6 gr. Texte de Strabon. C'est une pure fable, que l'histoire de Phaéton et des Héliades transformées en peupliers sur les bords d'un fleuve, qui n'existe pas sur toute la terre, bien qu'on le place auprès du Po. C O M IV1E N T A I R E. L'Eridan n'étoit pas voisin du Po. Mais les Vénetes du Po fahoîcftt un commerce d'ambre avec ceux de l'Eridan comme on va le voir. 32. Texte de Pline. Ce sont les Vénetes que les Grecs appellent Hénetes, qui ont commencé à donner de la réputation au succin. Ce peuple demeure sur le Golphe Adriatique pies de la Pannonie, or je crois, que voici le fondement de tant de fables, que l'on a attachées au fleuve Padus. C'est que les paysannes trans- padannes portent encore aujourd'hui a leur cou des filets de succin. C'est chez, elles une parure et elles lui attribuent une vertu médicinale contre les vices des glandes dans la gorge, et le cou. COMMENTAIRE. Jusqu'à présent noas avons vu les Vénetes de l'Adriatique en rapport de culte et de commerce d'Ambre avec un peuple byperboiéem A présent nous allons rf trouver dans le nord un peuple appelle Vé- netes ou Riphaces selon Pomponius Mêla. 33. Texte de Pline. Quelques- uns disent, que ces contrées sont habitées jus- qu'à la Vistule par les Sarmates > les Scires, les Vénetes et les Hires.