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sée, et des seconds les modes de l'étendue, il
obéissait à cette tendance qui le portait à les
identifier et qu'il prenait pour le moyen de les
unir. Spinoza croyait arriver sûrement par la
voie du panthéisme à la solution du problème
de l'accord et de l'ensemble des êtres.

Spinoza se trompait l'influence outrée de
Dieu sur les choses ne vaut rien pour le monde.
L'ordre et l'arrangement de l'Univers, ce qu'on
appelle le Cosmos, ne saurait être produit par
une série d'effets mécaniques fatalement enchat-
nés les uns aux autres. Le règne des causes effi-
cientes ne suffit pas il faut de plus celui des
causes finales, ou la morale est détruite. Les
instincts, les penchans, les désirs révèlent de
hautes tendances, et ne sauraient ployer sous
la. force. A un corps agissant suivant les lois du
mouvement, répond une âme agissant suivant
les lois du bien, et à tout ordre physique un or-
dre moral, correspondant.. C'est précisément
dans l'accord de ces deux règnes que consiste
l'ordre et l'harmonie. Supprimer l'un des deux,
comme fait Spinoza, c'est mutiler le monde et
ne point résoudre le problême.
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