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s

Dieu une idée, mais rien qu'une, de laquelle
découlent une infinité de choses, dont les idées
à leur tour doivent être contenues dans l'idée
infinie de Dieu. Or, chaque objet 'a son idée le
cercle a la sienne, le corps humain également.
L'âme est l'idée du corps le corps est l'objet
de l'âme. Et, généralement, tout a son âme
car il y a nécessairement de tontes choses en Dieu
une idée dont il est la cause. »

Les hommes et les choses s'objectivent par
une idée qui prend un corps.

L'idée d'un corps en Dieu est une âme en
nous.

Leibniz s'étonne de cette manière d'animer la
nature « 11' n'y a pas d'apparence de raison,
selon lui, à dire que l'âme est une idée les idées
sont quelque chose de purement abstrait',
comme les nombres et les figures, et ne peuvent
agir. Ce sont des notions abstraites et univer-
selles. L'idée d'un animal quelconque est une
pure possibilité. L'âme n'est point une idée,
mais la source d'innombrables idées. Elle a,
outre l'idée présente, quelque chose d'actif ou
laproduction de nouvelles idées. »
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