4 doivent s'entendre plus particulièrement. Des habitants des bords du Thyras ou Tyri-Getes ou Getes immortalisants. Ils ont ensuite élê connus sous le nom de Dacej enfin ils se sont peu a peu transformes en légions Romaines, et ils sont lesVa- ]aches de nos jours. Dans mon cinquième chapitre je m'occupe des Magogs de la Génese, que Joseph dit être Jes Scythes, mais que j'affir- me n'être pas les Tartares. Au contraire je dis, que les Ma- gogs des Hébreux sont les Madjouges des Arabes, les Majotais des Grecs, les Méotes des Laûns, les Galactophages d'Homère» les Massa- Getes ou Getes lointains d'Hérodote enfin les Jaz- mates, les Sarmates, dont il ne subsiste plus rien a l'exception d'une race de Sarmates mêlés aux Mèdes, qui subsistent en- core dans le Caucase sous le nom d'Ossetes. Je termine ce chapitre par la distinction des Alains* Goths et des Alains Sarmates, qui avoient les mêmes moeurs, qui venoient tous les deux d'Asie, mais dont l'origine étoit fort différente. Dans mon sixième chapitre je parle des Scythes Tschou. des, dont Hérodote dit, qu'ils avoient les yeux pers, et les cheveux roux et dont les Sibériens disent encore Tchoudaki Béloglazy. Mes preuves dans ce chapitre sont poussées à un grand degré d'évidence, mais non pas a une démonstration com- piete, et cela parce que la preuve directe manque dans les auteurs. Dans mon septième chapitre je m'occupe de l'histoire des Scythes Tartares ou Turcs qui ne m'offre plus de difficul- té depuis que je l'ai débarassé, des immixtions de l'histoire des Scythes Méotes, et je fais voir, dans quel ordre les peuplades Tartares sont entrées dans la Russie Européene. Les plus an- ciens sont les Iiippomolgues d'Homère, qui ensuite ont été par-s