Sèklab à la place de e Riphat dans fa version Arabt de la Gènese. Ce dernier témoignage est surtout très remarquable, parce que l'on y voit, que RabiGoar, qui vivoit à Bagdad dans le dixième siècle, avoit eu par la tradition constante des Juifs les mêmes notions auxquelles nous sommes parvenus pat- le travail le plus opiniâtre. Dans mon troisième chapitre, je ne fais que me ranger. s. l'opinion déjà reçue sur Gomer, à savoir, que sous ce nom il faut entendre les Celtes ainsi que sous les noms de Kim- raekj K ira ri, Kimeiioï, licites, Galates, Gaulois, Oali, Wals, Walandar, Welscb, Wlochy, Wolocby, lesquelles dénominations vouloient toutes dire Celtes. Tantôt dans un sens plus éten- du y et tantôt dans un sens plus resserré. La preuve directe en est dans Flavien Joseph, Pausanias, Strabon et César. Mais il n'y a que deux peuples Celtiques, dont l'histoire appartienne à la Russie j ce sont les Ciméiiens et les Celto- • Scythes. Je dis au sujet des premiers, qu'ils sont ceux. qu'Eze- dhiel a appelle Gomer et que Flavien Joseph appelle Gala- tes ou Celtes. Quand aux Celto-Scythes. Je fais observer, que Tacite dit des Prussiens: qu'ils parloient une langue assez ressemblante au Breton. Or nos le'ttes, qu'on sait être de la race éteinte des Prussiens, parlent encore une langue celtique assez ressem- blant au Breton, ainsi ils ont tout le droit possible à être re- gardés comme des Celto-Scythes ou Celtes de Scythie. Dans mon quatrième chapitre je m'occupe des Tbyras de la Genèse, que Havien Joseph dit être les Tlaraces, mais qui doivent t