X n chapitre de la Genèse ou l'on trouve Madai parmi les races Japhétiques. J'appelle racines tous les mors qui ne sont ni dérivés ni composés. S'ils sont dérivés ils ne peuvent plus servir à la comparaison. Par exemple: les Latins ont dérivé leur 'mot Animal de Anima, les Grecs leur mots Zoon de Zoe qui veut dire la vie. Observez que poïiir'la. connoissance des races, l'étude des langues s'élance au delà, des tems historiques, mais que pour Les peuples nouveaux,' elle doit être subordonnée à l'histoire j pareeque les peuples ont pris les langues les uns des autres. – P. e. Les Ta ri ares de Lithuanie ont conservé leurs petits yeux et leur religion 9 mais ils ont oublié leur langue et ne parlent plus que le Polonois. Souvent le véritable nom d'un peuple tombe en dé-- suétude chez lui même, et se conserve chez ees voisins. P. e. les Turcs ont gardé les véritables noms de plusieurs peuples d'Europe, ils appellent les Hollandois Filemenh, les Polonois Lee h les Hongrois Madjar la langue Grec- que littérale Yuiuian, c'eft- à dire Jonien. Or le dixième chapitre de la Genèse, ne contient autre chose que les noms des peuples en usage dans l'orient; aussi Flavien Joseph n'entre-t-il à cet égard ni dans des preuves ni dans des Eiymologies. Il dit tout simplement: Lt-s Riphat sont ceux que vous appeliez Paphlagoniens. Les Gomrates, ceux que vous appeliez Galates, et il dit juste, ain:i que l'on s'en est assuré. – Tous ces noms que les étrangers donnent a un peuple doivent être soigneuse- ment recueillis.