Rappel de votre demande:


Format de téléchargement: : Texte

Vues 85 à 85 sur 603

Nombre de pages: 1

Notice complète:

Titre : Le Mahā-Bhārata : poème épique. Septième volume, [Bhīshma-Parva, suite] / de Krishna-Dwaipayana,... ; traduit du sanscrit en français par Hippolyte Fauche,..

Auteur : Vyāsa

Éditeur : F. Klincksieck (Paris)

Éditeur : A. Durand et Pedone-Lauriel (Londres)

Éditeur : Williams et Norgate ()

Date d'édition : 1867

Contributeur : Fauche, Hippolyte (1797-1869). Traducteur

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Format : 1 vol. (VIII-590 p.) ; 25 cm

Format : application/pdf

Description : [Mahābhārata (français). 1863-]

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k1163458

Source : Bibliothèque nationale de France, département Littérature et art, 4-Z-7506 (7)

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34324135r

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb35291344z

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 94 %.
En savoir plus sur l'OCR


douleur, fils de Kounti, cause le froid et le chaud supporte ces choses, Bharatide, qui ne sont pas continuelles, qui naissent et meurent tour à tour. 892.

,) L'homme, qu'elles ne troublent pas, ô le plus grand des hommes, et qui tient pour égaux le plaisir et la douleur, est un sage qui participe à l'immortalité. 893. Ce qui n'est pas ne peut être il est impossible que ce qui est ne soit pas la différence entre les deux est saisie par ceux qui voient la vraie nature des choses. 89â.

» L'être, par qui cet univers fut créé, est indestructible, sache-le personne ne peut causer la perte de cette essence impérissable. 895.

On dit que ces corps ont une fin, mais cette âme est éternelle, impérissable elle échappe à toute mesure; combats donc, fils de Bharata. 896.

» Quiconque voit dans l'âme une coupable d'homicide ou pense que l'âme est tuée, ne sait pas distinguer entre ces deux choses, le corps et l'âme celle-ci ne tue pas et n'est pas tuée. 897.

» Elle ne naît pas, elle ne meurt point elle ne sera pas de nouveau, après avoir été une fois elle est antique, sans naissance impérissable, éternelle, et n'est pas tuée dans un corps frappé à mort. 898.

» Dès qu'un homme sait qu'une âme est sans naissance, impérissable, indestructible, éternelle, comment, ou qui ferait-il tuer ? Et qui tuerait-il ? 899.

» Ayant abandonné ses membres vieillis, l'âme passe en de nouveaux corps, de même qu'un homme prend d'autres vêtements neufs au lieu de ses habits usés. 900. « Les flèches ne peuvent la percer, elle n'est pas brû-