LtVS.ETB.OÏSïESME BBI.A ~t. c~ Efait qu'il portoit au col,duquelil bailla boite lufieurs fois: pourla bague qu'Hauoit l'auto bras.itcroyoit que ce fuffpluftoH: la force que iabonnevplontéquilaluyeun: donnée Mais; tout au coup il le reilbuuinc des lettres, qu'elle ïuyauoit eicrices,durac le bon-heur de ia~rorta- ne~&: qu'il portoit d'ordinaire auec luy dans vn* petit fac de fenteur. Q quettre~utfutleuen!, cariteutpeurquecesNimphesrbuiUantIesha-f bitsnet'euuenttreuuc. En ce doNtëilappe! fort haut le petitMerit~car pour leferuiruettoit: couché a vue garderobe fort proche. Le jeune garco n Poyant appeller coup fur coup deux ou! trois fois,vint ~auoir ce qu'il !uy vouloit. Mon petit a.my ( dit Céladon ) ne ~ais-tu point que font deuenus mes habits ? car il y a quelque chofe dedans qu'ilm'ennuyeroit fort de per- dre vos habits (dit-il) ne fontpas loing d'icy, mais il n'y arien dedans, car ie lesay cherchez. Ah dit le Berger~ tu te trompes Meriij'y auois chofe que j'aimerois mieux auoircoferuëeque la vie :&;iorsfetournantderautre coftëdulic,. .(e mit à plaindre & tourmenter rbrtîog temps. Meril qui l'efcoutoit d'vn con:é,ef!:oit marry de fon deplaifn\&: de l'autre efloit en doute fit luy deuoit dire ce qu'il en icauoir. En fin ne poduaniilipporter deleyoirphis longuement en ceu:epeine,iHuydit,qu'iL ne~edeuoitpoint tant ennuyer,&: que la Nymphe Galathée i'ay- moit trop pour ne luy rendre vne chofe qu'iL moni~roit d'auoir n chère. Alors Céladon tourna vers Iuy:~comment(dit-il) la Nymphe