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Titre : Revue d'histoire de la guerre mondiale

Auteur : Société de l'histoire de la guerre. France

Éditeur : A. Costes (Paris)

Date d'édition : 1923-1939

Type : texte,publication en série imprimée

Langue : Français

Format : application/pdf

Identifiant : ark:/12148/cb328568628/date

Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 8-G-11099

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb328568628

Description : Etat de collection : 1923/04 (A1,N1)-1936/10 (A14,N4)

Provenance : bnf.fr

Date de mise en ligne : 09/01/2009

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Title : Revue d'histoire de la guerre mondiale

Author : Société de l'histoire de la guerre. France

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histoire de france: 265 pages found

p.NP (1)
RCTifE D'HISTOIRE DE LA GUERRE MONDIALE )

p.NP (1)
Reyue d'Histoire .fK. de la GtfÉre Mondiale PARAISSANT TOUS LES TROIS MOIS PARIS ANCIENNE LIBRAIRIE SCHLEKHER ALFRED COSTES, ÉDITEUR 8, RUE MONSIEUR-LE-PRINCE, 3 Tous droits réservés Publications de la Société de l'Hisioire de la Guerre DEUXIÈME ANNÉE. 1924

p.297 (2)
̃9 Revue d'Histoire l ", c. de la Guerre Mondiale Le Gouvernement allemand et la paix en 1917 Le Conseil de Bellevue et la question belge. I Nous avons, dans un premier article (1), parlé des négociations auxquelles se rattache l'offre de médiation du SaintSiège, survenue le 1" août 1917, et montré

p.298 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE cier (1) mais on savait avec la plus entière certitude, que, si elle y consentait, ce serait seulement après que l'Allemagne aurait pris l'engagement net de restaurer la Belgique. Aux informations données à ce sujet par le nonce, d'autres avis étaient venus se joindre Le 31

p.299 (2)
LE GOUVERNEMENT ALLEMAND ET LA PAIX EN 1917 nements de l'Entente, notamment ceux de France et d'Angleterre, attendraient pour répondre eux-mêmes que cette réponse fût connue. « Le prélat espère que la note allemande ne contiendra aucune parole acerbe, et, en particulier, s'abstiendra

p.300 (3)
HISTOIRE DE LA GUERRE impossibles. C'est ce qui ressort d'un document publié, comme les précédents, par M. Scheidemann(l). Le gouvernement autrichien comprend donc parfaitement la nécessité absolue d'une déclaration bien nette. 2° – En Allemagne, ceux qui, désirant sincèrement la paix

p.302 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE Les sept membres du Reichstag donnèrent ensuite leur avis t M. Scheidemann, qui parla le premier, fut très catégorique ¡ la Belgique, exposa-t-il, est le pivot de toute l'affàire et il faut nous déclarer sans ambiguïté prêts à l'évàcuén MM. Wiener et Fehrenbach parlèrent dans

p.303 (1)
par l'opinion que le Véritable obstacle à là paix, ce n'était pas du tout la Belgique, sur laquelle l'Allemagne eût abandonné toute prétention, mais l'Alsace sur laquelle la France, soutenue par l'Angleterre, se refusait à abandonner ses prétentions. De là le fameux Nein Niemals du 9 octobre. (2) Nous avons

p.304 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE le chancelier a raison il faut avant tout procéder à un sondage prudent, et aussi fixer de façon définitive les buts de guerre allemands, après avoir consulté le haut commandement militaire et le naval. Après délibération, il est décidé qu'un conseil se tiendra le surlendemain

p.306 (2)
HISTOIRE DE LA GUERRE « Sa Majesté l'Empereur déclara que la situation avait ceci de nouveau qu'on se trouvait en présence d'une proposition positive de paix. L'Angleterre voulait savoir ce qu'il adviendrait de la Belgique. Il avait, lui l'empereur, toujours attendu quelque invite de l'ennemi. Or

p.308 (2)
HISTOIRE DE LA GUERRE la Noël », il est clair que les décisions prises au château de Bellevue sont un compromis bâtard entre la politique de l'Etat-major, nettement annexionniste, et celle des partis de gauche, opposée à toute annexion, même déguisée, au moins sur la frontière occidentale (1

p.311 (1)
les côtes de Flandre et du Nord de la France, restitution à l'Allemagne de ses colonies. Ce ne serait donc pas du tout une paix de renoncement, imposée par la famine les nationalistes ardents qui ne rêvent que conquêtes (unsere Stürmer und Dranger) peuvent se tranquilliser (3). (1) Für Slaat und Volk, p

p.312 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE A l'amiral, Michaëlis tient à peu près le même langage. Il s'excuse d'avoir été obligé, dans le conseil, de prendre position contre le haut commandement naval, qui réclamait l'annexion de la côte flamande, et remercie l'amiral d'avoir bien voulu consentir à examiner

p.313 (1)
. Ce que ce document a de plus remarquable, c'est qu'il ne s'y trouve pas un mot sur la Belgique, pas un mot sur les territoires occupés en France, en Serbie, en Roumanie. Le membre du Comité des Sept, que la réponse allemande devait le plus satisfaire, était certainement le comte Westarp

p.314 (2)
HISTOIRE DÉ LA GUERRE impérial s'accordent pleinement avec les efforts de Son Eminence. « Votre Excellence me permettra de faire l'observation ciaprès, au sujet de la copie, qu'elle a bien voulu me transmettre, d'un télégramme adressé par le gouvernement royal de Grande-Bretagne' à son envoyé

p.316 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE Ce n'est pas ici le lieu de discuter une affirmation de ce genre. Notre dessein, beaucoup plus modeste, était de montrer qu'après avoir accepté et même sollicité l'intervention du pape, le gouvernement impérial avait tout fait pour qu'elle demeurât sans résultat. Que serait

p.317 (1)
L'Utilisation des réserves dans l'armée française et dans l'armée allemande en 1914. Cette question a donné lieu aux plus vives controverses. Il est intéressant et nécessaire de dégager de ces polémiques tous les renseignements qui peuvent être acquis à l'histoire. L'opinion la plus répandue peut

p.318 (2)
HISTOIRE DE LA GUERRE I. EN ALLEMAGNE En Allemagne comme en France, il n'est pas douteux que, dans les milieux intéressés, les opinions à l'égard des réserves étaient partagées les formations de réserve avaient leurs partisans et leurs adversaires (1). Au cours du débat qui eut lieu au Parlement

p.319 (1)
, faites à la tribune du Reichstag n'étaient peut-être que des feintes, destinées à abuser l'opinion française. On sait aujourd'hui (4) que, de 1894 à 1899, le général von Schlieffen, chef du grand Etat-major allemand, avait élaboré un plan d'offensive contre la France qui comportait l'invasion

p.320 (3)
HISTOIRE DE LA GUERRE taient en ligne contre la France, avec 23 C. A., treize corps de réserve, sans compter les deux fortes divisions de réserve de Metz et de Strasbourg. Ainsi, de 1900 à 1914 tout au moins, la doctrine de l'Etatmajor allemand concernant l'utilisation des réserves n'a pas varié

p.321 (1)
ils comprennent comme eux 3 compagnies de pionniers, et, par division, un régiment de cavalerie la principale différence est qu'ils sont plus pauvrement dotés en artillerie, la plupart ne disposant que d'un régiment (1) Bulletin de la Société d'Histoire moderne, février et mars 1923. (2) Vox "Weisbehq, Heer

p.322 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE à 6 batteries par division (contre 2 pour chaque division de C. A.) (1). Ces corps de réserve, en effet, ne sont nullement voués à des tâches secondaires. Ils doivent participer à la bataille comme les corps actifs. Le plan allemand de mobilisation disait textuellement

p.323 (3)
occidental. aucune ne prît jamais part à une attaque » (1). Tout au moins cette dernière affirmation ne peut-elle se rapporter qu'aux opérations de la guerre de tranchées. II. EN FRANCE En France, les opinions n'étaient pas moins partagées qu'en Allemagne. La doctrine du commandement français avait

p.324 (2)
HISTOIRE DE LA GUERRE de réserve disparurent, en 1898, du plan de mobilisation français; de 1898 à 1911, les formations de réserve furent entièrement éliminées des armées de première ligne. Le plan XIV (avril 1898) supprime les corps de réserve «en raison des difficultés que présentait

p.326 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE eussent été de nature à diminuer le rendement de notre instrument de combat ». Oui, mais ceci n'est qu'un témoignage d'après-guerre, dans une certaine mesure un plaidoyer, qu'il faut soumettre par conséquent au contrôle des faits, ce que nous ferons en distinguant, pour plus

p.328 (2)
HISTOIRE DE LA GUERRE 1 a le droit d'affirmer que les auteurs du plan XVII ont non pas augmenté, mais réduit l'effectif des formations de réserve. Cet effectif se montait, pour les 25 divisions, à 450.000 hommes (1) en évaluant à environ 100.000 hommes l'effectif des 72 bataillons affectés

p.330 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE affectés à la 2e et à la 3e armée, 2 divisions à la 5e armée. Ces divisions ou groupes de divisions de réserve recevaient dés « missions spéciales ». Exemple le 2° G. D. R. devra pouvoir être dirigé. vers la région au nord de Nancy, pour s'opposer à toute intervention

p.332 (6)
hISTOiRE DE LA GUERRE étudié sans parti pris (1), compte tenu de leur encadrement et de leur armement (2). Pour conclure, maintenant que nous avons exposé les deux termes du problème, un simple rapprochement suffira. A la mobilisation, les Allemands ont formé 353 bataillons de réserve les Français

p.333 (2)
et unités de réserve partirent avec des soldats âgés au plus de 28 ans, alors qu'en France, des unités de même nature incorporèrent des réservistes ayant depuis longtemps dépassé la trentaine » (1). Le fait est que l'Allemagne aurait pu ne pas incorporer dans ces unités des hommes âgés de plus de 28 ans

p.334 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE en aucun cas être assimilées à des unités actives », et qu'on ne pouvait les utiliser en première ligne qu'à des missions spéciales, d'ordre défénsif 14 divisions de réserve ont été adjointes à cet effet à nos armées de première ligne elles n'ont joué qu'un rôle secondaire

p.335 (1)
l'utilisation DES RÉSERVES EN 1914 l'Allemagne mettrait en ligne contre la France 22 corps actifs « dont l'infanterie sera presque exclusivement composée d'hommes du contingent ». « Viendront s'y joindre 20 divisions de réserve, sur 25 », évaluées à 320.000 hommes. 4° les premiers bulletins

p.336 (2)
HISTOIRE DE LA GUERRE De ces témoignages et de ces textes, on serait en droit de conclure que, si le commandement français soupçonnait l'existence de corps de réserve allemands, il n'escomptait pas leur entrée en ligne immédiate dans la bataille. Cependant le général Regnault, qui fut sous-chef

p.340 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE délits de service, ou commis dans l'exercice de leurs fonctions, étaient les suivantes les plaintes ou les rapports sur les délits commis par ces personnes devaient être autorisés par l'Empereur lui-même il pouvait ne pas donner suite auxdites plaintes ou rapports, ou bien

p.342 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE pouvait pas ne pas susciter de très sérieuses craintes pour l'issue de la guerre. De plus, personne n'ignorait que le général Soukhomlinof jouissait d'une confiance illimitée et d'une grande sympathie de la part du défunt empereur. Dans ces conditions, il était difficile

p.344 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE l'ordre du monarque, dans le cas présent, était dangereuse politiquement. Informé de ce qui se passait, le président du Conseil des ministres, Trépof, convoqua en session extraordinaire un Conseil qu'il présida et qui, à l'unanimité, résolut de s'adresser au monarque

p.346 (1)
HISTOIRE DE LA ÛUERRE F « Ober-procureur du département de cassation pour les affaires criminelles. Il aurait semblé qu'il n'y avait aucune raison d'enfreindre la loi qui venait d'être établie. En réalité, le dossier de l'affaire, sur l'initiative du ministre de la justice Kerensky, fut demandé à

p.348 (4)
Berlin, sous le titre Leitfaden zur Kriegsschuldfrage (1) (Fil conducteur pour la question des responsabilités), une étude importante, qui se présente comme le résumé de toutes les protestations allemandes contre l'art. 231 du Traité de Versailles. L'auteur retrace d'abord brièvement l'histoire

p.349 (3)
BIBLIOGRAPHIE c'est un risque, à courir, mais un risque improbable. Pendant la préparation de l'ultimatum, elle est tenue à l'écart à vrai dire, elle est bien au courant de certaines clauses que l'Autriche compte insérer dans sa note mais la France aussi ne les connaissait-elle pas ? Lorsque

p.350 (2)
HISTOIRE DE LA GUERRE gouvernement allemand affirme de la façon la plus formelle qu'il ne s'identifie aucunement avec ces propositions. », il faut attendre h: chapitre suivant (p. 175). Comment le lecteur, s'il n'est pas déjà au courant de ces questions, pourra-t-il rapprocher les deux passages

p.351 (1)
russe, soutenu secrètement par la France dans ses efforts ». Il insiste longuement sur l'importance de la mobilisation russe (thèses 10, 12, 13, 15). Il a raison de dire que la Russie a été la première à déclarer la mobilisation générale. Mais c'est la mobilisation russe, ajoute-t-il, qui a créé

p.352 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE de s'émouvoir Ce que valait cette promesse, nous le savons aujourd'hui. Le gouvernement du comte Berchtold était disposé à se contenter d'une rectification de frontières mais il était décidé à démembrer la Serbie au profit de la Bulgarie et de l'Albanie. Voilà ce que cachait

p.354 (2)
HISTOIRE DE LA GUERRE russe. Voilà qui est inattendu Cette entente pouvait se réaliser soit par des conversations directes austro,russes, soit par l'adhésion de l'Autriche à l'idée de la « prise de gages ». Or les conversations entre Vienne et Pétersbourg avaient commencé le 26, sur l'initiative

p.355 (1)
Pétersbourg le 30 au matin, M. de Montgelas retient la dépêche où M. Isvolsky relate les conseils que lui a donnés le ministre Messimy ces conseils ne signifient rien d'autre que l'approbation de la France à des mesures étendues de pré-mobilisation. Mais il ne cite pas la dépêche 101 du Livre Jaune

p.356 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE période de la crise, la discussion porte seulement sur un point les puissances centrales envisageaient-elles la guerre européenne comme une conséquence certaine de leur politique, ou comme un risque improbable ? Les documents semblent prouver que l'Allemagne et l'Autriche

p.358 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE fut transféré de Mulhouse, où il commandait un bataillon d'un régiment badois, à l'Etat-major du Haut Commandement, sur la frontière orientale il fut, pour Ludendorff, un collaborateur apprécié, et vécut deux ans avec lui « en une union parfaite » quand son patron assuma

p.359 (2)
BIBLIOGRAPHIE guerre. L'Allemagne a manqué l'occasion de se concilier le Japon elle s'est aliéné ce pays en s'associant avec la Russie et la France à l'ultimatum de 1894, qui frustra les japonais de leurs conquêtes en Chine. Les Japonais avaient compris et excusé la politique de la Russie

p.360 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE fensive contre l'aile droite ennemie vers le Nord, en partant de Thorn. Plus au sud, le trou devait être bouché, pour la protection de la Silésie et de ses mines, par des Austro-Hongrois. Mais l'offensive de l'Obert-Ost, très hasardée, qui finit pourtant, dans les derniers

p.361 (1)
le maintien sur le front oriental des troupes allemandes, afin d'empêcher tout envoi de renforts sur le front de France. Cette sollicitude n'a rien de surprenant les Soviets se flattaient encore d'attirer l'Entente dans une conversation générale. Hoffmann promit de ne point dégarnir les lignes

p.362 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE en une crise de larmes, protesta contre cette paix sans annexions «qui arrachait à la Russie 18 gouvernements ». Cette interprétation allemande mit aussi « hors de lui » le comte Czernin, qui menaça de conclure une paix séparée à quoi Hoffmann répondit froidement

p.364 (3)
HISTOIRE DE LA GUERRE Politik, rééditée en 1916, fixe la faillite de cette politique d'encerclement à 1908. Bethmann, plus soucieux de jouer les victimes et qui écrit après la défaite, en prolonge l'existence jusqu'à 1914. En réalité, il ne faut voir là qu'une formule commode et injuste pour

p.365 (1)
DEBYSER. P. ARCHINOV. îstorîi'â makhvnoskogo dvijeniia (1918-1921) (Histoire du mouvement de Makhno (1918-1921). Préface de Voline. Edition du Groupe des Anarchistes en Allemagne, Berlin, 1923, in-8, 258 pages. Le livre de M. Archinov éclaire un des épisodes les plus curieux et les moins connus

p.366 (1)
HISTOIRE DE,LA GUERRE actes à l'exécution d'un plan bien déterminé, surtout d'un plan de politique créatrice. Le livre est précédé d'une préface de Voline, qui est un théoricien, comme Archinov, de l'anarchisme tous deux ont été attachés à la section de propagande et d'organisation des armées

p.368 (5)
HISTOIRE DE LA GUERRE 1921. Dans le récit d'Archinov, cette dernière partie ne manque pas de la grandeur d'une épopée sanglante. L'auteur regrette de ne pas pouvoir appuyer ses affirmations sur des documents la plupart ont disparu dans les combats ou dans le? fuites rapides devant l'ennemi

p.369 (1)
plus intéressant de savoir que von Zwehl considère comme des fautes de la part de la Haute Direction des opérations, au début de la campagne, l'envoi en Russie de deux corps d'armée retirés du front de France, « la passivité du Haut Commandement après les premiers succès en Alsace et en Lorraine

p.370 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE On pourrait croire que tout cela est du passé, puisque, d'après le traité de Versailles, l'Académie de Berlin ne doit plus fonctionner. Beaucoup d'anciens officiers d'Etat-major sont entrés dans la vie civile, où ils font, paraît-il, apprécier leurs qualités d'intelligence

p.372 (7)
de France », écrit, dans un avant-propos, celui qui a entrepris de diriger cette belle ceutfre. Le but est atteint. C'est bien l'histoire du poilu avec ses pages de gloire et ses pages de misères et de deuils mais c'est aussi l'épopée des quatre années tragiques racontée par des gens qui ont vécu

p.373 (1)
une physionomie générale assez simple, et cependant suffisamment complète pour que celui qui se contente de cette lecture ait à sa disposition une Histoire de la Guerre bien faite. Les autres chapitres plairont davantage aux anciens combattants ce sont ceux qui décrivent la vie d'une unité à telle

p.374 (3)
des régiments de cavalerie des corps d'armée. L'histoire du 20° chasseurs à cheval défendant Lille avec quelques territoriaux vaut bien une citation dans ce court aperçu de nos gloires de la guerre. Dans ce même tableau, nous croyons qu'il y a eu transposition entre les actions du 343e et du 349e régiment

p.375 (1)
BIBLIOGRAPHIE terville, Milne et Harington et de l'amiral Sir Percy Scott.) Londres, Andrew Melrose, 1923, in-8, 377 p. Cartes et photographies. Sans présenter un très grand intérêt pour l'histoire générale, le récit des aventures de A. Rawlinson, frère du général qui a commandé la 4" armée sur

p.376 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE BELETZKY S. P. Grigory Raspoutine. Byloé. Petrograd, 1923, in-4°,' 123 pages. Raspoutine n'est connu jusqu'ici que par des ouvrages de seconde main les personnes qui ont été ses confidents ou ses complices ont préféré se taire déjà de son vivant, ceux qui se servaient

p.378 (2)
HISTOIRE DS LA GUERRE tion, car bien qu'ayant été écrits en pleine liberté, sous la Révolution, ils forment non pas, comme l'a dit l'auteur, un acte d'accusation contre lui, mais un acte de défense. Il faut les soumettre à un sévère examen et ne pas s'appuyer sur eux comme sur des documents

p.379 (3)
, pp. 121M214. REVOL (Lieutenant-Colonel). Que nous apprit la guerre (II, III). – Rev. France, 1" et 15 sept. 1923, pp. 131-158, 276-302. •T. (Jean). Dans les coulisses de la guerre notes d'un chef de la sûreté d'une armée. Merc. France, 15 oct. et 1" nov. 1923, pp. 379-402, 653-678. Front occidental

p.380 (4)
HISTOIRE, DE LA GUERRE Fronts orientaux. CAMON (Général). La stratégie de Ludendorff sur le front russe. I. – Rev. milit. générale, 15 oct. 1923, pp. 721-731. MAYER (Lieutenant-Colonel). Sarrail et son œuvre en Orient. –Monde nouveau, 1"-15 sept. 1923, pp. 92-109. ROBERT (Simon). L'erreur

p.381 (3)
). Souvenirs d'une socialiste russe. – Gr. rev., août, sept., oct. 1923, pp. 198-216, 445-472, 614-640. BlENSTOCK (J.-W.). Le Journal intime de Nicolas Il. Merc. France, V nov. 1923, pp. 688-704. DUBARBIER (Georges). La France en Sibérie et l'amiral Koltchak. Nouv. Rev., 15 oct. 1923, pp. 289-306. ECKARDT

p.382 (1)
1- HISTOIRE DE LA GUERRE ANDREA (Ugo d'). Il Conflitto diplomatico per la Ruhr. Politica, 31 août-30 sept. 1923, pp. 187-328. Basch (Victor). – La Ruhr et les réparations. Cahiers droit9 dc l'Homme, 20 sept., 5 oct. 1923, pp. 411-418, 435-440. XXX. La Belgique et les réparations. Flambeau, 31 août

p.384 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE Maurice (Frédéric). – The League and the Halian-Greck crisis. –Atl. Monthly, nov. 1923, pp. 697-704. Morel (E.-D.). Why the League faits. Foreign Affairs, oct. 1923, pp. 70-72. MORELLET (Jean). Les Etats-Unis et la Cour permanente de justice internationale. Rev. pal. et pari

p.386 (3)
HISTOIRE DE LA GUERRE alimenté la chronique de la grande presse. Au point de vue qui nous intéresse, nous croyons devoir rappeler seulement le petit incident que voici. Le général Dobrorolsky, celui-là même dont nous avons publié, en version- française, les. souvenirs" sur la mobilisation russe

p.387 (4)
et quelle douleur « le pape Pie X avait prévu, puis appris la déclaration de guerre ». Les publications nouvelles de la Société de l'Histoire de la Guerre. La Société vient de publier, en un petit volume de 160 pages, un recueil de documents, intitulé Un des problèmes de la paix La sécurité de la France. C'est M

p.388 (4)
HISTOIRE DE LA GUERRE P*»Tltll8. tH*. MAflC TVXIEfl droit, continue cette année les Conférences de Doctorat qu'il avait commencées l'an dernier, sur Le droit administratif et la guerre. – M. Germain MARTIN traite Les Finances de la France de 1916 à 1924, M. GEOUFFRE DE Lapradelle, Les traités

p.1 (1)
1 Revue d'Histoire de la Guerre Mondiale On peut dire que le « Service des Transmissions » est né de la guerre, car ce qui existait en 1914 sous le nom de « Service Télégraphique aux armées » peut être considéré comme quantité négligeable par rapport à ce qui existait à la fin de 1918, tant

p.2 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE rées, en principe, ;p»r il'inteïm-éâiàire M ..poste du corps d'Srmée qui faisait le transit âes 'têlêgrâmme-s. De ttièrtie, les Communications entre deux coçps d'armée étaient assurées par l'intermédiaire du poste de l'armée. Le personnel chargé d'établir et d'exploiter

p.4 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE communiquer avec les postes fixes du territoire celui de la Tour Eiffel, et ceux des cinq Grandes Places fortes Maubeuge, Verdun, Toul, Epinal, Belfort. Voilà la situation d'où nous sommes partis au mois d'août 1914. I Dès le début de la guerre, la nécessité s'imposa

p.6 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE l'intérieur que dans la zone des armées, tous les appareils téléphoniques, publics ou privés, que l'on put trouver soit sur les réseaux civils, soit chez les particuliers, soit dans les stocks du commerce. On les aménagea de manière à les rendre transportables, sinon portatifs

p.8 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE que immédiatement les circuits directs de grandes longueurs qui sont nécessaires pour certaines communications de tir ou de commandement. Le passage des circuits par ces postes centraux permet de sectionner les lignes, ce qui facilite la surveillance et les essais, et, en cas

p.10 (1)
HISTOIRE. DE LA GUERRE tachent par des circuits d" abonnement, qui seront généralement courts, au- poste central d'arraée le plus voisin, (central d'observation, ou central avancé),, qui. pourra généralement leur donner, au besoin par circuit spécialisé, toutes les communs,cations nécessaires

p.12 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE Les quatre ou cinq postes automobiles à étincelles que possédait chaque armée au début de la campagne, pour doubler ou remplacer éventuellement les liaisons par fil, ont été peu employés pour les transmissions. Par contre, ils ont fait du service d'écoute pour capter

p.14 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE pour le réseau -du commandement et pour .certains réseaux spécialisés d'aéronautique et de D. C. A., et de réserver les ondes amorties pour les avions de réglage et pour les réseaux ̃des corps de troupe. Seuls les avions d'A. L. G. P. et les avions de commandement qui avaient

p.16 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE III Il restait en avant des P. C- de régiments d'infanterie et des groupes d'artillerie une zone où les communications étaient toujours précaires. Les lignes téléphoniques fréquemment coupées étaient difficiles à entretenir. La série des sons et des longueurs d'onde n'était

p.18 (2)
HISTOIRE DE LA GUERRE nos lignes pour éviter les contacts accidentels avec la terre 'de conducteurs mal isolés, et à prescrire remploi exclusif dans les postes de l'avant de conversations chiffrées suivant un code qui variait fréquemment. Les renseignements fournis par les postes d'écoute

p.19 (1)
sur le point d'être expédïé en.Indo-Chine pour être monté à Saïgon fut monté de toute urgence à la Doua, près de Lyon. C'est ce poste qui assura plus tard le service France-Amérique, le poste de la Tour Eiffel restant presque exclusivement affecté aux communications européennes. Ce dernier poste

p.20 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE graphiques et téléphoniques que radiotélégraphiques, dut correspondre une augmentation notable du personnel chargé de les mettre en oeuvre. Au début de la guerre, les formations télégraphiques de campagne comprenaient I. AU GRAND QUARTIER GÉNÉRAL a) Un détachement

p.22 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE techniques de chemins de fer, à l'effectif pour chaque section de 5 fonctionnaires et 118 agents et sous-agents. Ce service relevait directement du directeur de l'arrière. Le ravitaillement des unités de première ligne en matériel télégraphique était assuré, dans chaque armée

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HISTOIRE DE LA GUERRE Quant au personnel troupe, il fut instruit dans les centres 'd'instruction divisionnaires et vint se perfectionner dans les cours techniques de liaison qui furent organisés dans chaque division et dans chaque corps d'armée. Toutes ces créations de personnel furent codifiées

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HISTOIRE DE LA GUERRE __o_.i ·l~lA _1_ ~1; direction, qui n'existait pas en 1914, a été réalisée pendant la guerre surtout dans le cadre de chaque armée. Elle a donné les résultats qu'on pouvait en attendre grâce à l'unité de méthode et à l'unité de doctrine qui existait chez tous les exécutants

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HISTOIRE DE LA GUERRE diques de la vie quotidienne des combattants, les auteurs de « mémoires auxquels devront avoir recours les historiens f,uturs. Le plus complet dans ce genre est peut-être Jean Lefort. Ses œuvres appellent une étude spéciale. Elles sont riches d'indications pour l'intelligence

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HISTOIRE DE LA GUERRE crête, d'Ablain à Bouvignies, sous les ordres du lieutenantcolonel Schulher. C'est dans cette région que Jean Lefort fit sa première aquarelle. Il s'y décida tout d'abord par le besoin de lutter contre « le cafard », de remplir le vide de cette vie de soldat, qui, en dehors

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HISTOIRE DE LA GUERRE suite de quoi, il lui fut donné l'ordre de rester à La Forestière. Son travail désormais consista à parcourir les lignes, pour aller, aux points qui lui étaient indiqués, faire des relevés et des croquis. Ces occupations servaient ses désirs personnels elles lui permettaient

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HISTOIRE DE LA GUERRE attaque, une demande de 250 hommes de renfort était adressée au dépôt. Cependant Jean Lefort continue sa tâche de narrateur. Il dessine, entre autres, un Service religieux au Cimetière de Gouy-Servins, le Cantonnement de Fresnicourt le 25 mai, il fait une aquarelle d'un groupe

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HISTOIRE DE LA GUERRE lignes depuis la première heure, on lui promet quarante jours de repos. Il part alors dans les divers cantonnements.Au début de mars, il est entre l'Oise et l'Aisne, d'ans la région de Rocquencourt et de Mesnil-Saint-Firmin le 8 mars, il embarque à la gare de cette dernière

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HISTOIRE DE LA GUERRE C'est auprès de ce village que le régiment s'arrêta après avoir quitté le fort de Souville. Les hommes couchèrent dans des péniches, sur le canal de l'Est qui court en cet endroit parallèlement à la Meuse et à la route d'Haudainville à Verdun. Ils étaient tout à la joie

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HISTOIRE DE LA GUERRE 'de Rethondes pour aller occuper le secteur de Moulin-sousTouvent, dans l'Aisne. Jean Lefort allait bientôt quitter le 360e, quelques jours avant le fameux repli Hindenburg, et il n'accompagna pas le régiment dans sa marche en direction du massif de Saint-Gobain. Le canevas

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HISTOIRE DE LA GUERRE De Château-Thierry, le canevas de tir auquel appartenait Lefort fut dirigé sur la Ferté-sous-Jouarre. Dans cette dernière localité, un contingent fut détaché pour aller dans les Flandres. Jean Lefort y figurait. On le retrouve vers la mi-juin, en pleine activité, à Hondschoote

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HISTOIRE DE LA GUERRE Régnéville en Lorraine ensuite il dessinait divers coins de Toul et des environs, tout en continuant sa besogne militaire. L'offensive allemande de mars 1918 lui fit quitter hâtivement la Lorraine. Alertés, ses camarades et lui filent sur Montdidier, où ils sont reçus

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HISTOIRE DE LA GUERRE des Toiles, les décombres du Couvent des religieuses de la Croix, où descendait le Kaiser lorsqu'il venait dans cette région, et maint aspect de cette grande cité, meurtrie et pantelante encore de l'occupation ennemie. Jean Lefort va jusqu'à Homblières, Quartier Général

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HISTOIRE DE LA GUERRE l'empêche pas de se mettre parfois en colère, de discuter avec véhémence, de rester combatif dans la vie civile, comme dans la vie militaire. Démobilisé, il reprit sa boîte de couleurs, partit pour Strasbourg, erra parmi les rues qui avoisinent l'Ill, peignit les maisons

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le considérer ici nous en retiendrons seulement un incident, qui était étranger au fond des débats, mais qui a eu une importance exceptionnelle pour l'histoire des origines de la guerre l'audience du 13-26 août 1917, où fut abordée la question de la mobilisation générale russe. De ces révélations

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HISTOIRE DE LA GUERRE encore cités bien souvent et pourtant, en l'absence d'un comp* te rendu sténographique, la physionomie des débats, tes termes des déclarations et des témoignages ne sont pas faciles à préciser. La présente étude veut essayer de combler cette lacune. Jusqu'ici, les historiens

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HISTOIRE DE LA GUERRE (1) Cet alinéa n'existe pas dans le texte de Novaïa Gizn. Le général Januskhevitck, ancien chef d'Etaf-major de l'armée, est appelé à déposer sur les points prévus par l'acte d'accusation dressé contre Soukhomlinof. Au moment où il termine sa déposition, l'avocat

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HISTOIRE DE LA GUERRE « Mais, h mime jour, à 11 heures du soir ( 1 ), je fus appelé au téléphone par l'Empereur. Il me demanda où en était la mobilisation. Je répondis qu'elle était déjà en marche. II me fut posé une nouvelle question peut-on ne pas ordonner la mobilisation générale

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HISTOIRE DE LA GUERRE Rousskoie SLOVO « Après cette conversation, je me précipitai chez le ministre des affaires étrangères Sazonof, et je le convainquis qu'il ne fallait pas annuler la mobilisation générale. Je le suppliai de me prêter son concours.Il me promit qu'il ferait un rapport le matin à

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HISTOIRE DE LA GUERRE L'accusé dpmande alors à être entendu. Sa voix est si basse que les jurés ont peine à saisir ses paroles Le président le fait avancer au milieu de la salle, encadré par des soldats. « Très ému, dit le compte rendu du Dien, il fait de grands gestes et se frappe par moments

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que, contrairement à toutes nos prévisions, la mobilisation marchait avec une rapidité extraordinaire. Et voilà que je reçois l'ordre de la suspendre l, J'en fus consterné. Je comprenais bien que c'était une manoeuvre de Guillaume, qui voulait par là avoir une chance de plus d'écraser la France

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HISTOIRE DE LA GUERRE « Une demi-heure après la conversation avec L'Empereur, le général Januskhevivch téléphona chez moi. – «L'Empereur m'a ordonné d'àrrêter la mobilisation e, me dit-il. – Que faites-vous? », dis-je. – «J'ai répondu que c'était techniquement impossible ». « Qu'a-t-il répondu

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HISTOIRE DE LA GUERRE « Le lendemainmatin, je mentis à l'Empereur. Je lui dis que la mobilisation s'exécutait, mais partielle.ment, seulement dans les districts du Sud-Ouest. Ce jour-là, je devenais fou. Je savais que la mobilisa..tion était générale, et qu'il n'y avait aucun moyen de l'arrêter

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HISTOIRE DE LA GUERRE r III. SECONDE déposition DE JANUSKHEVITCH Le général Januskhevitch est rappelé à la barre. Un des défenseurs, après avoir lu des extraits du « Journal de Soukhomlinof, et des passages des déclarations faites à l'instruction, essaie d'élucider les contradictions qui existent

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HISTOIRE DE LA GUERRE Voici maintenant quelles conclusions peut suggérer la lecture de ces textes I. Soukhomlinof et Januskhevitch sont d'accord pour décrire ainsi l'attitude du Tsar il avait d'abord consenti à la proclamation de la mobilisation générale tout à coup, il hésite, sous l'impression

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HISTOIRE DE LA GUERRE mesures demandées par l'Etat-major. D'après neuf comptes rendus, sur douze, le témoignage de Januskhevitch donne une date identique les Izvestia sont ici d'accord avec la Rietch et les Birjevyia Viedomosti. C'est seulement dans la version Rousskoïe Slovo (1) que ces événements

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en France était à peine remise des sanglantes affaires d'Ypres, on pensait à une grande opération

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HISTOIRE DE LA GUERRE ment navale et professionnelle. Ce n'est pas pour diminuer ni dégager ma responsabilité. Ce n'est pas là qu'elle réside. Je n'ai pas fait et ne pouvais établir ce plan. Mais une fois qu'il a été établi par les autorités navales, façonné et endossé par les techniciens, approuvé

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BIBLIOGRAPHIE aux Dardanelles. Sans gêner le progrès de la préparation à la guerre des troupes de nouvelle formation,on aurait pu envoyer 145.000 hommes d'Angleterre, d'Egypte et de France, car les Français avaient offert deux divisions, et les faire débarquer dans les premiers jours de mars

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HISTOIRE DE LA GUERRE bler cette longue série d'occasions manquées sans éprouver une sorte d'horreur. Il y eut au moins douze situations, on le sait maintenant, où nous aurions dû avoir le succès décisif. Si, au moment où on a décidé l'attaque par la flotte seule, on avait su qu'une armée était

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, il nous dit que le projet de condominium avait été préparé dès Brest-Litovsk entre Autrichiens et Allemands mécontents dès 1917, les Bulgares ne rompirent pas avec l'Amérique. L'ouvrage enrichit d'un épisode l'histoire des tentatives de paix de 1917 on « prêta » à l'Allemagne M. Risoff, ministre à

p.76 (2)
HISTOIRE DE LA GUERRE J.-J.-G;- BARON VAN VOORST TOT VOORST. Over Roermond En strategische studie. (Par Roermond une étude stratégique) La Haye, 1923, in-8, 63 pages. (Annexe au numéro de septembre de la revue militaire hollandaise, De Militaire Spectator.) Dans cette revue stratégique

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HISTOIRE DE LA GUERRE En ce qui concerne une question particulièrement controversée, celle du déploiement de la Grande Flotte, Sir Julian Corbett explique comment, par suite de la destruction du poste de T. S. F. à bord du Lion, l'amiral Beatty ne put fournir à son chef que des renseignements

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ne se contente pas de l'analyser en juriste il ne fait pas seulement connaître par de longs extraits les discours prononcés, la part prise à son élaboration par les différents partis politiques et par les hommes marquants de ces partis il l'explique en philosophe par l'histoire et la psychologie

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HISTOIRE DE LA GUERRE tions de toute nature. Etats particuliers (Etats-pays, dit M. Vermeil), partis politiques, trouvent à se situer dans un tout organisé qui sera la nation elle-même, y remplissent leur fonction, y jouent leur partie. Qu'il s'agisse de « démocratie fédérale », de « démocratie

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BIBLIOGRAPHIE ti souvent justes. II est sévère pour l'Allemagne, très sévère pour quelques Allemands, pour l'avant-dernier chancelier, M. Cuno, par exemple. Il rend justice à la France et aux Français dans le passé et même dans le présent. M. Poincaré n'est pas pour lui l'impérialiste forcené

p.82 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE OWEN (Robert. L.). How Russia's militarist clique started the :war with the aid of Paris. Ail. Monthly, fév. 1924, pp. 361-370. Wegeker (A. von). Der Hait im Belgrad. Kriegsschuldfrage, 'déc. 1923, pp. 130-134. Les opérations militaires généralités. Arthur-Lévy. Le Service

p.84 (5)
HISTOIRE DE LA GUERRE GoT (Ambroise). La Bavière depuis l'armistice. Merc. France,. 15 déc. 1923, pp. 634-649. RANDALL (A. W. G.). – The Drama of the German révolution. – Contemp. Rev., déc. 1923, pp. 755-762. WOLTER (Fritz). Reichspressepolitik. Weltbühne, 3 janv. 1924,. pp. 6-13. ZiNOViEV (0

p.85 (1)
des Yamamuto Kabinetts und die japanische Kriegserklarv.ng. Deut. Stimmen, 5 nov. 1923, pp. 357359. RUSSIE ALEXANDRA (Tsarine). Lettres au Tsar Nicolas II. Gr. Rev,, déc. 1923, janv. 1924, pp. 177-202, 388-407. BIENSTOCK (J.-W.). Les lettres de Nicolas II. – Merc. France, 1" fév. 1924, pp. 679-692

p.86 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE TURQUIE Pernot (Maurice) La nouvelle Turquie. I. Du Sultanat à la République. II. L'esprit du nouveau régime. Rev. Deux Mondes, 15 janv., 1" fév. 1924, pp. 288-322, 626-650. La question des réparation et des dettes interalliées. L'occupation de la Ruhr. BoURGET (J.-M

p.88 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE JOUVENEL (Henry de). La Société des Nations et les nouvelles générations. Rev. Paris, 15 février 1924, pp. 721-736. MANDELSTAM (A.). La Société des Nations et les puissances devant le problème arménien. Rev. générale droit interii. public, sept.oct. 1923, pp. 414-506. MERKL

p.89 (3)
la France c'est donc le gouvernement anglais qui aurait pris l'initiative de rompre la « solidarité financière » des Etats alliés et associés. A ces affirmations, M. Keynes a répondu dans le Times du 27 février 1924. Il ne conteste pas la teneur de la note du 3 janvier mais, dit-il, la rupture

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CHRONIQUE 1" mars 1924, p. 2). « Au moment où l'Allemagne combattait pour son existence, dit-il, le Vatican était germanophobe. C'est la France qui était favorisée. » Ces simples mots, que Ludendorff n'a pas essayé d'appuyer sur une précision quelconque, ont provoqué dans la presse allemande nue

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de l'histoire de la guerre. La Société de l'Histoire de la Guerre a publié, dans la série des « Catalogues des Bibliothèque et Musée de la Guerre », le Catalogua méthodique du fonds italien, rédigé par M. Paul-Henri Michel, chef de la section italienne à la bibliothèque. C'est un volume in-8 de 466 pages à

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HISTOIRE DE LA GUERRE PDITIER5. I«P. MAHC TEXIER annonçait la publication prochaine, a été mis en vente au milieu de mars. Les textes réunis, qui forment 520 pages in-8, portent à la fois sur la question des paiements de l'Allemagne, de la reconstruction de l'Europe, et des dettes interalliées

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Revue d'Histoire de la Guerre Mondiale L'Agonie de l'Allemagne Impériale. Nous n'entreprenons pas ici d'écrire l'histoire de la révolution allemande notre ambition, beaucoup plus modeste, est d'attirer l'attention du lecteur sur quelques faits peu ou mal connus en France et propres, ce nous semble

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HISTOIRE DE LA GUERRE de chancelier. Le haut commandement ne s'immiscera plus dans la politique (1). » Comment la promesse renfermée dans ces derniers mots fut-elle tenue ? Quelques exemples suffiront pour le montrer, et quiconque les aura médités sera, pensons-nous, porté à dire avec l'auteur

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que je lui soumette des plans d'opérations, alors qu'il s'agit d'opérations comptant parmi les plus difficiles de toute l'histoire, s'ils ne doivent pas servir à atteindre des buts militaires-politiques déterminés {!). » Il faut donc que Hoffmann soit rappelé, disgracié (sur ce point, Guillaume qui, dans

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HISTOIRE DE LA GUERRE de Chine pour l'empêcher de connaître les véritables sentiments de son peuple (1). Son départ est donc jugé nécessaire on mobilise contre lui le Kronprinz, et Guillaume, après quelque résistance, est contraint de se séparer de son vieux serviteur (2). Contre le traité

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HISTOIRE DE LA GUERRE il -1~ moyens lui sont bons à cet effet ses amis du parti conservateur et îles pangermanistes répandent des bruits probablement calomnieux sur la vie privée de M. de Kiihlmann au cours des négociations avec la Roumanie, il s'est, à Bucarest, conduit de façon scandaleuse

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HISTOIRE DE LA GUERRE vement, la cession par l'Angleterre d'un certain nombre de stations navales et de sa flotte de guerre tout entière. Et en même temps,- l'amirauté allemande décidait de créer une nouvelle zone de blocus maritime sur les côtes même des Etats-Unis. Il est facile de comprendre

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HISTOIRE DE LA GUERRE changement de personne ne doit pas être entendu nécessairement comme un changement de système. « Ainsi que le montre leur attaque brutale de mercredi (1), ils s'obstinent à penser que le départ de Kühlmann, quel que soit son successeur, est une victoire des pangermanistes

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HISTOIRE DE LA GUERRE ni la création d'un service civil obligatoire, ni le talent d'organisation qu'on reconnaît aux Allemands, n'ont empêché les souffrances de la population d'aller en croissant jusqu'à devenir insupportables que, dans ces conditions, l'ouvrier et :1e paysan se soient lassés

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HISTOIRE DE LA GUERRE a été, dans une large mesure, une lutte soutenue par la « vieille Prusse contre l'Allemagne nouvelle. Le message de Pâques fut suivi, le 11 juillet, par un deuxième rescrit impérial et royal adressé aut chancelier et ordonnant le dépôt d'un projet de loi qui établît en Prusse

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HISTOIRE DE LA GUERRE la désunion entre le peuple et la couronne ». Tout aussitôt le parti conservateur protesta son chef, M. de Heydebrand, le prit de haut « Nous respectons fort, dit-il en substance, M. de Hertling mais il n'est pas des nôtres, et les affaires intérieures de la Prusse doivent

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HISTOIRE DE LA GUERRE suite de lectures séparées les unes des autres par des intervalles de temps assez longs, les deux Chambres finissent par être entièrement d'accord, et cela pouvait durer indéfiniment. D'autre part, beaucoup de partisans de la réforme, s'y résignant plutôt

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HISTOIRE DE LA GUERRE haut que ceux qui sont en bas de l'échelle sociale, les pauvres comme les riches, les ignorants comme les plus instruits il ne doit donc plus y avoir,en ce qui concerne la capacité électorale, de différence de classe sociale. C'est ainsi que, dès le début, j'ai compris

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HISTOIRE DE LA GUERRE t.y A- .H~ ..nwl~ '] difications que les partis de gauche voulaient apporter à la constitution. Situation étrange que celle de ce théologien placé à la tête des affaires dans un moment où les circonstances contraignent l'Allemagne à entrer dans des voies nouvelles

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HISTOIRE DE LA GUERRE rieure passe à l'arrière-plan. Ce qu'ils veulent, c'est l'introduction du régime parlementaire, c'est l'abrogation de l'article 9, paragraphe 2, de la Constitution qui rend la qualité de représentant du peuple incompatible avec celle de membre du gouvernement ou du Bundesrat

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HISTOIRE DE LA GUERRE Une fois le nouveau ministère installé, les choses allèrent assez vite. Tant pour satisfaire les partis de gauche que pour inspirer plus de confiance à ses ennemis, l'Allemage fit peau neuve. Le 9 octobre, l'empereur établissait par ordonnance la suprématie du pouvoir civil

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HISTOIRE DE LA GUERRE sage en montrant de beaux yeux noirs, pleins de curiosité et d'inquiétude. Quant à la ville, elle aurait semblé morte, s'il n'y avait pas eu de ces bazars où se concentre toute la vie, animée et bruyante, des Orientaux. Le général Wadbolsky, à qui je me présentai, m'apprit

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HISTOIRE DE LA GUERRE Ion arménien. Un certain nombre d'officiers russes consentirent à rester avec nous en Perse et à servir dans la troupe assyrienne. Pendant ce temps, les soldats de l'armée russe quittaient la Perse le comité des soldats étant incapable d'organiser l'évacuation, une anarchie

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la France lointaine, c'était la mission des Lazaristes et des sœurs de Saint-Vincent de Paul. L'évêque français, Mgr Sontag, était à la tête de cette mission. La noble image de ce grand prélat ne s'effacera jamais de ma mémoire à son activité en Perse, à ses œuvres de charité on pourrait consacrer

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HISTOIRE DE LA GUERRE Je dois aussi noter les services rendus par Mgr Sontag à la cause des Alliés à Ourmia patriote ardent, il utilisa son autorité pour faciliter notre tâche avec la mesure et le tact qui convenaient à sa qualité de pasteur catholique, il faisait de la propagande discrète pour

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HISTOIRE DE LA GUERRE des chrétiens de Perse, élirent un comité, composé de soidisant notables assyriens et de quelques prêtres ce comité se chargeait de s'occuper du ravitaillement des troupes, en imposant les habitants mais, au lieu de s'acquitter de cette tâche pratique d'une façon satisfaisante

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russe était très satisfait de ses services et qu'il le chargeait souvent de missions pareilles, le considérant comme un excellent éclaireur. Telle est l'histoire de la carrière militaire d'Aga Pétros. Après la débâcle russe, Aga Pétros, se considérant comme un grand capitaine, nourrissait le projet

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HISTOIRE DE LA GUERRE depuis des siècles dans ces pays d'Orient, et l'assassinat est le moyen le plus efficace pour écarter l'adversaire. Pourtant, il serait injuste de ma part d'attribuer cette mentalité au patriarche Mar-Choumoun, peut-être unique dans son amour et dans son dévouement pour son

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HISTOIRE DE LA GUERRE même le troisième jour de cette bataille dans les rues et sur les toits des maisons, les Persans demandaient grâce et envoyaient une délégation, composée de notables et de mollahs, supplier Mar-Choumoun de faire la paix. Cette délégation, drapeau blanc en tête, traversa

p.134 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE d'Ourmia battait son plein, on s'aperçut qu'une jeune fille, doctoresse de l'hôpital, manquait à l'appel on m'apprit que cette pauvre jeune fille, qui habitait le quartier musulman, était bloquée dans sa maisonnette elle ne pouvait pas la quitter par crainte d'être assassinée

p.136 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE trouverions dans la plaine de Salmas, peuplée de chrétiens, et hors de danger. Mais à peine avions-nous fait la moitié du chemin qu'une roue de la voiture dégringola, et nous dûmes nous arrêter. Nous esseyâmes d'arranger la voiture, et pendant ce temps des coups de feu

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HISTOIRE DE LA GUERRE La lutte entre M.ar-Choumoun et Agas Pétros devenait de plus en plus aiguë pour mettre fin à toutes ces intrigues, extrêmement nuisibles à notre mission, le colonel Kousmine réussit à convaincre le patriarche de se rendre à Chosrova, où se trouvaient aussi ses frères

p.140 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE nous prévenir du « danger » qui avait provoqué leur panique, ils nous avaient abandonnés, et se souciaient peu de notre sort. Nous esseyâmes de les retenir en leur criant de s'arrêter, mais ils ne voulaient rien savoir et ne tournaient même pas la tête dans notre direction

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HISTOIRE DE LA GUERRE rut, traîné par quelques djilos nous arrêtâmes ce convoi bizarre et apprîmes qu'il avait été déshabillé pour être fouillé ayant avoué qu'il cachait son or au cimetière musulman, les djilos le conduisaient à l'endroit où il avait enterré son trésor pour ne pas perdre un temps

p.144 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE mystérieux et les eaux du grand lac d'Ourmia, reflétaient de loin, comme une glace, cet exode pittoresque l'imaginanation nous transporta aux siècles passés et lointains. La marche précipitée fatigua vite les femmes et les vieillards, beaucoup parmi eux ne pouvaient plus

p.146 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE anglais, Pellington, envoyé à Ourmia quelque temps auparavant par le général Dunsterville, commandant les forces anglaises en Perse, pour nous informer qu'il lui était impossible de nous fournir des renforts, que les Assyriens ne devraient compter que sur eux-mêmes

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HISTOIRE DE LA GUERRE 1 Enfin, le Kurdistan était traversé, et nous suivîmes la grande route, conduisant à Hamadan. D'après le dire des Persans que nous rencontrâmes, des patrouilles anglaises se trouvaient à proximité, mais nous trottions toujours, nous regardions de tous les côtés, sans

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HISTOIRE DE LA GUERRE mesures urgentes n'étaient pas prises, il devait s'attendre à voir arriver dans la zone britannique 80.000 bouches affamées, qui, sous la poussée des Turcs, quitteraient Ourmia, et après avoir fait 500 kilomètres à travers une région épuisée et dévastée, apparaîtraient dans

p.153 (1)
part moi, que le général de Moltke préférait ses corps prussiens aux forces étrangères.) (1) En vertu d'un accord dont Conrad parle à la page 599 de son livre, le roi d'Italie devait envoyer en Allemagne trois corps destinés à combattre la France. [Note du traducteur.] 1 (S) Posen et Breslau.

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HISTOIRE DE LA GUERRE 1_ JIi"_1J11_~ « Où placeriez-vous, continua Moltke, ces contingents italiens ? » ̃Moi. « Je ne puis encore le dire des considérations politiques et le calcul des transports en décideront mais je ne ferai pas participer les Italiens à une occupation de l'Albanie. » MOLTKE

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HISTOIRE DE LA GUERRE la durée de la vie est plus courte chez les Allemands. Nos formations de réserve fondent plus vite que celles de la France. Quel est l'état de votre armée de réserve ? » Je mis le général de Moltke au fait de son état actuel. –« Nous espérons, fis-je observer, avoir, dans dix

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encore au général de Moltke combien de temps il faudrait, en cas de guerre commune contre la Russie et la France, pour que l'Allemagne pût se tourner contre la Russie avec des forces importantes. Moltke. « Nous espérons en avoir fini avec la France six semaines après l'ouverture des hostilités

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du Deutschtûm sur l'histoire, les arts et la politique de la Belgique (3). C'était (.1) Dr Ewald Bekmeisek. Heffmann von Fallersleben als Vorkâmpfer r deuischer Kutiur in Belgien und Holland (Hoffmann v. Fallersieboii, champion de la civilisation allemande en Belgique et en Hollande), Leipzig, y. Krûger

p.159 (2)
vière, et se fit expulser de ce royaume, en 1833, à cause de sa campagne violente en faveur des idées libérales et républicaines. A partir de 1835, il travailla à Bruxelles, aux Archives du Royaume, sous la direction de la Commission royaie d'histoire, et s'efforça « de rendre à la Belgique

p.160 (2)
HISTOIRE DE LA GUERRE 6 mai 1841 d'après Charles Rahlenbeck (1), ce fut l'influence française qui fit disparaître cette feuille. Coremans continua, chaque fois qu'une société chorale allemande débarquait à la gare du Nord, à l'accueillir, l'air radieux, la main tendue. Il mourut à Ixelles, le 23

p.162 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE sentiments germanophiles (1). Certains isolés, dit-on, et parmi eux Pol de Mont, auraient assisté aussi an Congrès pangermaniste de Dresde, où l'existence de la nationalité belge fut niée, et l'empire germanique appelé « La Grande Patrie ̃» (2). Le fait est que, malgré

p.164 (6)
HISTOIRE DE LA GUERRE Après l'armistice, certains journaux dits « fransquillons » ont reproché à certains journaux dits « flamingants » l'attitude de la presse flamande en 1870. Les premiers relèvent dans la presse flamande, de 1870 à 1872, des articles germanophiles commentant avec joie

p.165 (1)
, 1923, in-8. M. Gaston Raphaël, qui a déjà publié deux études sur Rathenau et sur Tirpitz, nous présente en deux cents grandes pages un portrait de Stinnes. Il n'était pas inutile d'offrir aux lecteurs français une image exacte du grand homme. La légende, tant en France qu'en Allemagne, a déjà

p.166 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE trines comme les habitudes, les tendances et les illusions déforment notre perception de la vie. La supériorité comme l'habileté est d'être opportuniste avec clairvoyance, non certes pour arracher à ce qui passe un plus large profit, mais parce qu'il est plus juste de suivre

p.168 (2)
HISTOIRE DE LA GUERRE comme de celle qui l'avait précédée. Les uns s'y ruinèrent, les autres surent en tirer parti. Stinnes comprit sans doute ce que l'inflation avait de malsain et de dangereux. Il n'en attendit pas de bien parce que, seules, les conditions normales de l'activité industrielle

p.169 (3)
de vieilles traverses pourries de chemins de fer par des neuves, cela n'a, selon moi, rien à voir avec les réparations. Si nous livrons des bois de mine à l'Angleterre, c'est également un tort. Ou bien encore si nous construisons de vastes plans pour la France du sud ou pour je ne sais

p.170 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE pouvait admettre que l'Allemagne fut frappée d'une sorte de « pénalité ». Nous avons vu qu'il ne contestait pas l'obligation de restaurer les régions dévastées, mais qu'il entendait le terme de restauration au sens commercial. Il n'y voyait aucune idée d'expiation

p.172 (2)
HISTOIRE DE LA GUERRE éclos, avec sa revendication du contrat collectif, enlevèrent aux socialistes toute chance d'accaparer le gouvernement (p. 128-9). Les communistes de Vienne, soudoyés par leurs coreligionnaires de Hongrie, furent dans l'occurrence les meilleurs auxiliaires des bourgeois

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par un plébiscite en règle, qui donna aux annexionistes une formidable majorité, prodrome de l'Anschluss. M. Otto Bauer eût dû tressaillir d'aise. Mais cette démonstration l'attriste car elle est réactionnaire. Heureusement la France a conjuré ce péril le plébiscite fut déclaré nul. L'Autriche, outre

p.174 (5)
». Aussi le volume pourrait-il s'intituler la France et la Guerre, ou comme l'indique la préface, ̃ – Histoire française de la Guerre mondiale. A vrai dire, d'ailleurs, les auteurs ont cherché sans cesse à fondre ces éléments d'une façon aussi intime que la réalité les avait associés dans le développement

p.175 (1)
, l'Histoire politique de la Grande Guerre est, en même temps qu'une œuvre critique de premier ordre, ce que les auteurs ont voulu qu'elle fût, un « reflet et un écheude la vie ». Piekre Renouvin. Albert Mousset. L'Espagne dans la politique mondiale. Paris, Bossard, 1923, in-8, 348 pages. Notre littérature

p.176 (5)
HISTOIRE DE LA GUERRE à 1919, à ['Ambassade de France à Madrid ou dans les services qui en dépendaient. C'est dire que la partie la plus intéressante de son livre portera sur les rapports de la France et de l'Espagne pendant la Grande Guerre, et aussi que son témoignage est particulièrement

p.177 (1)
BIBLIOGRAPHIE lui invoqués proviennent du journalisme espagnol. Il cite peu de livres espagnols sauf dans la première partie, exception faite pour l'Histoire d'Espagne, d'Ortega Rubio pourtant Maura et Romanonès ont écrit des livres, d'autres aussi. Même remarque pour la documentation du côté

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, te représentant espagnol a joué à la Société des Nations un rôle important et dont la France n'a eu qu'à se louer. Telle est brièvement résumée, d'après M. Mousset, l'histoire de « l'abstentionnisme » hispanique. Les détails intéressants abondent. Notons au passage le juste hommage rendu à l'action

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marocaine après 1918, aux négociations entre France, Angleterre et d'Espagne relativement au régime de Tanger, le tout se prolongeant jusqu'à la veille du pronunciamento de Primo de Rivera. s A l'étranger, écrit M. Mousset, avec une ironie qui dépasse les événements contemporains, et englobe

p.180 (2)
HISTOIRE DE LA GUERRE puissances occupe, bien entendu, dans l'ouvrage, une large place mais non pas la plus importante, aux yeux de l'auteur. « La question d'Orient, dit-il, est en premier lieu l'histoire de la formation des Etats balkaniques. » L'éveil des nationalités, l'effort vers

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en France me remplirent de souci. Cependant j'espérais encore, d'après l'exposé de Stürgkh, que, par un nouveau rétablissement, on pourrait s'en tenir au plan établi au début des opérations. et que l'exécution en serait seulement retardée. On me disait que la situation en France n'était nullement sombre

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HISTOIRE DE LA GUERRE avions et les zeppelins allemands. Bien qu'en somme les pertes en vies humaines et en dégâts matériels ne soient pas en rapport avec les moyens mis en œuvre par l'ennemi et l'acharnement des pirates aériens, puisque les chiffres donnés par Rawlinson se limitent à 600 morts

p.184 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE Ein Norweger zur Kriegsschuldfrage. Kriegsschuldfrage, mars 1924, pp. 41-42. FRANTZ (G.). Die Kriegsvorbereitungsperiode in Russland. –Kriegsschuldfrage, avril 1924, pp. 89-98. KARO (Georg). ̃ – Asquith, Grey und Campbell-Bannermann. – Kriegsschuldfrage, mars 1924, pp. 47-49

p.186 (2)
HISTOIRE DE LA GUERRE le recrutement des Polonais pendant l'occupation. (1914-1918). Arch. gr. guerre, n" 43, 45, 46, et 47, pp. 1623, 1832-1853, 68-85, 188-199. Edmonds (Brig.-gen. J.-E.). – Hutier's rehearsal (Riga, lst-3rd of September, 1917). Army Quart., avril 1924, pp. 11-20. Fleischer

p.187 (2)
BIBLIOGRAPHIE GEYSER (Jeanne). Journal d'une jeune fille alsacienne, du 14 au 20 août 1914. Rev. Rhin-et-Moselle, 5 mai 1924, pp. 272-280. Will (Louis-Charles). La question d'Alsace-Lorraine et les Alsaciens-Lorrains en France pendant la grande guerre. Arch. gr. guerre, n" 43, 44, 45 et 46, pp

p.188 (4)
HISTOIRE DE LA GUERRE The Passing of Lenin, Conflicting estimates of the character, career and historical importance of the man who led the graetest social revolution of the present age. Curr. history, mars 1924, pp. 1013-1031. GEORGE (André). Le procès de Mgr Cieplak en Russie d'après un témoin

p.190 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE – La question de la ratification du traité de Lausanne. –Asie française, mars 1924, pp. 104-114. Saint-Brice. Les Ecoles françaises d'Orient. Corresp. d'Orient, mai 1924, pp. 257-266. – La situation des écoles françaises dans la Turquie nouvelle. Asie française, fév. 1924, pp

p.191 (3)
, d'abord, puis à la Russie et à la France. L'Allemagne et l'Angleterre viennent au bas de l'échelle. Le même numéro de Carrent History publie une réplique du professeur Bushwcll Hart. Les journaux sont parfois intervenus dans la controverse Le New-York Titnes (4 et 11 mai) a saisi cette occasion

p.192 (5)
HISTOIRE DE LA GUERRE P0ITIER3, IRir. MARC TEXIER III. L'histoire des tentatives de paix s'enrichit toujours de détails nouveaux. Dans son numéro de Noël 1923, le Berliner Tageblatt avait publié un article de l'écrivain hollandais Frederik van Eeden il relatait une mission secrète dont il avait été

p.193 (1)
15 Revue d'Histoire ( J de ta Guerre Mondiale L'Agonie de l'Allemagne Impériale. (Suite 4.) IV Jusqu'au mois de septembre 1918, on peut même dire jusqu'à la fin de ce mois, le haut commandement combat la réforme électorale et veut le maintien de la constitution en vigueur, qui assure en fait

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HISTOIRE DE LA GUERRE l'Allemagne (1) ». Conformément au désir du haut commandement, il fut décidé qu'on attendrait pour faire des ouvertures de paix un « moment plus favorable », c'est-à-dire qu'on attendrait d'avoir obtenu quelques succès militaires (2). Ludendorff a déclaré, il est vrai, à

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HISTOIRE DE LA GUERRE du cabinet, je tiens pour obligatoire cette nuit même l'envoi aux gouvernements étrangers de l'offre de paix (1). » Le brusque changement d'attitude du haut commandement fut pour tous, dit Payer, une « surprise de la pire espèce ». Cette « déclaration de banqueroute militaire

p.198 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE baron von Grunau reproduit le même jour un aveu de Ludendorff « Il (Ludendorff) m'a déclaré qu'aujourd'hui la troupe tenait encore et que nous étions encore dans une situation digne, mais qu'une percée pouvait survenir à tout instant et que notre offre de paix arriverait alors

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HISTOIRE DE LA GUERRE 2° Le général von Eulitz, qui représentait la Saxe au Grand Quartier Général, a reproduit, dans une lettre du 1er août 1919 9 au général von Mertz, les notes prises par lui au cours d'une séance tenue le 30 septembre 1918, à 11 h. 1/2 du matin, et où Ludendorff fit un tableau

p.202 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE taire de l'Allemagne au 1er octobre 1918, la compétence requise à considérer toutefois les événements qui ont suivi, il ne nous paraît pas qu'elle justifie pleinement l'insistance mise par Ludendorff à demander sur l'heure une suspension des hostilités. Les combats

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HISTOIRE DE LA GUERRE sorte d'amnistie accordée en Prusse à un grand nombre de condamnés politiques (1), la réception par l'empereur, le 21 octobre, des nouveaux ministres, les amabilités qu'il eut à cette occasion pour les socialistes Bauer, David, Schmidt, Scheidemann, le discours plein

p.206 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE tente eût formellement exigé son départ. Certains pays du Sud, la Bavière, notamment, semblaient d'ailleurs le souhaiter. Le député au Landtag bavarois, Held, avait publiquement envisagé la possibilité pour la Bavière de conclure une paix séparée on avait été jusqu'à dire

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des conditions plus favorables. On n'avait pas pris garde, fait observer Gustave Biischer (3), que (1) Der Wellkrieff im Lichic naturviisitmscha/llioher Geschichlsmiff'assuag. Laiengedanlten, eines (La grande guerre suivant une interprétation de l'histoire tirée des sciences naturelles. Pensées

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HISTOIRE DE LA GUERRE ce programme, rempli d'attrait pour les seigneurs du haut commerce et les généraux, devait indisposer le simple soldat. Que lui offrait-on en échange du sacrifice.de sa vie ? Les miettes du festin auquel s'attablaient les riches. Aussi trouvait-on sur les parois des tranchées

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.HISTOIRE DE LA GUERRE dirigée contre .les forces anglaises de la Manche et la côte anglaise était projetée il semble en fait que des torpilleurs et des sous-marins dussent bloquer les routes maritimes conduisant à l'embouchure de la Tamise et couler les navires de transport ennemis, tandis

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HISTOIRE DE LA GUERRE ses collègues mais, le 6 au matin, elle fut agréée par tous (1). La révolte se généralisait des conseils de soldats se constituaient un ,peu partout (2). Pas plus que l'armée de mer, si longtemps l'objet de la part de l'Empereur d'une sollicitude particulière, l'armée de terre

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HISTOIRE DE LA GUERRE après midi, les délégués du parti socialiste se faisaient annoncer, et le chancelier donnait ordre de les introduire. En présence de plusieurs autres membres du cabinet, Ebert déclara avec calme, mais très fermement, que, dans l'intérêt de l'ordre public, son parti jugeait

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guerre suivant une interprétation de l'histoire tirée des sciences naturelles », qualifie la révolution de novembre de « révolution des estomacs » (Magenr -évolution). L'esrrit, dit-il, n'y eut aucune part il ne s'agissait pas de droits nouveaux à revendiquer, de principes à proclamer. En un sens, cela

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de la Grande Guerre n'est généralement au courant, en ce qui concerne le front russe, que des opérations contemporaines de l'épopée de la Marne, j'ai spécialement préparé cet article pour les lecteurs de la Revue de l'Histoire de la Guerre Mondiale dans l'idée qu'il serait peut-être intéressant pour

p.218 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE avaient eu lieu avait surpassé les calculs les plus audacieux. II fallait mettre debout toute l'industrie afin de répondre aux besoins ultérieurs sous ce rapport. Mais les efforts les plus opiniâtres ne pouvaient donner le résultat nécessaire que dans un certain laps de temps

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HISTOIRE DE LÀ GUERRE 1-~ des Allemands, mais que nos armées du front Nord-Ouest avaient subi des pertes considérables. Quant au flanc gauche de notre front stratégique, les armées autrichiennes et hongroises, tout en ayant subi sur ce front une défaite très sérieuse, avaient tout de même réussi à

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HISTOIRE DE LA GUERRE usage de leur réseau de chemins de fer admirablement développé, les Allemands avaient déployé dans un délai très court, sur une ligne approximative Cracovie-Ralisch, leur 9B armée, composée de plus de six corps, qui déclancha, dans les derniers jours du mois de septembre

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HISTOIRE DE LA GUERRE concentrer, sur un total de 25 corps qui devaient être déployés sur le nouveau front le long de la Vistule et du San, 10 corps (lia 2e et la 5e armées), c'est-à-dire 40 0/0 de toutes les forces,- dans la région située au nord de l'embouchure du fleuve Pilitza, pour attaquer

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HISTOIRE DE LA GUERRE nous amena à la bataille d'Opatov qui s'était déclanchée le 3 et le 4 octobre et qui fut très pénible pour nous. Les braves tirailleurs, entraînés dans une bataille contre des' forces bien supérieures qui menaient leur offensive sur un front très étendu* furent très vite

p.228 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE Telle était la situation quand le Commandant en chef du front Sud-Ouest prit la décision de procéder à des opérations actives. La 4 e et la 2e armées devaient passer la Vistule avec toutes leurs forces, et, après avoir été rejointes par la 5e armée, devaient déclencher

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HISTOIRE DE LA GUERRE Galicie, mais alors s'ouvrirent enfin à nous les voies de la rive gauche de la Vistule, et notre Commandement suprême décida d'en profiter. ( L'offensive de nos troupes qui en résulta par les voies menant à la Silésie était grosse des conséquences les plus graves pour

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HISTOIRE DE LA GUERRE | b) Orgesch. L'Orgesch veut réunir en un seul bloc tou- | tes les forces de la droite et du centre, et, en dirigeant l'éduI cation physique, militaire, morale et intellectuelle de la jeu| nesse, former un noyau autour duquel se développera l'armée | zllemande. Elle est

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HISTOIRE DE LA GUERRE contre l'arrogant peuple de France. » (Ministre de la justice, Dr. Gurtner, réunion de la Mitteipartei bavaroise (deutsch national) à Bamberg le 21 avril 1923.) « L'armée est une nécessité vitale. » (Kabr, 11 juin 1922, congrès du Bund Bayern und Reich à Kempten.) (Ludendorff

p.238 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE _rr_~ ReîcWskriegsffagge, dont le nom suffit à indiquer quel était l'état d'esprit de ses « gens ». Cette Reichskriegsflagge prend comme chef le Capitaine Rohm et fait cause commune avec les Hitléristes et l'Oberland, qui cherchent par les manifestations bruyantes

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HISTOIRE DE LA GUERRE f Qu'il s'agisse de l'Einwohnerwehr, des ligues régimentaires |ou des associations patriotiques, les nationalistes allemands l sont tous guidés par la même pensée. La République alleman| de actuelle est et reste militariste, comme l'écrivait encore S dernièrement le Général Dr

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HISTOIRE DE LA GUERRE Ces corps, VI1 au Nord, XIII0, XVe, XXIII", 1er au Sud, se demandent mutuellement du secours à mesure qu'ils avancent et qu'ils se trouvent en présence de forces ennemies plus nombreuses. Le 26 août, le XIII" corps a atteint Allenstein mais, le 28 août, le XV et le XXIII

p.244 (2)
HISTOIRE DE LA GUERRE tronov, capitaine d'Etat-major à la 16' division du VI° corps. Après avoir fait un portrait cruel du général Blagovestchensky, commandant du VI' corps, il nous montre le mode de travail de l'Etat-major le rigoureux formalisme du temps de paix a été conservé, les rapports

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l'ordre, impossible à exécuter, de faire une attaque rapide pour sauver la France à tout prix mais, d'après le. jeune capitaine d'Etatmajor Patronov, la défaite est surtout due à l'incapacité notoire des grands chefs. WlLFRID LERAT. LES LIVRES NOUVEAUX » W.-A SUKOMLINOV. Erinnerungen (Souvenirs

p.246 (2)
HISTOIRE DE l,A GUERRE la littérature allemande d'après-guerre, en raison de la haine que l'auteur manifeste en toute occasion envers ta France, bien que cette attitude se concilie difficilement avec les efforts que fait Sukomlinov pour essayer de prouver qu'il est innocent de la trahison pour

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-russe était toute au bénéfice de la France, alors que la Russie n'avait rien à gagner à une guerre, et bien loin d'être reconnaissant à nos dirigeants de l'appui énergique qu'ils donnèrent à leurs alliés, lorsque ceux-ci, à propos de l'envoi de Liman von Sanders, furent tout près d'une rupture avec

p.248 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE En conséquence, dès le 26, les troupes qui se trouvaient dans les camps d'instruction furent rappelées dans leurs garnisons, où l'on procéda à des inspections de matériel de campagne. Il avait été admis en Russie que l'ordre de mobilisation, une fois signé par l'Empereur

p.250 (4)
HISTOIRE DE LA GUERRE où le peuple hongrois s'est découvert lui-même », mais dont il semble bien que le souvenir se soit évaporé. Aussi Karolyi veut-il le remémorer « pour l'histoire ». 11 a pu emporter en exil sa préface est datée de Raguse, 1" septembre 1922 des papiers privés et officiels

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ne pas combattre contre la France et ses alliés. Rentré dans son pays en pleine effervescence belliqueuse, il se sentit « inactuel ». Il agit hors cadre c'est ainsi qu'en marge de la diplomatie, il amorça une négociation avec Sonnino, par l'entremise d'un prêtre hongrois, l'abbé Jean Torok. Le ministre italien

p.252 (2)
HISTOIRE DE LA GUERRE lui-même « fit harakiri », selon l'expression du prince Windischgratz, et Karolyi obtint l'assentiment général pour le rappel des troupes hongroises. La mutinerie des régiments croates à Fiume acheva le désarroi. Karolyi se sentit le maître de l'heure. Le Roi l'eût volontiers

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et de préjugés se heurteront les artisans de cette œuvre libératrice ? Chaque peuple a écrit sa page dans l'histoire des crimes commis envers l'humanité. Ayons donc le courage e d'avouer nos fautes et de reconnaître nos erreurs. « Nous, Allemands, commençons par nous confesser voyons l'état de notre

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Histoire DE LA guerre M. von Kahr, entraînant avec lui dans là rébellion toute la division bavaroise. « Le chemin suivi par le ministre de la Reichswehr, Dr Gessler, après la Kapiade, était sans doute celui qui convenait le mieux à une période de paix. Il ne s'est pas formalisé de ne trouver dans

p.256 (5)
HISTOIRE DE LA GUERRE +" ,.o. "o.n.+ ~r"o t profond intérêt par tous ceux qui veulent s'instruire. 11 sera le livre de chevet de tous ceux qui veulent remonter des effets aux causes et qui sont impatients d'approfondir le plus grand drame militaire de l'histoire. S'il y avait un reproche à faire à

p.257 (1)
que d'opportunité. Les charges de deux brigades n'ayant d'autre arme blanche que des baïonnettes, qui décidèrent à Beersheba d'un succès longtemps douteux, peuvent être comparées aux plus audacieuses et aux plus heureuses dont l'histoire fasse mention. Elles devinrent de plus en plus fréquentes lorsque

p.258 (3)
HISTOIRE DE LA GUERRE F 1– “ ï ^Z # ̃̃ 1-1 *« ié v"% 4- «* *s pagne, collabora, mêlé aux chevau-légers australiens, un régiment français formé de spahis et de chasseurs d'Afrique, qui fut à la hauteur des autres corps montés, et aux exploits desquels Gullett rend un précieux hommage. L'enlèvement

p.260 (4)
HISTOIRE DE LA GUERRE tive. Or cette évolution, c'est M. Poincaré qui l'a réalisée, en rompant avec le programme de M. Caillaux, en rejetant la perspective d'un accord franco-allemand. A la veille de la guerre, la Triple Entente n'était qu'un syndicat de conquérants » M. Fabre-Luce n'hésite pas à

p.262 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE J' f' .1. ~1 M'abstenant d'adresser des critiques à l'auteur, il n'y en a pas de sérieuses à faire, il me sera permis d'exprimer le regret que M. Jean Vie se borne à la production de guerre. Puisqu'il a si bien réussi, il devrait étudier à présent les ouvrages sur la guerre

p.264 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE Hulsen (Bernhard v.). Das Marine-Korps in Flandern 1914 bis 1918. Marine Rundschau, mai-juin-juillet 1924, pp. 145-161 et 212222. KUHL (v.). Die franzosische Kriegsleitung im Jahre 1917. Milititr Wochenbl, 25 juil. 1924, pp. 82-86. K. v. T. Zur Kriegslage im Herbst 1918

p.266 (2)
HISTOIRE DE LA GUERRE Misra. Die Akali-Bewegung. (Etude sur la rébellion contre la domination anglaise dans l'Inde.) Deut. Rundschau, juil. 1924, pp. 17-30. FRANCE – La pratique de la loi du 17 avril 1919 sur la réparation des dommages de guerre. Rev. d'écon. polit., mai-juin 1924, pp. 465483

p.267 (2)
de la conférence de Londres. Le « Livre Blanc » britannique. La note franco-britannique aux puissances alliées. Eur. nouv., 19 juil. 1924, pp. 933-934. RECOULY (Raymond). Les discussions de Londres. Rev. France, 1er août 1924, pp. 595-604. RECOULY (Raymond). Appliquera-t-on le plan des experts ? –Rev

p.268 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE – Should we guarantee a European settlemen ? Round Table, juin 1924, pp. 495-523. Clauses territoriales. BALDACCI (A.). Le traité italo-yougoslave, Fiume et l'Adriatique. – Rev. écon. intern., 10 juil. 1924, pp-. 555-573. GIANNINI (A.). La contesa anglo-turca per Mossul. – Or

p.270 (2)
HISTOIRE DE LA GUERRE dre au chevet d'un de ses officiers d'ordonnance, Mérizzi, blessé par les éclats de bombe. C'est en allant à l'hôpital que l'automobile de l'Archiduc s'arrêta un instant à l'angle de deux rues, par suite d'une erreur du chauffeur Princip était là, et tira. Les indications

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des ambassadeurs français, belge et anglais auprès de la Wilhemstrasse, la polémique quotidienne des journaux allemands. L'Assemblée générale de la Société de l'Histoire de la Guerre. La Société a tenu son assemblée annuelle le 27 juin 1923, dans une des salles de la Bibliothèque-Musée de la Guerre

p.272 (1)
HISTOIRE DE LA GUERRE partie de lui-même, et, dédaignant cet intrépide colonel d'infanterie, elle l'avait laissé avec un membre de moins et deux étoiles de plus. Il le lui fallait général, et c'est dans son lit qu'elle est venue le prendre. Le général Malleterre s'était donné à la tâche d'expliquer

p.273 (2)
. C'est l'aboutissement d'un dessein qui est né avec la Société de l'Histoire de la Guerre. Elle ne réalisera son objet que dans la limite de ses ressources, et il nous a paru, dès le début, indispensable qu'elle soit en droit de recevoir les donations et les legs qui, en lui constituant un patrimoine

p.274 (3)
HISTOIRE DE LA GUERRE sent de travailler à sa prospérité et vous saurez tout à l'heure, par le rapport du trésorier, que l'état de ses finances n'a rien d'alarmant. C'est plus qu'il n'en faut pour affermir notre confiance en elle. Au surplus, s'il est vrai que la reconnaissance d'utilité publique

p.275 (1)
, lui aussi l'un des meilleurs collaborateurs de la Bibliothèque de la Guerre, et qui porte ce titre immense et redoutable Recueil de Documents sur l'histoire de la Question des Réparations (de 1919 au 5 mai 1021). Kaléidoscope historique où l'on voit défiler conférences, rencontres, conversations

p.276 (4)
HISTOIRE DE LA GUERRE J'ai hâte, bien qu'il n'y paraisse guère, d'en venir à l'événement que nous considérons comme capital dans l'histoire de notre Société et de la Bibliothèque, au cours de l'année écoulée. Fondée en pleine guerre, née de la conjonction d'une initiative parlementaire de M. André

p.277 (2)
CHRONIQUE Mais que dire de ces étrangers qui, par amour désintéressé de notre pays, apportent ainsi aux nobles œuvres qu'il a entreprises le concours généreux de leur fortune avec tout l'élan du cœur dont ils sont capables ? En remettant ce chèque au représentant de la France, M. X. assignait pour

p.278 (2)
HISTOIRE DE LA GUERRE C'est ici qu'au sortir de l'appartement de M. et Mrae Henri Leblanc, avenue de Malakoff, se sont installés la Bibliothèque et le Musée de la Guerre. C'est ici, dans un espace dès le premier jour trop restreint, que se sont entassées et développées des collections

p.279 (3)
CHRONIQUE Notre actif au 31 décembre se composait donc, outre les fonds en caisse, soit Frs 2.058 de 100 bons du Trésor 6 1922, à 3 ou 5 ans, de Frs 500 chacun et de Frs 40.000 Bons de la Défense Nationale à 6 mois. Frs 8.000 pour la Revue d'Histoire de la Guerre, Frs 37.500 pour les Tableaux

p.280 (4)
, a maintenant une demeure assurée, demeure imposante et parée du prestige des souvenirs de huit siècles d'histoire de France. L'affectation du Pavillon de la Reine à la Bibliothèque et au Musée de la Guerre se heurta d'abord à une objection très sérieuse, celle de l'incommodité des relations entre Paris

p.286 (2)
HISTOIRE DE LA GUERRE Comptes rendus. ALEXINSKY (G.). Du tsarisme au Communisme (W. Lerat) IV, 258 ANCEL (J.). Manuel historique de la question d'Orient (P. Renouvin) III, 179 Arciiinov. Istoriia makhvnoskogo dvijeniia (W. Leral) I, 365 Asquitii. The Genesis of the War (F. Debijser) I, 363 Aulahd

p.287 (4)
TABLE DES MATIÈRES POITIERS. IN! MARC TEXIER Les faits et les controverses I, .385 II, 89 III, 190 IV, 268 L'assemblée générale de la Société de l'Histoire de la Guerre IV, 273 Les collections de la Bibliothèque-Musée de la Guerre II, 92 Les cours et les conférences I, 387 Les publications

p.NP (2)
Revue d'Histoire /, ' de la v Guerre Mondiale PARAISSANT TOUS LES TROIS MOIS `- SOMMAIRE: Charles APPUHN. – Le Gouvernement allemâud et la paix en 1917 Le Conseil de Bcllcvuc. Jules ISAAC. – L'utilisation des réserves dans l'armée fran- caise et l'armée allemande en 19 14. Documents. – Le Procès

p.NP (4)
).- Les Revues du trimestre. Chronique Les faits et les controverses. Les publications nouvelles de la Société de l'Histoire de la Guerre. Les Cours et les Conférences. La Revue d'histoire de la Guerre mondiale est l'organe de la Société de V Histoire de la Guerre. Elle parait tous les trois mois sur 96

p.NP (6)
SOCIÉTÉ DE L'HISTOIRE DE LA GUERRE CONSEIL D'ADMINISTRATION Membres du Bureau. Président M. André Honnorat, sénateur, ancien ministre de l'Instruction Publique et des Beaux-Arts. Vice-Présidents M. Paul Appell, recteur de l'Académie de Paris Aulard, professeur honoraire à la Sorbonne Maurice

p.NP (5)
volume 40 fr. » Tome I. La crise internationale. Tome II. – L'Allemagne. Tome III. Les alliés de l'Allemagne. L'Entente. Les neutres. (Le tome IV, Tables, est en préparation.) GUILLAUME II. Tableaux d'histoire comparée de 1S7S à l'explosion de la guerre de 1914. Trad. par C. Jordan, ministre

p.NP (1)
Revue d'Histoire de la Guerre Mondiale PARAISSANT TOUS LES TROIS MOIS f SOMMAIRE: Colonel CLOIX. – Le service des Transmissions pendant la ;.r Guerre. .` René JEAN. – Un peintre soldat de la Grande Guerre Jean Lsfort. Documents. – La. Mobilisation russe en 1914. Pierre RE- · NOUVIN. Bibliographie

p.NP (4)
stratégique) (J.-B. Manger). –Sir Julian CORBETT Naval opérations (Les opérations navales) (H. Desbrière). Edmond Vermeil La Constitution de Weimar et le principe de la démocratie allemande (Ch. Appuhn). Maximilian Hardin Deutschland, Frankreich, England (Allemagne, France, Angleterre) (Gh. Appulin

p.NP (6)
SOCIBTÉ DE L HISTOIRE PB LA GUERRE CONSEIL D'ADMINISTRATION Membres du Bureau. Président M. André Honnorat, sénateur, ancien ministre de l'Instruction Publique et des Beaux-Arts. Vice-Présidents: M. Paul Appell, recteur de l'Académie de Paris Aulard, professeur honoraire à la Sorbonne Maurice

p.NP (5)
volume 40 Ir. » Tome I. La crise internationale. Tome II. – L'AUemagne. Tome III. Les alliés de l'Allemagne. L'Entente. Les neutres. (Le tome IV, Tables, est en préparation.) GUILLAUME II. Tableaux d'histoire comparé» de 1878 à l'explosion de la guerre de 1914. Trad. par C. Jordan, ministre

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Revue d'Histoire de la , . Guerre Mondiale PARAISSANT TOUS LES TROIS MOIS SOMMAIRE: ~SS~ Charles APPUHN. – L'Agonie de l'Allemagne impériale. Nicolas GASF1ELD. – Au tront de Perse pendant la Grande i Guerre. ̃ ;'̃ L.' Documents. – Le plan de guerre austro-allemand. Bibliographie.– Chronique.. (Pour

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Bibliographie Th. Heyse La propagande allemande en Belgique avant la guerre. Gaston Raphaël Le Roi de la Ruhr, Htxga Stinnss l'homme, son œaitre, son rôle (Maurice Boucher). Otto Bakeh Die oesterreichische Revolution (La Révolution autrichienne) (B. Auerbacti). – A. AULARD Histoire politique

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SOCIÉTÉ DE L'HISTOIRE DE LA GUERRE CONSEIL D'ADMINISTRATION Membres du Bureau. Président M. André Honnorat, sénateur, ancien ministre de l'Instruction Publique et des Beaux-Arts. Vice-Présidents M. Paul Appell, recteur de l'Académie de Paris Anlard, professeur honoraire à la Sorbonne Maurice

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-S°. Chaque volume 40 îr, » Tome I. – La crise internationale. Tome II, – L'Allemagne. Tome III, – Les alliés de l'Allemagne. L'Entente. Les neutres. (Le tome IV, Tables, est en préparation.) GUILLAUME II. – Tableaux d'histoire comparée de 1878 à l'explosion da la guerre de 1914. Trad. par C. Jordan

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Revue d'Histoire de la Guerre Mondiale PARAISSANT TOUS LES TROIS MOIS _P SOMMAIRE: .r Charles AFPUHN. L'Agonie de l'Allemagne impériale ji; (nette). !.i! «oorjjes DANItOFF. – La Campagne de l'armée russe sur ̃ la Vistule au mois d'octobre 1914. Documents. – L' auto-Protection en Bavière. F. LOQUET

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Baron voN Schonaicu De la guerre d'hier à la guerre de demain (F. Loquet). – J.-M.Bourset Les origines de la victoire. Histoire raisonnêe de la Guerre mondiale (Général de Gugoae). Guixstt The Australian Imperial Force in Sîrial' and Pàlestiney 101 fy-igi8 (Le Corps Impérial Australien dans

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SOCIÉTÉ DE L'HISTOIRE DE LA GUERRE CONSEIL D'ADMINISTRATION Membres du Bureau. Président M. André Honnorat, sénateur, ancien ministre de l'Instruction Publique et des Beaux-Arts. Vice-Présidents M. Paul Appell, recteur de l'Académie de Paris Aulard, professeur honoraire à la Sorbonne Maurice

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-S°. Chaque volume 40 fr. » Tome I. – La crise internationale. Tome II. L'Allemagne. Tome III. Les alliés de l'Allemagne. L'Entente. Les neutres. Tome IV. – Table alphabétique générale. GUILLAUME II. – Tableaux d'histoire comparée de 1878 à l'explo8lon.de la guerre de 1S14. Trad. par C. Jordan, ministre

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