s\r.A\f~r,ô. le prétexte d'une affaire ou d'une friandise qu'ils al- laient acheter; les serviteurs de Moine))'survenaient et prenaient les enfants. D'autres les livraient eux- mêmes, stupidement. Puis on les emmenait dans le temple de Tanit.. ou les prêtresses étalent ci~r~'ees jusqu'au jour solennel de tes amuser et de les nou!'rh'. Ils arrivèrent, ctiexnamitcartout. à coup, et le trouvant dans ses jardins: – « Harca! nous venons pour la. chose que t)t sais.ton fus! » Ils ajoutèrent que des gens F~ '\aieut rencontré un soir de i'auk'e lune, au milieu des Mappaies, conduit parun vieillard. [i fut d'abord comme suffoque. Mais bien vite comprenant que toute dénégation serait vaine, Ha- mitcar s'inclina, et il les introduisit; danshtmaison- de-cnnnnerce. Des esclaves accourus d'un signe en surveillaient les alentours. Il entra dans la cijambrcdcSalannnbô tout éperdu. Il saisit d'une main Uanniba), arracha de l'autre la ganse d'un vêtement q~ul tramait, attacl)a ses pieds, ses mains, en passa l'extre~nte dans sa. bouclie pour l' lui fah'e un bâillon, et 11 le cacha sous le lit de peaux de ))~enf,e)) laissant retomberjusqu'aterre une )a!j;c draperie. J~nsune il se promena de droite et de gaucl)c, ra- pidL'u]p)]t; il ievaitles bras, il tournaitsur lui-même, il se mordait les lèvres. Puis il resta les prunelles !i\es et ))aletantcomme s'il allait mourir.