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Titre : Le Pays lorrain (Nancy)

Titre : Le Pays lorrain : revue régionale bi-mensuelle illustrée / dir. Charles Sadoul

Auteur : Société d'archéologie lorraine

Auteur : Musée lorrain (Nancy)

Éditeur : [s.n.] (Nancy)

Éditeur : Berger-Levrault (Nancy)

Date d'édition : 1904

Type : texte,publication en série imprimée

Langue : Français

Format : application/pdf

Identifiant : ark:/12148/cb344146295/date

Identifiant : ISSN 00313394

Source : Bibliothèque nationale de France, ADMM/8-P18

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb344146295

Description : Variante(s) de titre : Le Pays lorrain et le pays messin

Description : Variante(s) de titre : Le Pays lorrain : journal de la Société d'archéologie lorraine et du Musée historique lorrain : revue régionale trimestrielle

Description : Périodicité : Bi-mensuel ; Trimestriel

Description : Etat de collection : 1904 (A1)-1925 (A17)

Provenance : bnf.fr

Date de mise en ligne : 10/01/2009

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Titre : Le Pays lorrain (Nancy)

Auteur : Société d'archéologie lorraine

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le pays lorrain: 217 pages trouvées

p.NP (1)
t 2jD* Année Numéro t Janvier 1928 ;-I-~a .y n ,`, _t,.= 1 ` ` t l, .0( ^e Pays lôrra|a i W T ,·s 1 (Meurthe, Meuse. Moselle, Vosges, Bassigny, 'Sarrej^^Si, ,f, REVUE RÉGIONALE MENSUELLE ILLUSTRÉE Littérature Histoire Traditions populaires FONDÉE EN 1904 , ©1 COURONNÉE PAR L'ACADÉMIE FRANÇAISE

p.NP (5)
la collaboration de tous ceux qui s'intéressent à l'avenir de noire r£Kinn ''̃ directeur dit « Pays Lorrain ». Charles SAnon.. j., Prière à nos abonnés de bien rouloir réxlcr leur abonnentrnt par (fr.' ;mfn à notre compte chèque postal 2042, Nancy. Tous les abonnements partent du f janvier. Les quittances

p.NP (1)
Le Pays ibrrâM/ 1) (20e ANNÉE 1926) –

p.NP (1)
Le Pays terrain (Meurthe, Meuse, Moselle, Vosges, "Bassigny, ^Sarre) REVUE REGIONALE MENSUELLE ILLUSTREE Littérature Histoire Traditions populaires FONDÉE EN 1904 ©I COUR&NNÈE PAU L4 ACADÉMIE FRANÇAISE I© VINGTIÈME ANNÉE 1928 NANCY 29, Rue des Carmes, 29 NANCY Un an France» 1 5 fr, Etrangers 20 fr.

p.5 (1)
. Et superbe, du soleil plein les yeux,' des pulpes écrasées coHafttâ tes jambes velues, tu ressemblais à un chèvrepied sculpté sur un bas-relief. Hélas t Ges temps ne sont plus. Le vigneron lorrain a arraché les ceps noueux qui se tordaient au ras de la terre nourricière, et il a posé la serpette

p.9 (1)
, la semaitie suivante, lui avait envoyé cette fillej, une Monde aux yeux rieuf s. Quand le vieux l'avait vue, il avait Compris que le bonheur entrait dans sa maison. Elle aussi s'était sentîfe gagnée petuà peu par le charme paisible de ce pays de plaine/ où la vie coulait avec une mollesse abondante dans

p.11 (1)
que je ne l'ai pas vue. A ce moment on frappa à la porte, et, sans attendre l'invitation à entrer, quelqu'un passa l'huis. Baril reconnut le Prisé, un bûcheron venu des Hauts-Pays, qui travaillait dans la forêt et, le soir, redescendait coucher à. l'aubère du village. C'était un beau garçon

p.13 (1)
il faudrait vous établir dans la vigne, tous les soirs, pendant le temps que le raisin mûrit, et par un moyen on par un autre les éloigner eh faisant du bruit. Croyez-vous? Je vous donne la recette comme intaillible. Les gens de mon pays, clans les Vosges, sauvent ainsi 'leurs pommes, de terre. Je ferai

p.15 (2)
rencontrées dans le -pays de Dabo et aux environs de Saverne (1). Quelques années plus tard, J.-L. Dugas de Beanlieu, l'auteur de YArehéûicrgie de la Lorraine, consacra un très curieux travail au pays de Dabo (2). Aujourd'hui ces ouvrage* (1) SwKighaeusEr. – Antiquités de l'Alsaee, 1S28-II, Bas-Rhin, p. 1

p.16 (1)
sont à peu près introuvables. Vers 1860, les antiquités de ce pays firent l'objet (fétudes sérieuses du colonel Ulrich (1), d'Alfred Goldeaberg (2), le grand industriel bien connu de 'Zornhof, et de de Moriet (3). Mais tous ces savants considéraient tous ces souvenirs comme des restes

p.17 (1)
on rencontre encore de ces portes très basses donnant accès à des pièces semi-souterrainesj il en existe de nombreux exemples à AliseSte-Reine, sur le mont Beuvray, l'ancien Bibracte, dans les pays rhénans, en Lorraine, dans les Vosges. La plupart du temps, l'ouverture est encadrée d'un plein-cintre

p.20 (1)
courant sur les stèles funéraires, parfois même oji le représente dans le milieu où il a vécu, à son comptoir, dans sa boutique, dans son métier les pays rhénans et mosellans sont particulièrement riches â ce point de vue. Mais le principal souci de l'artiste et des survivants du 'défunt – -(l'était

p.21 (1)
de cloche en Lorraine, Que de fois ai-je entendu de vieilles gens défendre de fermer violemment les portes Car un --esprit pouvait précisément à ce moment passer par la porte A Fénétrange et dans les environ^ on peut entendre chaque jour des réflexions pareilles. Et un vénérable curé de campagne du pays

p.23 (2)
séculaire qui furent ainsi sauvés. Ils sommeillèrent longtemps en paix, puis l'esprit htwnafn qui ne dort pas, lui, s'empara d'eux et tenta de les réveiller. Quand du sommet élevé de la montagne, on contemple l'aspect grandiose du pays de Dabo, l'esprit voit l'horizon reculer,; le cœur se sent élevé

p.36 (1)
Chronique du Pays Messin J'assistais dernièrement à la première représentation à Metz d'une, comédie, la Noce de Not'Ugène, déjà connue à Nancy. Elle obtint un réel et franc succès auprès d'un public composé de Lorrains et de Lorraines (Metz, Nancy et autres lieux). La composition de la salle

p.38 (3)
un curieux musée, Après la guerre il avait été élu comme maire de sa chère ville et la représenta avec éclat,, usant sa santé à se consacrer à l'administration de la cité. Au Pays lorrain nous n'oublions pas qu'il fut un de nos premiers collaborateurs et qu'il suivit toujours avec un vif intérêt

p.39 (2)
Baudricourt en 1727. Tous ces vieux parents se sont évanouis en leur petit-fils» « Ce soleil de gloire et de beauté surgit des plus profondes ténèbres ». Barrès rappelle ses fréquentes promenades, en pensant à Victor, Hugo,, à Baudricourt, village immobile dans la solitude du plateau lorrain

p.40 (1)
traite du commerce et des routes. C'est vraiment un admirable travail que notre ami, M. Jean Colin, a écrit. Orné de 26 planches hors texte et de 39 figures, ce volume évoque le lointain passé de nos pays de l'Est et des régions rhénanes et emprunte aux événementsde ces dernières année

p.42 (4)
et nous donne des leçons de méthode. Elle intéresse tous les lotharingistes et spécialement les collaborateurs du; Pays lorrain, qui y est constamment cité en tonne place. Louis JDavillê. Lemassoi* (N.-CL). LexiqMe du, patois vosgien de Pwnênil {près Bruyères). Nancy1, Berger-Levrault, 1927. In-8° de 144

p.43 (1)
M. Lemasson, dans une précieuse introduction. donne toute une série de renseignements du plus grand intérêt sur le pays et le patois. Le Lçxiqite luimême occupe là plus grande partie du volume; nous ne pouvons qu'en louer ,entièrement là disposition et la rédaction. La tête d'article, en lettres

p.44 (1)
de la Cathédrale de Strasbourg} de M. Scherlen, sur les peintres colmarîens Hohr^^e M. Ch. Spindler, sur les graveurs sur armes Bischj etc, Notons tout particulièrement l'étude de M. F.-Iîd. Schneegans, sur un très beau portrait peint par le lorrain Deruet que le Musée de» Strasbourg eut l'heureuse chance

p.46 (1)
organisées par la Mutuelle Vosgienne de Nancy, les 14 et 15 janvier, ont été présidées par notre collaborateur M» le général Tanant. commandant la 43' division à Strasbourg, originaire de Cttannes-sur-Moselle. – M. Gabriel Gobron, publie cette année une sorte de réplique à son roman lorrain

p.48 (2)
du pays de la Seille. A 40 iranes; M. G. E!ie, a Nancy. A 30 francs MM. 1~ général Richard, A Litle~ L. Dernange, à Metz; Maurice 'Hans, au Thtilot; A, Deveney~ a Baccarat; Robert à Villerupt; docteur l~aitttct à Lanêvitle; S~by, à St-Dié; lieutenant Buzon, aa ~taroc: Gaude! d'Arbois~ docteur Fruhinsholz

p.59 (1)
il n-e trouverajt pas de secoure dans ce pays-ei Ouant au dernier «. c'est le seul qui iut eu de la conduite, mais il 'etit d'un petit géme, n'a pas fait d'études, ayant été élevé dans la décadenae de la famille I! végétait, au temps oit écrivait Piroux, comme empicyé de bureau du département à Nancy

p.60 (1)
le pays lui apparaissait semé d'embûches son livre de comptes indique, à ~a veille du départ, l'achat d'une épée à poignée d'acier, avec ceinturon de rencontre » ~6 livres 8 sols). Et quand il s%staHe sur le bateau qui le descendra~ sur le Rhin, de Coblentz à Cologne, il place à ses côtés, avec le sac

p.66 (1)
!a votre? Le maMCteax cantonnier avait puisé â même 00 tonneau où, soas une couche d'eau saumâtre, achevait, de pourrir un restait de- choucroute de l'hiver précédent. L'histoire courut oatUfeHet&ent !é pays, et ce loup de Zabe s'entendit maintes fois deMaader quel goût a ta ~gt~aux cabus. (A ~) H. Mossi~K.

p.91 (1)
Voici !e tait~ tel qu'il m'a ét& raconté pas un témoin oculaire, le nommé François Chéry, dit François Bourrelier, du nom (le sa profession suivant l'usage du pays. « 'Ce Chéry, bourrelier à Marly, petit village des environ!) de Metz, avait été jadis ouvrier chez te sellier Laurent, de Metz. avec

p.96 (1)
pays, on jouait tteaUcoup au bouc et partout. Les rëgtes du jeu ne variaient guère; seuls, tes noms étaient diSerents~ Le boue-trépied ~e nonMnMt tantôt bouc, ta-ntôt gaiue, mais le bouc-pterre s'appetait aussi gîuHe, ou tnême ga)tne; je Tai encore entendu destg~r sous les noms de gajiche, galoche

p.98 (4)
M. Justin Favier En M. Justin Favier, mort à Nancy le 16 janvier dernier le Pays^lorram voit disparaître un ami fidèle et un collaborateur précieux. Il suivait avec un grand intérêt le développement de notre revue, et depuis sa fondation n'avait cessé de nous aider d'utiles conseils

p.99 (1)
de la mentalité française, à côté des cours universitaire, du Lycée destiné à former une élite lettrée, le succès grandissant des cours populaires messins. Les jeunes gens qui les suivent sont très nombreux, pour Metz; ils représenteront dans quelques années le Lorrain moyen dont l'absence en Moselle a eu

p.100 (1)
luxembourgeoise La question de savoir sî les Saxons de Tf ansylvanre sont plus ou moins d'origine luxembourgeoise a été poSëe à différentes reprises idéjà dans Le Pays tvrr-am, Le docteur Richard Huss de l'Université de Débteczen en parle de nouveau dans un volume très intéressant publié à Hertnannstadt chez

p.101 (3)
de Michel Rodange, dont le Pays lorrain a déjà entretenu ses lecteurs lors du centenaire de ce poète si original et si profondément luxembourgeois. Si le Renert a fait une réputation bien assise de poète -à Rodange et si de nombreux Luxembourgeois récitent par coeur des fragments de la Légende

p.102 (6)
que vous avez, publiés sur la Lorraine. Nous tenons à vous ajouter que, chaque mois, nous donnerons dans les deux quotidiens de Nancy, la liste des ouvrages reçus par le Syndicat d'Initiative. » A propos de l'évasion de deux comdamnés à mort Dans le dernier numéro du Pays lorrain, M. Albert Troux raconte avec

p.104 (2)
et portrait). Publication de la Fa-cuTté des Lettres de l'Université de Stfasbimrg. Strasbourg, Impf. Alsacienne, xi\mcxvij. 290 pages in-S" (35 fr.). On sait (Pays lorrain, 1927, p. 559) qu'aux dernières fêtes du 11 novembre â Strasbourg, on a célébré le 7(f anniversaire et la promotion au rectorat

p.105 (3)
d'une inspiration autre que ses Fiauves et Contes du Pays Lorrain, mais d'une saveur toute particulière. Une seule, la première de ces pièces, repose ^ur la fiction, les autres empruntent leur fond à la réalité toute proche de nous. La Louvière notamment e§t un récit poignant et consolant aussi de la persécution

p.106 (2)
et non* point gentilhomme de l'office du roi Stanislas. De tous ses enfanta qui firent leur chemin dans le monde, lequel fut inspecteur des manufactures. M. Hauck, après Henry Poulet (Pays lorrain 1922, n°a 7 et 8) se refuse à croire que ce fut Claude I^azowski. plus tard forcené jacobin. C'est

p.107 (2)
), de la Société d'Archéologie lorraine (1856), de l'abbé Hingre, de Chepfer, de Jouve, etc. Le Pays lorrain n'est pas cité parmi les périodiques ayant publié des chansons, pas plus que V 'Australie et Nat" Tère Làraine^ Mais M. Piguet n'a pas prétendu refaire la bibliographie de Beaurepaire-Froment

p.108 (2)
de 64Ï. Cest la plus, riche collection publique connue dépassant en importance celle 'du Musée Lorrain de Nancy, Il était donc intéressant d'en dresser le catalogue,1 M. Emile Chenet s'en est acquitté avec beaucoup de soin et de science et son inventai** bien présenté avec de nombreuses illustrations

p.109 (3)
activité, A. Pierrot. La Bibliothèque de Saint-JJié en 1926. Saint-Diê. Cuny, 19 p. 111-8°. – Nous avons déjà signalé l'intérêt que présentait la bibliothèque de Saint-Dié et nos lecteurs n'ont pas oublié l'article qu'a publié sur celle-ci. M. Georges Bàumônt, dans le Pays lorrain. M. A, Pierrot

p.110 (2)
livres comme La Colline Inspirée* et qui sait rendre le charme des paysages de cette Lorraine à laquelle il a gardé le plus fidèle attachement. – M. Urbain Noire! a été nommé officier d'Académie. – M. L. Barbedetté étudie dans le Pays Agricole les divers problèmes suscités par la désertion

p.111 (1)
le courant de 1460 pour empêcher la guerre menaçante entre le même René d'Anjou et les citains de Met?. Ce missionnaire de la paix laissa un Livre de la description des pays, qui a été jusqu'ici assez mal édité et dont M. Pierre Marot reproduit correctement (dans le Moyen-Age, oct.-dée. 1927

p.114 (2)
. On me pardonnera d'insister sur quelques menus -incidents de cette excursion en territoire ennemi: ce voyage n'eut rien d'extraordinaire et n'ajouta pas grand'chose à mes admirations, mais il me permit de prendre conscience de sentiments restés, jusque-là, fort troubles, enfitt de me situer, moi Lorrain

p.115 (1)
près indifférent. Tout de suite, instinctivement, nulle lecture ne s'interposant entre ma vision et les choses, j'allai à l'essentiel, à ce qui intéressait directement ma vie, mon avenir de jeune Lorrain de la frontière, sans cesse sur le qui-vive. Ce que je rapporte ici, ce sont les impressions

p.117 (1)
d'une ancienne ville française. Certains regards haineux, certaines intonations ou certaines façons brutales ou grossières que je remarquais chez ces brillants officiers réveillaient mon aversion pour les envahisseurs de mon pays. Alors je mie trouvais dans un état bizarre, une pénible; indécision

p.118 (3)
leurs monôtpes autour de 1a statue de Itléber. Alors, je compris qu'il y avait, en ce pays, quelque chose de plus fort que le vainqueur, et que celui-ci ne dompterait jamais. Après cela, ce fut Y Allemagne elle-même, l'Allemagne chez elle et non plus seulement campée en pays conquis. Nous franchîmes

p.120 (1)
. Mon coeur dé petit Lorrain bondit dans ma poitrine subir le joug de ces gens-là! Jamais, jamais! En somme, mes impressions1 se ramenaient à ceeh pourquoi la France ne se corrige-t-elle pas A l'exemple de l'Allemagne? Pourquoi se met-elle, par sa politique, son gouvernement, ses habitudes routinières

p.121 (2)
au cours des trente-cinq années qui y sont portées. Comme fous ses contemporains, Piroux traitait ses affaires et tenait ses comptes en livres de Lorraine, alors'que depuis nombre d'années cette (l) Voir le Pays lorrain, 1928, n° 2, p. 49.

p.122 (1)
les 24/31 de la première somme pour porter en compte la seconde. Voit-on nos compatriotes des pays désannéxés continuer â tenir leurs comptes en marks alors qu'ils n'ont plus en circulation que des francs Et encore, leur suffirait-il, théoriquement, de prendre chaque fois le cinquième de la première

p.133 (2)
faisant il murmure entre ses dents: Ouvrons l'oeil. La semaine qui vient achèvera de parer le raisin. Les maraudeurs vont accourir; Tiens, lé père Chaulaselle a trois rangs de (i) Voir le Pays lorrain, n" 1, 1928, p. 3.

p.136 (2)
défendait contre le poison asiatique la'vieille civilisation gréco-latine et catholique de l'Occident. Au long de.ea carrière d'écrivain ou d'homme politique, Maurice Barrés n'a jamais eu d'autre souci que l'intérêt national, N'est-ce pas lui qui a écrit un jour « J'aime mieux- avoir tort avec mon pays

p.137 (2)
. Ce qu'a fait pour notre formation intellectuelle l'auteur de Çjolet^e Baudochc, quelles idées il a fait germer et développées dans nos cerveaux, quelles directives il a données à nos pensées? mais nos revue* régionales de l'Est,et au premier plan le Pays Lorrain, n'en apportent-eues pas un écho à

p.138 (1)
l'évocation' d'un drame historique, dans la description d'un pays, dans l'analyse d'un état d'âme individuel ou national, ces écrivains possèdent le sens magique des mots et excellent dans un style sobre et riche à la fois, élégant, dénué d'artifice et de sensiblerie. Qu'il s'agisse d'un paysage

p.145 (1)
, aux tuiles brûlées par le soleil et qu'on aperçoit de très loin sur un escarpement rocheux »* Dans ce pays provençal baigné de soleil et de lumière, Barrés ne sortait pas souvent et, sauf l'abbé Brémond, le poète Mistral et quelques rares amis, il n'y voyait personne. « Il s'abandonnait facilement ici à

p.147 (1)
. Vous m'avez tant aimé Et vous m'avez quitté. Apprenez à ces filles Comment il faut aimer. J'en ai tant aimé une, Elle m'a délaissé. Vous m'avez etc. (i) Voir Je Pays Idrraifn 1904, p. 294, 374. 1905, p. 14, *$! 333i 1906, p. 2?Jt; «907, p. 596.

p.149 (1)
Une version de cette chanson a été publiée par PuYMAisRE, CA&tM MM du Pays JM'M~ tome II, n° 'Lxix, p. 137, mais sans la musique. Nou& ne l'avons pas retrouvée dans les recueils d'autres provinces. Charles SADom., (t) Variante; Que la rose au rosier. Elle y eat iusM fraiche Que la rose en été (t). H y

p.150 (1)
Chronique du Pays MeMÏn 1 En ce printemps précoce la terrible faucheuse a durement besogné en Lorraine, coupant bien des épis et des meilleurs que l'hiver dément avait épargnés. Notre Conseil municipal a été bien éprouvé, et la perte du docteur Maret, premier adjoint, a doublement ému la population

p.151 (1)
. Terminons enfin sur une note qui permet d'envisager la réalisation de bien des progrès intellectuels en Lorraine cette chronique commencée sous de funèbres auspices. L'Académie Nationale de Metz vient d'hériter d'un généreux Mécène lorrain la coquette somme d'environ trois millions, somme qui après

p.154 (3)
contredit, la source la plus importante pour l'histoire de notre pays à la fin du xv. siècle. Dom Calmet l'a reproduite dans les deux éditions de son Histoire feJLtMT wtp, l'abbé Marchai en a donné une nouvelle édifion dans le ~c«e~ des f!oc MKMt~ ~«' y&Mf Mfc de L MT Mt!~ que publie notre Société

p.155 (1)
. Les circonstances ne lui ont pas permis de reprendre et d'achever cette ceuvrette, à laquelle il n'attachait sans doute lui(t) Nous avons rendu compte de ce livre dans le Pays / t)')'MM de septembre Jt~s, P- 427-

p.156 (2)
Lorrains que nous aimons par leur esprit et par leur dévouement aux choses et aux gens de chez nous. Le Pays ~ M~M~ ses habitants. C~Mt~Mr-~c~tM, par C.-J., D. et G. Petitjean. In-8" de 76 pages. Nancy, Imprimerie Centrale de l'Est, 1928. Sous le titre Le Pays ~M~rt~t M ses habitants, M. C.-J. Petitjean

p.158 (1)
quelques documents nouveaux. Le livre, tiré à 300 exemplaires, est fort élégamment présenté avec de nombreuses illustrations. Charles SAMUL. Nouvellea lorraines Nos cûM~n~K~r. M. Gabriel Gobnm va publier le 1" mai un nouveau recueil d'histoires lorraines sous le titre-~M pays des CocoHM/M des ColinoKttdMM

p.159 (4)
au Pays lorrain qu'il semHe avoir ignorée. Le dernier numéfo du J3! ~«'~ des Sociétés ~«M fB~ est entièretnent consacré à la mémoire d'Emile Goutière~Vernoolle. It contient, outre une étude de notre coHaborateNr Emile Nicolas sur le rôle de Goutière-Vernblte dans le mouvement artistique en Lorraine

p.179 (1)
le Pays fon M~ n" t, ]fps8, p. s et n° p. t~.

p.195 (1)
la .Mfoh~MM (M. S. A. Lt T~n, p. 4&t) et sur McmER (t746-ï8i4) t/M «M~M )' ~fW) sous t'Bw~frc. te ~)'aM .r« M ~M~ duc de Maissa, dans te Pays ~-MM, tgc9, pt 738. (2) C'est ce qui résulte de l'article suivant de son livre de compte: t~O, 26 février. « Aux huissiers du taMHagt pour bouquet

p.203 (3)
qu'il a, on le devine, quelque service à demander à Piroux. Il voudrait, pour se garantir du froid, -(1) Cf. L. Sadoul. François de Neuj château en ménage. Le Pays lorrain. 1926, p. 483-545. (s) A Vtcherêy.. .““,“. “

p.204 (2)
les moulins du pays « dans les temps où la gelée, les inondations ou la sécheresse les empêchent de rouler », c'est la fabrication du cidre qu'il voudrait introduire. c'est une pépinière qu'il voudrait semer ou planter. « Je réclame de tous côté, dit-il en terminant, des secours a ce sujet. Ainsi donc

p.206 (2)
sécher le lard. (Voir sur les jeux d'autrefois, te Pays lorrain i /2?, p. 238, 290, 333 et m; 1928. page 93)

p.214 (2)
, snas chablis -Mais le gotte de brebelle Vos évoni' das lis breblis Dezo lo slo dis tropiques, E Madagascar, bïn lau, A z'a maindgi dis moustiques Mais dje revârai content Das lè brousse i sauterelles, Souvenir de mo pays, Dj'ai fait semé dis brebelles Et dj'ai pianté dis breblis! Patois de ïraize. Pour

p.215 (1)
Chronique du Pays Messin Dans ma chronique de janvier je plaisantais au sujet de la querelle entre Colmar et Metz relative au retour de la Cour d'Appel dans cette dernière ville; j'étais loin de prévoir qu'en raison de l'obstination alsacienne, cette question, au fond d'importance tottte relative

p.216 (3)
hybride Elsass-Lothringen ou « Terre d'Empire », détruite par la victoire; déclarent faire confiance au grand lorrain Poincaré et à la France entière pour faire aboutir leurs renvendications ». Avant d'avoir reçu cette protestation, M. Poincaré télégraphiait pendant la nuit à Metz que d'accord avce

p.217 (4)
une excellente inspiration en sollicitant pour le Grand-Duché,i auprès du Bureau International d'Education de Genève, l'honneur du siège de la première conférence internationale sur le Bilinguisme, puisqu'à ce point de vue, notre petit pays présente un champs d'observation extrêmement curieux

p.218 (4)
la presse d'art vétérinaire. Ado Eberhardj dont le Pays Lorrain a signalé les dessins des vieilles portes de Luxembourg, oient de publier d'autres vues de notre,ville: la rue de la Loge, la rue de la Congrégation, le marché aux poissons, la rue du Nord reproduits très adroitement sur cartes

p.220 (1)
de Barrès et 'à montré en des pages excellentes ce que le grand écrivain doit au pays natal « son opiniâtreté au travail, sa gravité mélancolique, ,son amour de la tradition, de l'ordre, de la discipline et son art, tantôt d'un réalisme amer comme celui de Callot, tantôt d'une délicate lumière comme

p.222 (2)
aîné; les péripéties de cette croisade inopportune et, enfin, le retour désabusé au pays, le jour même où son cadet réalise le projet qu'il a formé dans sa solitude d'aller vivre désormais dans la grande ville tentaculaire. Imprimé très soigneusement, ce volume est orné de superbes bois gravés

p.224 (2)
1813. La principauté nouvelle fut en 1815 incorporée à la Prusse et au Hanovre: La rente mise à la charge de ces pays ne fut plus versée. Une transaction la réduisit à 50.212 francs, les princes réservant leurs droits contre la France. Après l'annexion,, en 1871, d'une partie de l'ancienne

p.226 (1)
et l'effort. Et ceci encore est très' lorrain, des paysages n'invitent pas au rêve et à Pmaetïon. Ils disent la nécessité constante de la lutte contre les éléments, contre la nature et contre les hommes. Dans toutes les toiles de M"* Joucktfd, rien ne pose^ rien n'est inerte. Tout vibre. 11 faut l'entendre

p.229 (3)
j avec les Alliés. (Pays lorrain, 1913, p. 41 et 76). (2) Mémoires du Chancelier Pasquier, tome II, page 315.

p.234 (2)
. .5._ (t) Voir le Pays lorrain, N° i% f. 579', 1928, N° a, p. 6a.

p.237 (2)
jours et demi à Strasbourg^ (1) Voir le Pays lorrain, 1928, N" 2, p. 49; Nrf 3, p. 121 j N° 4, p. 191.

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~j), ~Htfe ~KMt-B~ ~tM~e de la CMtMMfMMt~ ~M /W ~ & ~0'M~ ~Mt' ~ ~tOtgj~tM eette ! Mc. Aa~astm-Charks Daviler, architecte lorrain, eavoyê i Rome par Louis XVI rembarque à MarseMte. II est pris le t~ndemam e~r tes corsaiMs barhaa'es9Mes et OMKh~t en esclavage. Son goût pour le dessin qa'& ne put dis~im

p.249 (1)
lorrain, et il venait de bâtir la synagogue de Lunévitte. C'est à lui que Beer-Isaac-Beer crut devoir s'adresser pour obtenir les projets d'un bâtiment de cette espèce, mais d'un goût différent. Augustin-Charles Piroux fournit des dessins variés à choisir, et tous ceux qu'il fallut aux divers ouvriers

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entièrement dominé par le classicisme, quoique déjà travaillé par la nécessité d'observer la nature, et de l'inciter sans la déformer. C'est ainsi qu'il cite une critique de Bernardin de Saint-Pierre- dans son B~ )~ de a Jvb~M~j « Tel qui donne mille écus d'un tableau du Lorrain ne mettra

p.255 (3)
vers la France, vers le cher pays lorrain, où il a vu le jour. Evadé de Syrie, il se rend par mer à Paris, pour lui subir. ~rb;b privé du bonnet, son troisième examen, nouveau degré vers )e doctorat médical, à la date du il niai i8-).i. Mais. auparavant, il tient à revoir sa province natale

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Redevenu enfant, redevenu un bon paysan de ta Seole, il adresse aux siens de Livourne, ou, pour vingt jours, il est en quarantaine, après avoir de' Damas A Alep consigné tant de voyageurs, une lettre, écrite, contre son habitude, en patois lorrain, ce dialecte archaïque de chez

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Et, de Livourne, où le retient captif le spectre jaune du choléra, le bon Lorrain, Adèle à sa race, écrit. Il est sobre de nouvelles et de paroles, ayant tant à raconter, trop à raconter! Ainsi, après une longue absence, tarissent sur la lèvre, frappée soudain de mutisme, les mots qui se pressent

p.258 (1)
au -bâtiment (ta~aret~ il est sept'heures de ta tuit et je viens d~rriver. .Vous n'a~x pas besom de jne faire rêp~isej mais si vans vtmiez m'écnre p~ur me faire savoir E~ qui se passe ~a pays ou pour me donner quelque commission, il faudrait tt faire le jour même que wqos recevte~ )tt& lettre, ~tï

p.259 (1)
des papiers du député Paillet. Voir « Verdup et son député aux prenMers jours de la Révoiution ». Pays o~- K t !9ti, P. 5~3; t9'% P. 773- Voir également Poy~ /MireHt 1913, p. 371 et 770.

p.267 (1)
haut intérêt, ce splendide album tiré en quatre couleurs permet aux petits Français de connaitre leur pays et de développer dans leur esprit le sens artistique. Les grandes personnes y verront les richesses de la France à une époque où )e progrès constant du tourisme les met en valeur. Cet ouvrage

p.271 (1)
~ 2° le Prix Stanislas de Guaita de 200 francs, destiné à récompenser un littérateur lorrain; 3° le Prix du Souvenir de 1,200 francs, destiné à une oeuvre ou à un ouvrage relatifs à la Grande Guerre. !~oMM ~ la jEh'Mc/te. – On sait que le traité de Francfort a amputé l'arrondissement de Saint-Dié

p.289 (1)
/c (et !' MpMt .HMt~.f de Jaulny est terriblement pareille à l'aqua ~tM~~ de Babylone, de Bavière, et de tous les pays de cocagne du monde terrestre !). Elle prenait le verre à deux mains, et tossait avec un amour de gosse son pâle contenu, et suçait et tirait la plus petite gouttelette

p.295 (1)
mon pays ». Puis le prêtre demanda à son confrère de vouloir bien entèndre sa confession dernière. Un soldat allemand qui parlait I& français eut mission d'écouter ses coandences suprêmes. Le drame touchait à spn dénouement. Des soldats du 40° emmènent les deux hommes et les fusillent dans le jardin

p.296 (1)
quelconque à une résistance contraire aux lois de la guerre. A ce cri d'innocence, le général ne répondit mime pas» II fiç de la main un geste rapide comme pour dire. « En voilà assez, finissons-en », puis il partit au galop. Une légende se créa' vite dans le pays. On voulut voir en ce général le grand

p.297 (1)
. Ce qui est par contre certain, c'est que le maire comme le curé sont morts courageusement, pour leur pays, nobles victimes des lois sauvages que' l'Allemagne avait placées en tête de ses règlements de guerre. Les cadavres restèrent étendus sur le lieu de leur supplice. Ils ne furent relevés

p.298 (1)
Tettenborn. Elle est condamnée à onze années de réclusion pour intelligences avec l'ennemi, Cet ennemi, c'est la France Elle subira sa peine à Haguenau d'abord, à Valeïicîennes ensuite, dans la prison où les Allemands ont rassemblé toutes les prisonnières françaises des pays envahis. Valenciennes

p.303 (1)
de cette hypothèse. me trouveront bien indulgent et prendront mon impartialité pour de la faiblesse. Qu'il-v réfléchissent. L'Histoire n'est pas la légende. Un grand pays comme la France, qui a pour lui le droit et la justice, ne doit pâs craindre la lumière et redouter la vérité. L'impartialité est

p.307 (2)
) Voir le Pays lorrain, 1928, p. 49, 121, 191, 237. (2) Une seule exception subsistait, c'était pour Nancy qui, tout en recevant un maire royal, avait néanmoins conservé son lieutenant général de police. (3) Ce corps -comprenait outre le maire et son lieutenant, quatre échevins, un échevin trésorier

p.320 (1)
, ils se rassemblent et s'harmonisent en coque de navire où s'effile brusquement l'unique mât d'un clocher. Des limites de mon enfance J!«nten4s sonner ses cloches dont la musique a su toucher le plus profond de mon âme: Elles me portaient déjà (l) Extrait inédit du prochain roman lorrain de notre

p.327 (4)
Chronique du Pays Messin Les élections en Alsace et en Moselle, le procès de Colmar sont des faits dont nos gouvernants devraient bien tenir compte dans la gestion future des départeménts recouvrés. On pourrait en concevoir l'espérance, en Moselle. tout au moins, si le conflit qui règne ici à

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qui dura trois jours, le premier jour étant réservé à la visite des beautés naturelles du pays, le second à une inspection approfondie des Usines* de Bel- p Val des Terres Rouges, à. Esch-sur-Aîzette, le troisième à une visite non moins intéressante des Usines Hadir, à Differdange. Le 17 juin

p.330 (3)
de la Municipalité une plaque commémorative sera apposée sur là maison d'Emile Moselly» La cérémonie à laquelle sont conviés tous les amis de l'écrivain lorrain aura lieu le 8 juillet i 11 heures 15. De discours seront prononcés par M. Albert Denis, membre de l'Association des Ecrivains lorrains, conseiller

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souffrir de l'incompréhension ou de l'indifférence de quelques uns de ses maîtres, Aussi cette année de quatrième, commencée « dans la désolation », achevée « dans la platitude », la considère-t-il comme son véritable « point mort ». Avec la troisième, il aborde c aux pays enchantés

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de parents. lorrains.et mariée à une personnalité hollandaise de Java. Ajoutons, pour la curiosité de nos compatriotes, que cette jeune femme est la sceur du directeur d'une des plus brillantes maisons d'édition de Paris, collaborateur et ami du Pays lorrain. L'ouvrage de M"" Claude Eylan est parmi

p.334 (1)
rant de l'un d'eux. Six ans après on en trouvait encore des nichées au bois d'Art-sur-Meurthe. Des derniers loups de Lorraine, Louis Sadoul a parlé ici même (Pays Imrmn, 20 février 1914). La légendaire- forêt d'Ardenne prolongée par telles d'Argronne et de Meuse était particulièrement abondante

p.335 (3)
. Julien Pérette, directeur des Services agricoles du département des Vosges, a demandé sa mise à la retraite. Il se retire à Pont-à-Mousson. – Le livre lorrain de notre collaborateur G. Gobron: Au pays des Cocolinjos et des- Colittdiudins vient de paraître. Nancy. La Société Lorraine des Etudes

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le Barrois mouvant, pays à demi- français, il permettait à la fois a Jacques III de faire figure de roi dans une ville importante et de surveiller de près ses intérêts d'outre-mer (i). Quand Jacques-Edouard arriva à Bar-le-Duc, le 22 février I I3, il comptait y faire un long séjour; aussi pour éviter

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les nanc~ étaie&t parcourus de frissons, puts~yant cassé une blanche feuillue $ un sureau qt)~ poussait ta, il chassa les obsédantes bestioles, qui, etL nuée bruissante, s'envolèrent M Voir le Pays ~fWM~ i9Z% ? t, s; e' p. t~, m* .4, p. t?a.

p.359 (1)
peut être utile, à titre de comparaison, de donner un bref aperçu de la question avant de retracer la réglementation dont elle fut l'objet sous l'ancien régime en Lorraine ou tes transactions étaient nombreuses, en raison de la proximité de te pays avec la France et l'étranger. Née de l'appât du gain

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formulée dans les établissements de saint Louis, tes -anciennes coutumes du Maine et d'Anjou, de Normandie et dans la plupart des pays coutumiers, excepté dans certaines villes du Nord, à Tournai et à Saint-Qmer, par exemple, la convention d'intérêts était admise, de même par l'ancienne coutume

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palliatif de l'usure. Tandis que dans les pays voisins les prêts d'argent atteignaient jusqu'à 8 1/3 le prince a diminué le taux pour le soulagement des débiteurs à~7 puis à 3 1/2, et depuis l'a Hxé à selon la nécessité des temps. S'appuyant à la fois sur l'autorité des légistes et l'avis des théologiens

p.371 (5)
la plus complète, la plus dévouée, la plus désintéressée. Puissamment, il contribua à entretenir la flamme de l'amour de sa Lorraine. Il n'est pas de volume du Pays Lorrain, de 1904 à 1914, qui ne contienne de Moselly des pages importantes et nombreuses. C'est à sa chère revue qu'il confia, en 1907

p.372 (2)
. profonde que j'avais pour celui dont nous commémorons aujourd'hui îe souvenir. Lor~ue ceux qui l'ont connu ne seront plus, puisse cette plaque rappeler que dans cette maison se forma l'âme d~St bon Lorrain et d'un écrivain de race dont peut s'enorgusilur non seulement sa province, mais la France; Puisse

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aussi Les 6'f~MMtHM dans la Mare, ce curieux roman de mceurs électorales dans lequel l'auteur mêle, aux descriptions les plus précises et les plus minutieuses, les observations psychologiques les plus vraies et les plus fouillées. Presque exclusivement consacrée à la louange du terroir lorrain

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trésors d'observations car pour l'écrivain lorrain tes moindres détails sur les hommes et les choses prennent une signification profonde, se traduisant par le rythme harmonieux de sa phrase, qui atteint toujours à une vive et riche intensité d'expression. Ausst, 1~4jMc 'Mt MM des JScMMUM ~o~~MM

p.378 (1)
ennoblissant leur tâche, toutes sont dignes de prendre place aujivre d'or de l'histoire. Les lettres ~u& cite Barrés sont cemtne des fragments d'épopée. Rien de plus émouvant que l'hommage rendu à Hélène Prieur, M~M ' ~ ' de Metz, pensionnaire de la Comédie-Française, les adjurations des fetnmes des pays

p.380 (2)
de rappeler à nos lecteurs ce que fut La Jttothe, la ville martyre, victime de son patriotisme lorrain et dont le territoire – & ironie– tï*a pas été comprts dam un département lorrain. Les études historiques dé~â consacrées à cette antique forteresse étMUr incomplètes et parfois entachées d'erreurs, M

p.381 (4)
le Pa~M lorrain. Nos c~Mt~tt~MtM. I) y a quelques jours décédait, à Haroué, à l'âge de 52 ans, après une longue maladie, M. le docteur Voinot, ancien maire d'Haroué, chevalier de la Légion d'honneur. C'était un homme de bien, profondément attaché à la terre natale dont nul mieux que lui ne connaissait

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d'appels individuels avaient été distribués aux réservistes par le receveur des postes Froment. Sans discuter, sans se lamenter, hommes et femmes exécutent gravement leur devoir. Les préparatifs sont rapides. Les adieux sont brefs. Le Lorrain, dans la souffrance comme dans la joM~ sait contenir son

p.388 (1)
avancés:~ ce sont tes ceintures d'arbrisseaux Tevêches, qu'on appelle dans le pays des « fouf&sses les bois de Facq,

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« une sonnerie de huit jours consécutifs » à toutes les églises de la Ville, la cérémonie eut lieu à la collégiale SaintMaxe « avec pompe et solennité ». Le choeur et les allées étaient tendus « de tapisserie noire et neuve », les autels recouverts « de velours noir et (1) Suite. Voy. le Pays lorrain 1928, n° 7

p.408 (1)
la politique (3). Si l'on en croyait André Theuriet, le Chevalier aurait eu cour maîtresse la fille d'un vigneron de la rue prénommée Loulette, diminutif de Louise, qui, avec son bon sens lorrain, l'engageait à ne pas quitter Bar pour tenter une restauration impossible; te serait pour aller la, trouver

p.411 (2)
il avait de gros intérêts financiers (2). Le Prétendant reçut certainement des partisans ou des envoyés, venus d'Angleterre, de France, d'Espagne et d'autres pays} mais nous n'avons là-dessus aucun renseignement Nous sommes, par contre, assez bien informés sur la visite que fit à Jacques III sa mère

p.415 (1)
de soulever les provinces septentrionales de l'Ecosse le pays des highlands et y envoya le duc d'Osmond en même temps, reprenant un projet de Louis XIV, il s'entendit avec tous les ennemis de la nouvelle maison régnante, en Angleterre, en France, en Espagne, en Suède. Les tories, restés fidèles

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Mais le souverain lorrain ne tenait plus à se brouiller avec son beau-père et la Grande-Bretagne; il répondît au Prétendant que ce « serait le compromettre et le jeter dans de nouveaux Embarras, sans pouvoir espérer d'être soutenu, n'y voyant aucune disposition en nulle part » et le Chevalier

p.419 (1)
contraste si complet avec les cités ensoleillées du Midi qu'il habita dès lors, qui lui rappelait un peu son pays d'origine et à laquelle il s'était -peu à peu habitué, il dut souvent la regretter par la suite; plus d'une fois son esprit agité a dû évoquer la tranquille maison de la rue

p.420 (2)
et la Terre, qu'elle avait assumée pour notre bien à tous, n'était pas une sinécure. Elle comportait (r) Vùy. le Pays lorrain 1927, p. 5^9 J ijpS» p. fe, «34

p.424 (2)
en 174&. D'autre part, dans le Pays Lomâftj j'ai donné des détails sur les Flenry, fâniille de comédiens qui exerçaient leur talent sur la scène de Nenirue (2). Louis XIV est mort. Le bon roi Louis XV, dit le Bien-Aîtaé, avec beaucoup de raison, veille sur sa bonne ville de Metz. La construction

p.427 (3)
Chronique du Pays Messin Grâce à la ténacité et à la persévérance de M. Poincaré, les Chambres avant de se séparer ont enfin adopté le projet détachant à Metz une Chambre de la Cour d'Appel de Colmar. Comme je l'ai déjà expliqué, cette question de la Cour d'Appel n'est parmi les revendications

p.430 (3)
Les livres Gabriel Gqbron, Au Pays des Cocolinjos et des CoUndhtdvns^ 215 pages ta-f^- Illustré de 30 dessins inédits d'Armangeol. Edition Ambîorix Rethel, 192S (20 franc*). – Notre compatriote bien connu des lecteurs du Pays lorrain* vient Scù réunir des Histoires Lorraines au nombre de 29

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personnellement signalée dans certains cantons des Ardennes et du pays messin. Tantôt elle donnait lieu à des farces scatologiques comme celle que j'ai rapportée dans le Chasseur MtuMen, tantôt plus correcte comme celle qui figure dans mon recueil à'Hùtoêres Lorraines et qui a été publiée par le Pays lorrain

p.434 (2)
, vinrent mettre en plem relief Gaillard et ses jeunes amis. 'Un homme qui a rendu de nombreux et éminents services artistiques à notre pays, Emile Goutiêre-Vernolte, le regretté président de la Presse nancéienne, alors directeur de la revue La Laftàme Artiste, publia pour ces fêtes de la jeunesse

p.435 (2)
, Saint-Dié, etc. On s'en allait en chemin de fer, bande joyeuse de moineaux en vacances, ou, si la route n'était pas trop longue, en un vaste breack de famille. Et quelles bonnes parties c'étaient que ces en-allées par monts et par vaux, à travers le cher pays lorrain! On chantait, on riait

p.456 (1)
en rouge brun, garnie de solides ferrures, est (i) V le Pays ~ wwt~ t. XX, i M% p. 5, m et

p.466 (1)
, débris d'armures, grains d'ambre jaune, une pièce de bronze à l'effigie d'Antomn !& Pieux et une d'argent à celle de Néron, etc. Et, conclut le Dr Ancelon, « jusqu'ici dans le pays, complètement déftichê depuis si longtemps; on n'a trouvé nulle part semblable aceumula.tion d'ossements et de débris

p.477 (3)
était à proximité de l'ossuaire. Avec l'appui du « Pays Lorrain peut-être arriverions-nous à préserver ce souvenir d'un passé lointain. Georges PIERROT. Lm Ligue hMftMune à Metz Les 29 et 30 septembre prochain, la Ligue Lorraine organise à Metz un Congrès qui permettra de rechercher entre la Meurthe

p.478 (2)
adreaseë. La position conatitutioMnetle du pays d'empire, disait-il, ne dépend pa.& de moi seul, mais de !~ecse aMe des ~tats confédérés, et il n'est pas vraisemblable que 1~ séparation d'ime partie de ce pays et la fondation d'une nouvelle dynastie puisse compter sur l'assentiment de ces Btats

p.479 (1)
1 personnes pour façonner ses biens, il a acheté un tambour pour s'aller divertir par le pays: de sorte que pour le réduire et le mortifier, ledit Gaillotte père a été obligé de le faire conduire dans la Renfermerie de Marainville (Maréville), ce que nous certinons véritable

p.480 (2)
Quel était notre malheur d'ignorer à ce point notre crétiniame. Mais peut-être si M. J. Diot avait consentt à sortir de sa tour d'ivoire pour interroger en esprit d'autres personnes que les politiciens (voit plus haut) ou même simplement pour regarder autour de lui, aurait-il pris une autre idée du pays

p.485 (2)
, de la première à la dernière heure~ ne vinrent en Gaule que comme conquérants, ennemis ou bandits.' Le jour, au cours du troisième siècle, où l'Empire renonça à la Souabe, les Alamans considéraient le pays de delà le Rhin comme leur butin naturel (il y a une expression de ce genre chez Libanius

p.487 (2)
) (~«tte). Voir te Pays lorrain. 19~ p. &, 133. 4$6.

p.492 (1)
L~ASSASS!NAT DE LA PRËSÏDENTE~ Ce qui m~endta~te chez Louis Sadoul, ~'est qu'un sourire – un sourire si léger qu'à peine on le peut saisir – court dans toutes les ït~nes qu'il écrit. Scepticisme? Un peu – très peu – plutôt bon sens ironique de Lorï&in. Car le Lorrain, qu'on tiendrait facilement

p.493 (3)
, ni dans la forme, narre avec couleur, mais brièvement et sans façon. Si, tout à coup, un mot fait voir que le conteur se moque un peu, le régal est complet pour nous. Dans le plus petit couarail de nos villages, la chose est visible. A ces titres, Louis Sadoul est le type du; conteur Lorrain. C'est

p.503 (1)
tous les pays de salines, elle avait soulevé une très vive émotion. On voyait dans la réglementation ainsi établie une mesure arbitraire et tyrannique. Répondant aux préoccupations du moment, l'Académie de Nancy décida en cette même année 17,90

p.513 (1)
d'origine païenne adultérée par le christianisme qui y a mis plus tard son empreinte, on la retrouve également dans le pays messin sous le nom de Mazurina. Voici comment elle y est racontée par J.-F,C. Ladoucette: « Mazurina était orgueilleuse; elle aurait voulu dominer sur tout. Elle avait l'intention

p.519 (5)
», à la France représentée par le chef de son Gouvernement qui par une heureuse fortune est « aujourd'hui le grand Lorrain, ami personnel de Maurice Barrés, uni à lui da|ns le même sens national, qui, après avoir eu la charge des destinées de notre pays aux heures les plus tragiques, jusqu'à

p.520 (1)
la fois autonome et Sffumisej doubler un nationalisme intransigeant d'un rêg'ïcnalisme d«à1e, telle fut la doctrine de Maurice Barrèsi II est né Lowrain et il s'est v«oulu toujours plus Lorrain pour être toujours plus Français ». M. Paul Bourget termina en inontrant combien était légitimemen: iïis«rît sur

p.522 (2)
Chronique du Pays Messin Le Congrès annuel de la Ligue Lorraine devait tenir ses assises à Metz les 29 et 30 septembre. Une campagne de presse, amorcée quelques jomrs auparavant, avait eu pour but d'accuser la Ligue de viser la subordination dé Metz à Nancy. Elle tourna court grâce à l'entremise

p.524 (3)
le nom de « pays aux fruits d'or ». La. section des transports, sous la présidence de Ml Maringer, président de section au Conseil d'Btat, dût, elle aussi, commencer ses travaux avec un grand retard. On y traita, c'était de circonstance, du nouveau canal de Metz à Thioaville, qui doit, nous a-t-on dit

p.526 (1)
, ils découvrirent « des vins de Champagne rouge et blanc, Bourgogne rouge et blanc, d'Aubigi^y, Thavél, Cahors, Soterne (sic), Barsac, Château-Châlons, Rocmaure (sic)} Espagne, Jduscat, ces dernières qualités tant rouges que blancs, des eaux-de-vîe d'Orléans et de pays, tant, en cruches qtfen bouteilles

p.527 (1)
un parallèle entre le Baron Loui^ et M. Poincaré, non pas seulement parce qu'ils sont Lorrains l'un et l'autre, mais parce qu'il symbolisent la confiance et parce qu'ils ont tous les deux su défendre le Trésor dans les crises financières particulièrement graves que traversait le pays. Le Baron Louis comme M

p.528 (3)
écrit pour ce livre, une lettre de sympathie;, la préface a. été écrite par le général x. dans lequel il n'est point difficile de deviner la personnalité d'un ancien commandant du W. Le Pays lorrain ne saurait trop féliciter M. Jolibois. Fuissë-t-il continuer bientôt ces belles pages. Fuisse-t

p.529 (6)
) A la séance plénière de l'Institut de France, du 26 octobre dernier, M. Louis Bertrand, délégué de l'Académie Française, a prononcé le beau discours qu'on va lire. Nous remercions très vivement M, Louis Bertrand d'avoir bien voulu réserver aux lecteurs du Pays lorrain la primeur de ce discours encore

p.531 (2)
et d'abeilles. L'abondance et le suc de ces fleurs, pendant la belle saison, donnent parait-il aux laitages et aux miels de la région une saveur que les paysans vantent à juste titre et qu'ils savent judicieusement exploiter. Peut-être n'est-il -pas indifférent que le pays de Jeanne d'Arc, ce pays

p.542 (1)
ces ,njenuaiïles. Sans doute on ne l'imagine guère naissant ailleurs qu'en Lorraine, e'est-à-dîre un pays de traditions gueïftjères ef sans cesse ïouM par l'ennemi. Mais, bien plus qu'à ta Lorraine* elle appartient à la France par sa sensibilité généreuse; son esprit #indépendancelr son amour de' la justice

p.543 (2)
de commissions à faire « en ville » et l'on pouvait être sûr qu'il s'en acquittait ponctuellement. (i) Extrait de L'humble histoire de Jeannot Leloup, en préparation. Voy. Pays lorrain, septembre 1927.

p.567 (1)
que les expressions sont plutôt incohérentes. Et Piroux continue: « Tout ce qui est arsenal, ville de guerre, ville maritime, établissement mercantile, dois disparaître. L'extrémité est douloureuse, mais elle devient nécessité dans un pays conquis par la vengeance, par raison d'Etat, et qu'on ne veut

p.568 (1)
Pondichéry. Une population qui ne respecte aucune nation, aucun mortel, qui s'est pas de sa communion, doit être dispersée comme le sable des dunes » Londres détruit, va-t-on enfin s'arrêter? Eh bien non, pas encore « les années contmucront teur marche dans ~intérieur du pays et le long des côtes

p.576 (1)
s'installer à la campagne. Cette, pensée, si sa. femme ne l'avait pas etie-màme Suggérée, à coup sûr} ce a~est pas elle qui pensait à s'y opposer: là-bas~ à Hadigny, dans son pays, né vivrait-on pas plu~ aisément et en toute tranquillité? Peut-fêtre quelques ~cemples ~ussaient-ils aussi Piro~x à cet e~ode

p.577 (4)
M. Capot-Rey d'avoir StMnblé cette lacune. Il n'est pas un lecteur du Pays ~wM M qui ne connaisse l'importance pour la France de la question de la Sarre posée par le traité de Versailles. Pourtant, il faut le reconnaitre, l'opinion publique de notre pays se désintéressait jusqu'ici de la question

p.578 (4)
pas seulement dans tes temps modernes, cammé le dit M. Capbt-Rey, qu'ils ont constitmés une unité géographique incontestable: Aux temps gaulois, les 3/4 de ces pays appartenaient aux Médiomatrices. La conquête franque, d'où est sortie l'anarchie du moyen âge, a eu ici pour résultat de diviser

p.579 (4)
possible. Puis les régions de la rive gauche du Rhin vont devenir, à partir de 1793, le terrain de guerre entre la France républicaine et ses ennemis. Fait qu'il faut faire ressortir, jusqu'à cette date les pays de la Sarre ne furent guère troubles: les princes qui.les gouvernaient restaient

p.580 (2)
Dans une deuxième partie de son travail, M. Capot-Rey étudie somme toute comment va se jrétabHr en Sarre la vie économique normale, durant la période d'adaptation qui court de 1797 à 1807. Cette période est marquée pour les mines, par fessai de l'affermage. Le 2~ janvier 1798, les Pays sarrois sont

p.581 (3)
Equer ne s'exerce pas seulement sur la plupart des mines de houille, il s'étend aux forges et aux principales usines métallurgiques des pays sarrois. Si, pour le rétablissement de la vie normale, les difficultés à vaincre ne sont pas pour ces usines de même nature que pour les mines, elles ne sont

p.582 (1)
est en pleine prospérité et son trafic était en majeure partie tourné vers la France. Dans une dernière partie, l'auteur retrace ce que j'appelle le drame de 1815. Quand les manœuvres de Bceckm~, un prussien, obtinrent que tous les pays de là S&rte moyenne seraient donnés à la. Prusse, ce n'était

p.586 (2)
les mauvais traitements., Aussi bien, depuis la paix, ,n'avoas-nons jamais vontu distinguer dans la sollicitude du gouvernement et du pays, entre soldats lorrains ou alsaciens, qu'ib eussent été mobilisés dans les armées allemandes ou qu'ils se fussent enrôlés dans les nôtres. -Notfs avons

p.589 (2)
(dont il est parlé longuement an chapitre physiologique), Ërcttmann-Chatrian (que nous persistons à trouver lorrain et non alsacien), Charles C~uérm, Raymond Pomearé, et nos historiens comme Louis Madelin et bien d'autres. Mais ce sont là critiques de petit détail qui n'enlèvent rien à la valeur

p.599 (2)
ville mutilée, mais fière encore dans son malheur, ouvre ses portes à l'ennemi, après avoir obtenu deux heures pour s'y préparer. Le directeur du Pays lorrain, M. Charles Sadoul, possède, d'autre part, une relation du siège de Toul, écrite par un des défenseurs de la place, nommé Labolle, de Raon-1

p.616 (1)
par lui, II s'en trouve aussi parmi les hauts fonctionnaires de l'Empire au Conseil d'Etat, M. Boulay à la Cour de Cassation, M. Vallée » (i). En 1778, en récompense de ses services, il avait été pourvu d'un canonicat à Commercy, son pays natal. « Là, il ne cessa de cultiver paisible- ment

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pour but, non d'entretenir la haute culture intellectuelle dans le pays, mais de répondre aux besoins de la société, réclame beaucoup de variété et de souplesse dans le programmes il convient que chaque école ait sa physionomie distincte suivant la spécialité des maîtres,, le caractère des élèves

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, un gamin chantonnait uneJpetite poésie/'clisant une syllabe pour chaque joueur qu'il (r) Voir le Pays lorrain, t XIX 192?, P~ 338, ego, 332 et SS7\l t. XX, 1928, p. t» et ao& ̃"

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) (/•'ml. Yoy. l.c I'u\:s lorrain îyjS, p. 4u. 121. iiji. - J7..507, 41)5, 558.

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Chronique du Pays Messin Les récents débats sur le budget de la Guerre à la Chambre des Députés ont servi à écarter quelque peu le voile derrière lequel on travaillait aux projets de fortification de notre région, projets qui nous intéressent au plus haut point. M. Bduilloux-Lafont, rapporteur

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l'application pratique de leurs théories. « Je donne à notre collègue l'assurance, que la question des fortifications fera l'objet d'un débat approfondi. » Attendons ce débat et les conclusions qui en seront déduites. Un des meilleurs remèdes ju'il conviendrait .d'appliquer au malaise lorrain

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. Le Bureau International dJE hication, dont le siège se trouve à Genève, publie, avec l'appui dû Gouvernement Grând-Pucal, son compte rendu des Travaux de la Conférence Internationale sur le Bflinguîsme et l'Education., tenue à Luxembourg du 2 s,tr 5 avril 1928 êt dont le Pays Lafrrain a pariÉ en son

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de condoléances des organisations de tous genres et des personnalités les plus marquantes de tous les pays, les articles de presse des journaux et périodiques indigènes et étrangers, et enfin une notice biographique succincte et éloquente sur le président de l'Entente de l'Acier, dont la carrière brillante honore

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phototypies. – II est petit mais il est beau s'. Ce vers d'une vieille ronde de mon enfance lointaine me semble fait pour qualt&er le délicieux pays qu'est le Grand-Duché de Luxembourg. Sur ses 3.000 kilomètres carrés, il accumule les trésors de beauté les plus variés. Tantôt ce sont de molles ondulations à

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d~une harmomeuse étêgance. C'est le psychologue averti qui connait à merveille les aspirations et les secrets du oeeur 'humain. Une fois de ptus, on ~tend le prêtre lorrain chez qui ra~uour de l'Eglise s'allie inséparablement & cehitde la France mutStée. En vérité, pour faire eonn&ttre l'&me du cardinal

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des monastères d'Alsace et des pays rhénans, princtpaterhent de Murbach. On y peut voir 1& vie studieuhe que menaient ces bénédictins et quelles étaient leurs méthodes de travail. Un même temps on se rend compte combien ceux de Senones ont contribué à renforcer l'influence française si importante dans la vallée

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sa pre~CBj 6xet' ici quelques traits de rame pfoyinciale, dire la douceur de mon pays natal, MBsusciter au cœur. de quelques citadins d%racinés le désir de revoir nos riants coteaux, coupés de blanes M~i~ nos hautes roehe~ coi~êe~ de sombres sapinières Poëte et T'omameier Pauteur a parfaitement

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Gutton, professeur à la Faculté des Sciences (le Nancy, vient d'être élu membre correspondant de l'Académie des Sciences. ~V MM-y. Vient de se créer à Nancy une Société des Amis du Musée lorrain. Elle a pour but de venir en aide à cet établissement qui souvent, faute de ressources, doit laisser échapper

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g~ TABLE GENERALE DES MATIÈRES DU PAYS LORRAIN ANNÉE 1928 VINGTiÈME VOLUME TEXTE ~p~ T. ~T.trtAc:~Ar'tt~ n.r't BAMb (Emile). Désiré Caillard et la Comédie lorraine. 433 BARftiSDETTE (L.). Un jugement du duc Simon n. 2Jt BERTRAKc (Louis). Mon « Voyage aux bord du Rhin. ]T3 Jeanne d'Arc ee Lorraine

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~ j{ M Bl~m M. Atëe~~t rU nv a-sM& saS de Nancy gaS B~saBf! ~z ChaMnes-Côte au x~n*~iè ~e. 478 ÛtronîqNe des Vosges ~Aitidf~ PM:t pe) ~4..586 Chfcatque du Pays Me~sMi ~A. C Lalteinand). 3~ 98, i~o, ~&' 3a? ~,4. 4~t, .?, 5~641 ChfoMqM J).UE6at)xMt)'t:Mnse (Gus, t&ve ~iaba~ ]att, aï~, 39~, ~8t j~ &~ P

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(Albert Troux) 379 9 GÀ)tg ~ (Maurice). La vie, l'amour, les femmes. Notes et maximes (Ch. Sadoul) 45 GAYoj- (I.) et HE~' (R.). La mé- talltirgie des pays de la Sarre moyenne (G. Hottenger). 645 GAXOT~E (Pierre). La Revotution française (Maurice Toussaint). ~68 GËBANBm (Ed.)~ Histoire de Lot- raine (R

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Mx~ax Collaborateurs dM fa]): lorrain dtjmh t'eri~ae (t9&4) Ch. Aimond, E. Ambroise, Alf. Antoine. R. d'Avril, E. Badel, F. Baldenne, L. Barbedette, H. Bardy, M. Barres, de l'Académie française, G. Baumont, E. Besmgmtte, E. Bergthot, Chartes Berlet, Louis Bertrand, de l'Académie française

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CE NUMÉRO EXCEPTIONNEL DE 64 PAGES 2 FRANCS 20e Année Numéro 2 Février 1928 Le Pays lorrain (Meurthe, Meuse, Moselle, Vosges, Bassigny, Sarre) RE~E REQtONALE MENSUELLE tLHJSTREE HMérature-Htstoire-TradtttonspoptHaires FONDÉE EN 1904 0 COUROWV~E ~~R )C~DEM E FRANÇAISE le ° a SOMMAIRE Georges Ho

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" de janvier i.aXevm.. Le )'S).OK) \)\fondée eu f~ptddie t..t)tcetp)i.da))stes !.ranches divers.s. peut intéresser n..)r. province et strvir)t~i )ee~ de décentrahsaHutt. K))ev..udr.)H)nieux faire c~nnaitrejenr pays aux ).~rrainsen)enr rappelant s..n histoire, et ses tra()iti .ns. sif!t'a)er t..utes

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continué sauf avis contraire ou retour du numéro de janvier. La Revue Le PAYS LORRAIN fondée en 1904. publie tout ce qui, dans les branches diverses, peut intéresser notre province et servir les idées de décentralisation. K))e voudrait mieux faire connaitre leur pays aux Lorrains en leur rappelant

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Mxt~Mit MhheMtMM Pays tenait). ttepuit t'ensiM «9M) Ch. AinMnd, E. Ambreise. Atf. Antoine, R. d'Avril, E. Bade!. F. BaMemte L. BMtedette, H. Bardy. M. Barrès, de l'Académie française, G. Baumont, E. Beauguitte, E. Bergthot, Charles Berlet, Louis Bertrand, de l'Académie française, A. Besson

p.NP (2)
, vous êtes donc en retard. Simpïinez notre eotnptSMHté et épargnez-vous des frais de recouvrement (a fr.), en versant !e montant ~e vetfe abonnement au compte chèque postal 2043, Nancv (frais! o ff,, 40). LE PAYS LORRAIN NE PUBUE QUE DE L'tN~tT

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CE NUMÉRO EXCEPTIONNEL DE 64 PAGES 2 FRANCS 20' Année Numéro 4 Avril 1928 ~· Le Pays lorrain / (Meurthe, Meuse, Moselle, Vosges, Bassigny, Sarre) KEVUE REO!OMALE MENSUELLE LH)STREE LiMérature Histoire Traditions populaires ` FONDÉE EN 1904 Qt COMMOMAf~~ PAR ~C~OËM~E f~/t/VC~t/SC )e SOMMAIRE

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continué sauf avis c"ntraireou retour dunuméro de janvier. La Revue" f Le PAYS LURK \t~ fondée en 1004. puhiie tout ce qui. dans les branches diverses, peut intéresser notre province et servir les idées de décentralisation. Elle voudrait mieux faire connaitre leur pays aux Lorrains en leur rappelant son

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trouver les sauvages du Canada, premièrement parce que les maladies dont je suis accablé me retiennent ..t près du plus grand médecin de l'Europe, et que je ne trouverais pas les mêmes secours chez les- Missouris; secondement parce que la guerre est portée dans ce pays-là, et que les exemples

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~~jj ))~ ~u~jt~)*)*)MM)'M; ' w 20'Année \i'j~um~ro5 Mai 1928 Le Pays torram a (Meurthe, Meuse, Mosette, Vosges, Bassigny, Sarre) REVUE RtOONALE MENSUELLE LHtSTKEE ` J LtMérature m~tetre Traditions popMtatres FONDÉE EN 1904 ei COt/KO~A~~E PAR t. AC~D~ACE F~~V~AfSC t6 SOMMA!RE -Gaston V&RENNE

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de l'abonné, une taxe de o fr. 80 est mise à notre charge, toute quittance impayée revient donc à 2 îr. ]S. Si nous faisons une seconde présentation suivie de payement, les fràis de recouvrement se monterontà~fr.ig. ig. Répétons encore que lé Pays lorrain n'est pas une oeuvre commerciale, aucune somme

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)~ LE fAYS LORRAIN NE PUBLIE QUE DE L'tNËDtT

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CE NUMÉRO EXCEPTIONNEL DE 64 PAGES Z FRANCS 20' Année Numéro 6 Juin 1928 Le Pays lorrain ~Meurthe, Meuse, Moselle, Vosges, Bassigny, Sarre) !CE~~EC!ONALE MENSUELLE LHJSTREE ~ba~ature HMntre Tradtttons populaires ~t~ FONDÉE EN ~904 en~Af~~Ef~~t.'Ae/tD~Af/Ef~~Mc~sc te \S~T~~ SOMMAIRE Georges DMANT

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tout ce qui dans les br ~ver~. peut intéresser n.tre province et servir tes d~ent~lisation, Elle voudrait mieu,- laire cunl1ailfl' 1 etir pays tux I.urrains en leur artistiques et littéraires de la %ie Itecalu, dév.-]°p\Jl'r l'an1l nr de la petite lizilrie ~liii fait mieux chérir la grande

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MMiptM Collaborateurs tt) hp lorrain depuh l'origine )9M) Ch. Aimond, E. Ambroise, Alf. Antoine, R. d'Avril, E. Bade!, F. BaMenne L. Barhedette, H. Bardy, M. Barrés, de l'Académie française. G. Baumont, E. Beauguitte, E. Bergthol, Charles Bertet, Louis Bertrand, de l'Académie française

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a ~tS~ 20* Année_Numéro 7~ ~~mHBt1&28 Le Pays lorrain (Meurthe. Meuse, Mosette, Vosges, Bassigny, Sarre) REVUE REO!$MALE MENSUELLE !LHtSTMEE 1 t,!ttéra Mre matoife TradMtons poputatres I' FONDÉE EN 1904 aj COUROMM~E PAR L'ACAO~MtE f' ?~MC/tfSE t6 SOMMAIRE Louis DAVHjLÉ. – Le sêjom' du Prêt€ti tant

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continué sauf avis contraire ou retour du numéro de janvier. La Revue « Le PAYS LORRAIN x, fondée en 1004, publie tout ce qui, dans tes branches diverses, peut intéresser notre province et'servir les idées de décentralisation. Elle voudrait mieux faire connaitre leur pays aux Lorrains

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Mnd~M MhhtMtMft du « Pays terrain depuis l'origine ( 90 ) Ch. AMNond. E. Ambroise, Alf. Antoine, R. d'Avril, E. Badet, F. Batdenae, L. Barbedette, H. Bardy, M. Barrès, de l'Académie française, G. Baumont, E. BeaugMitte, E. Bergthot, Charles Berlet, Louis Bertrand, de l'Académie française

p.NP (1)
" janvier. S) vous n'avez rien versé cette ~rnnêe, vous êtes aooc en retard; Simptinez notre comptabilité et épargnez-vous des frais de recouvrement (2 fr.), en versant le montant de votre ` abonnement au compte chèque postal 304% Namy (frais: o fr. 40). .d .H b.¡? ¡r J' LE P~y~ LORRAIN ,NE PUBLIE

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Numéro 8 1928 Le- Numëro 8 At* *7 ? Jv ~ S 20~ Ann~e Numéro 8 'L~~ 1928 tl. -Y, ` = Le Pays lorrain s. €/ ` (Meurthe, Meuse,-Moselle, Vosges, Bassigny, Sarre) j KEVUE RÊOONÀLE MENSUELLE tLLMSTREE Utt6ratMfe-Htstetre-TratHt)onspopMtatrM ) FONDÉE EN 1904. )––––––––––––-–––––––––––––––––––i

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est continué sauf avis contraire ou retour du numéro de janvier. La Revue « Le i'AYS LORRAIN », fondée en 1904, publie tout ce qui, dans les branches diverses, peut intéresser notre province et servir les idées de décentralisation. Elle voudrait mieux faire connaître leur pays aux Lorrains

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20' Année Numéro 9 Septembre 1928 · Le Pays lorrain (Meurthe, Meuse, Moselle, Vosges, Bassigny, Sarre) REVUE REeW!~LE MEMStJELLE !LLtJSTREE Littérature Histoire TradtMons populaires FONDÉE EN 1904 )–– ––––.i ~.& y ej COURONNEE PAR ~CjtOËM/E FRANÇAISE t6 ~r~ !––––––––––––––––––– k Y SOMMA! RE Jj

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, une taxe de o fr. 80 est mise à notre charge, toute quittance impayée revient donc à a tr. ,15- Si nous faisons une seconde présentation suivie de payement, tes frais de recouvrement se monterontà~fr.tS. 1 Répétons encore que le Pays lorrain n'est pas une Bnvre commerciate, aucune somme n'est prélevée

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, 30 fr.; te nmnëro, & ff. &. – Rue Montmartre, Paris (n*).. 0 LE PAYS DE FRANCE BH.tJSTRE. Rtgumatisme et tourisme. Bi-mensne!. U& aa~ 60 fr. .jPans,27,rNedeTnrbigD. ~~8 z' FojtÊTS mt l'Est, heMom~daire; un an, ao fr. – Rne des ~M~hottes, 4, ` NaB~;fDireetet)r-Fondateur, G. Renet. LA ~tE EN ALSACE

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20* Année Numéro 10 Octobre 1928 Le Pays 1 iormm Le y 011 ~(_ 1 (Meurthe, Meuse, Moselle, Vosges Bassigny, Sarre) REVUE REC!ONALE MENSUELLE ~t! Littérature Histoire Traditions populair FONDÉE EN 1904 t– f––––––––––––––––––––i! ~~LÊGàL 0 COURONNÉE PAR t.C~DCAf/E FRANÇAISE ~L~J y « SOMMAIRE (amu

p.NP (4)
continué sauf avis contraire ou retour du numéro de janvier. La Revue « Le PAYS LORRAIN », fondée en 1904, publie tout ce qui, dans les branches diverses, peut intéresser notre province et servir les idées de décentralisation. Elle voudrait mieux faire connaître leur pays aux Lorrains

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~imipaMCoMoratMMjh) lorrain depuis t'enaine (t9M) Cth Aimond, E. Ambroise, Alf. Antoine, R. d'Avril, E. Badd, F. Baldenne L. Barbedette, H. Bardy, M. Barrès, de l'Académie française, G. Baumont, E. Beauguttte, E. Bergthal, Charles Berlet, Louis Bertrand, de l'Académie française, A. Besson

p.NP (4)
rien versé cette année, vous êtes donc en retard. Simplifiez notre comptabilité et épargnez-voM des frais de recouvrement (z fr.), en versant le montant de votre abonnement au compte chèque postal 2042, Nancy (frais o fr. 40). LE PAYS LORRAIN NE PUBLIE QUE DE L'tN~DtT

p.NP (2)
CE NUMÉRO EXCEPTÏONNEL DE 64 PAGES 2 FRANCS 20' Année, Numéro n Novembre 1928 Le Pays terrain (Meurthe, Meuse. MoseUe, Vosges, Bassigny, Sarre) KEVKE REC!OMALE MENSUELLE !LLUSTRËE UtMrature H!stotre Traditions pepu)a rejtM~'«~ EN 1904 ?HST~~ _FONDÉE EN 1904 ~& 0) COt/m:MW~E f~R L'~C~OCM!C f~~Mp~~E

p.NP (7)
, une taxe de o fr. 80 est mise à notre charge, toute quittance impayée revient donc à 2 fr. 15. Si nous faisons une seconde présentation suivie de payement, les frais de recouvrement se monteront à 4 fr. 15. Répétons encore que le Pays lorrain n'est pas une œuvre commerciale, aucune somme n'est

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Principaux Collaborateurs du « Pays lorrain » depuis l'origine (1904) Ch. Aimond, E. Ambroise, Alf. Antoine, R» d'Avril, E. Badel, F. Batdenne, L. Bàrbedette, H. Bardy, M. Barrès, de l'Académie française, G. Baumont, E. Beauguitte, E. Bergthol, Charles Berlet, Louis Bertrand, de l'Académie

p.NP (4)
cette année,- vous êtes donc en retard. Simplifiez notre comptabilité et épargnez-vous des frais de recouvrement (2 fr.), en versant le montant de votre abonnement au compte chèque postal £042, Nancy (frais: o fr. 40). LE PAYS LORRAIN NE PUBLIE QUE DE L'INEDIT

p.NP (3)
CE NUMÉRO EXCEPTIONNEL DE 64 PAGES 2 FRANCS 20* Année, Numéro 12 Décembre 1928 Le Pays lorrain (Meurthe, Meuse, Moselle, Vosges, Bassigny, Sarre) REVUE REGIONALE MENSUELLE ILLUSTREE^ Littérature Histoire Traditions populaires %V^ e FONDÉE EN 1904 |fe?^? COURONNÉE PAR L'ACADÉMIE FRANÇAISE ©. 4 tÊgr

p.NP (7)
de l'abonné, une taxe de o fr. 80 est mise à notre charge, toute quittance impayée revient donc à a fr. 15. Si nous faisons une seconde présentation suivie de payement, les frais de recouvrement se monteront à 4 fr. is- Répétons encore que le Pays lorrain n'est pas une oeuvre commerciale, aucune somme

p.NP (2)
n l y faielpaiu Collaborataurs dn « Pays lorrain depuis l'origin (IfllU) ~I~ne~penl~ Co~fa~oralenn da P~t itmrn depui: l'origille (i~0~j Ch. Aimond, E, Ambroise, Alf. Antoine, R. d'Avril, E. Badel, F. Baldenne, L Barbedette, H. Bardy, M. Barrès, de rAeadémi« française, G. Baumont, E. Beauguitte

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sont à peu près introuvables. Vers 1860, les antiquités de ce pays firent
l'objet (fétudes sérieuses du colonel Ulrich (1), d'Alfred Goldeaberg (2),
le grand industriel bien connu de 'Zornhof, et de de Moriet (3). Mais tous
ces savants considéraient tous ces souvenirs comme des restes de fortifi-
cations. Ce ne fut qu'au début du xxc siècle que le-probléme commença
à trouver sa solution,grâceausctravaux de'Keune,deWelteretde Fuchs (4).
En 1901 en effet, au cours du Congrès des anthropologistes qui avait lieu
à Metz, des savants vinrent à Trois-Saints en compagnie de Ranke et
de Vkchow et le Musée de Metz possède une photographie de cette mémo-
rable excursion. L'intéressant et remarquable travail d'Albert Fuchs, paru
à Saverne à la veille de la guerre mondiale* contient l'essentiel des résul-
tats des fouilles et sut le développement >de la tiviBsatïon celtique dans les
Vosges (5).

Au nombre approximatif de quarante, alignées dans un ordre parfait,
les tombes des Troie-Saints sont aujourd'hui entourées par des grillages.
Au-dessus de'la porte d'entrée une main pieuse a naïvement dressé la
croix rédemptrice. Sur une base rectangulaire, longue de un mètre ou un
.peu davantage, s'élèvent verticalement,' sur o me 50 ou o ni. $0 de large,
quatre sur faces dont deux légèrement bombées se rejoignent latéralement
pour former un toit A deux pentes. Cette forme de stèle'-maison est la
plus courante, mais il en existe' d'autres, car, au cours des- quatre ou cinq
siMes de domination romaine» non seulement la maison se développe,
mais aussi, et surtout les dimensions des tombas. Leur forme primitive
est la hutte la plus simple. Beimbach, notre ami Ebelmann fait office
de fidèle gardien, possède un spécimen de ce genre de tombes, provenant
de Hengsbourg, Une forme encore plus ancienne représente tput simple-,
ment un prisme (f> ), En général les .pierres sont grossièrement, taillées,
(1) Colonel Ujurich. Notice sur quelques ̃uionuinenh funéraires fomaijH et
gallo-romains trttwnti près de Phalsbmturg (Meutthe) et -de fyvveme (Batr-BMn)t
(Mémoires Acadénu» Metz),' i^ST, p. r<)4 à. 2cfi<.
C2) A. Goi.deî«b$skî. ̃ t-<* castfnm (folio-romain du Gyo$s~Limtner$herg. Qiulle-
tîn SotiSti pofr la coM. des mùn. huit. ijPAb;aec\ III, 1858-1860, p. Kg?.
(3) DE Moklèt. 'Notice sur qttclqnçs mimuinents de l'époque gajto-romaitue
tnuvés sur les sommets <fef Vosges près de Sawenie (Bas$e-J>lsac£\, série, I, 18Ç3.
(4), Jahthueh der GeselUchflfi f&r lotJirinflûehc 'Geschichte tmd Attertwmhinde,
1903, 1906 et i£o8.

(5) A. Fucus. ̃ Die Kuttur der KcHûçhat Vogeaensiedlungeii, ^ayerne rgl4
(6) Ci. Ë. LracKESHÉLD. Les stèles funéraires en forme de maison chez les
Médiomatriques et en Gaule, 1927.

Source: gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France, ADMM/8-P18

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