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Elles ne sont pas ses parties on ne saurait
donc y arriver par la division de ses parties. Il
y faut un calcul qui nous mène aux extrémités
de la quantité, non pas à celles que la quantité
renferme, mais à celles qui sont par delà la
quantité même à l'indivisible, à l'ingénérable,
à l'indestructible.

De telles substances sont les principes cons-
titutifs, les requisits immédiats de la matière
je les appelle monades.

Mais à ce degré d'abstraction lesmonades peu-
vent entrer dans un calcul comme infiniment
petits, elles ne sauraient contenir un monde.
Leibniz les organise Chacune a une portion de
matière qui lui est jointe, car naturellement il n'y
a point d'âme sans corps animé, ni de corps animé
sansorganes. Chaquesubstance corporelleadonc
une âme et un corps organique; et il est très-
vrai que c'est la même substance qui pense et
qui a une masse étendue qui lui est jointe, mais
point du tout que celle-ci la constitue, car on
peut très-bien lui ôter tout cela sans que la
substance en soit altérée. Le tort de Spinoza
n'est donc pas de dire que l'âme exprime le
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