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AV ROY.

SOleil dont l'orient fatalement commence Aujtgne bien-heureux de la iujle balance, L'hemifphere François, encor que Voflre cours Sépare J es faifons & diftingue Jes iours,

Vous void toufiours tourner dans le me/me fol/lice Pour n'éloigner Jamais lefignede iujlice: Bel afire dont ie prens pour phare le flambeau, oAux pays étrangers conduife\ mon vaiffeau, Vojlre feu fçait le temps de brûler & de luire, Qu'il éclaire à ce coup à mafoible nauire, Hélène luit pour elle, & Polux & Cajior, -Pour auoir toutpropice, il vous faloit encor: Son faix efi precieux, car c'efi vojlre louange Que ie veux tranf porter plus loin que n'eft le Gage, Heureux foit J "on voyage, & qii'vn Zephire doux Favorife celuy qui nauige pour vous.

O Planette Royal, dont la douce influence Ne découla iamaisfur nous que la clémence; Heureux ciel des Français où luit vojlre clarté, Qui ri'amenaAamais ny Vhyuer, ny Vejlé: Car la chaleur de Pvn, de l'autre lafroidure, $*Çe pourraient compatir auec^voflre nature, Que lahayne iamais ne glaça de froideur.

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