Conclusion. li. Les Go mers ou CpUo^ ^ai- poussé une branche appellée piphat. 2. oeile-ci s'est divisée en deux ramaux, des quels l'un est resté en Faphlagonie, et l'autre est allé sur la mer Btilliqae. 3. Quelques Riphat de la Paphlagonie sont allé s'é- tablir sur la mer Adriatique ou ils ont con ervé des relations avec les Riphales Hyperboréens. 4. Les Vénèles de la mer Adriatique se sont peu à -peu métamorphosés en Romains. 5. Ceux de la Paphlagonie se sont métamorphosé en Capado- ciens. 6. Les Vénètes du nord sont devenus les Slaves. 7. Les Slaves de la Rufsie se sont afsimilé par la conquête un grand nombre des peuplades Tschondes. 8. Mais le nom de Riphat a toujours été en usage dans l'Orient. Et la preuve en eft que i Rabbi Goar auteur de la version Arabe de l'ancien Testament, qui ne donnoit dans aucun système et vivoit à Bagdad dans le neuvième Siecle, a traduit Riphat par Séklab. Qui chez les orientaux veut dire Slave. 9. Observez cependant que les Riphat, bien qu'ils fussent une branche des Gomcrs ou Cel- âtes, tenoient aussi de la race que la Genèse appelle Madai, et il ea étoit de même des Ascbkanas ou Allemands. La preuve en est dans les Racines des langues respectives. Je crois avoir poussé mes preuves jusques au plus haut degré de probabilité; Pour les rendre plus complettes, il fau- droit encore prouver que les Slaves, ne sont venus ni des Ger- mains ni des Thraces ni des Sarmates, comme quelques auteurs de nos jours le prétendent encore. Mais Tacite qui connoifsoit bien les Thraces y trouve -t'- il quelque rapport avec les Vénè- des? Non sans doute, cependant il éloit curieux d'Oiigines com- me tous les anciens. Il ne sait s'il doit mettre les Vénèdes au nombre des Germains ou des Sarmates; il trouve que par leur manière de combattre ils se rapprochent des Germains. Toutes