£2. Je dis donc, que les Riphats de la Génesc sont les Paphlagoniens des Grecs, les Hénetes d'Homère, les Véne- tes des Latins, les Honoriates, les Laudabiles et tous ces noms honorables sont la traduction de celui de Slave. Mais à quel- le époque les Paphlagoniens auroient-ils mérité ces épithetes glorieuses. Peut-être lors de leur guerre contre Dardanus, Cette guerre a été chantée par Connnus, dont le poème a. servi de modèle à Homère (voyez Suidas et Fabricius). Je terminerai ici la seconde partie de mes origines Sla- ves, pour traiter dans la troisième, de ceux d'entre les Vé- netes, qui occupoient le Golphe Vénédique et les monts Hi- phéens aujourd'hui Eywnickie Cory3 qui font partie de lit chaine du Waldai. Troisième partie du second Chapitre. as. Texte d'Hérodote. Hésiode a parlé des Hyperboréens, et Homère aussi, si tant est que le poëme des Epigones soit de lui. C 0 M M E N T A I R E. Homère parle aussi des Hyperboréens dans les Hymnes. £4.' Autre Texte d'Hérodote. Mais ce sont les Déliens qui ont le plus à dire sur les Hypcrboréens. lis racnn'tnt, qu'autre fois les Hyperboréens en- voy oient a ÏJélos cies oiTiancl. s renfermées clans une corbeille, et la rendoient à d'an h es peuples, leurs voisins, qui la reinei- toient à d'autres vers l'occident sur le Golphe Adriatique. Ces peuples d'occident la portoient ensuite vers le midi, et les Do- doiiéens étoient les premiers d'entre les Grecs, qui reçussent la