de mai à septembre; à la fin de la première année, les habitants obtinrent que la retraite, qui était sonnée tous les soirs à la Tour de vrier et 24 mars t7i4, 23 et 39 avril 1715. BB. 33, f. 68 v° et 71 v°, f. 119 v° et tzo. Cf. comptes de 1713, les 30 octobre et 18 novembre, tes 19 tévner et 3 n~ars 1714. (ï) Denuèfe partie inédite de t'oMvrage de Konarski. Bibl. de Bar-le-Duc, ms~ a~ f. t47.

(z) M., f. 148. Détibérattons des 25 février, 3 avril, 15 et 20 novembre tyig. BB. 33, i. 39 et~" BB. 34, f. S9 v°-