ic. 1 1. < ] core-là le cas do juge et des témoins, avec la différence, que le juge doit au préalable s'informer du caractère et des passions de chaque témoin, au lieu que les passions d'un auteur percent immanquablement dans un ouvrage de longue haleine. Le mot origine ne peut s'appliquer qu'à un peuple nou- veau détaché d'une race ancienne, ou produit par le mé- lange de deux autres peuples, par exemple on peut dire que les Gaulois étoient d'une origine Celtique mais on ne peut pas remonter à l'origine de la grande race Celtique. On ne peut remonter qu'a la plus ancienne mention his- torique. Non seulement l'histoire ne nous enseigne point la naissance des nations, mais elle nous a dérobé l'enfance' de quel- ques unes. Nous n'avons point d'idée de l'Egypte dans l'état sauvage. Bérose dit que Babylone existoit avant son déluge partiel, et l'on trouve dans la Genèse qu'il y a eu des villes avant le déluge universel. Il est clair que l'on ne retrouvera jamais î'oiigine des institutions humai- nes, qui remontent à ces tems anti historiques, on n'a ri- vera que jusques à la plus ancienne mention. Les racines des langues nous ont conduit à la connois- noissance des grandes races humaines. Par exemple: Toutes .les langues de l'Europe ont beaucoup de rapports entre elles; cela se prouve par les ouvrages des Etymolo- gtstes qui les ont toutes fait descendre les unes des autres et toxijonis avec un égal succès. n y a en ASle une grande race de langues Indo Médiques qui ont en're elles des rapports semblables. Et cette grande race Indo- Medique a dans ses racines des rapports évidents avec la grande race Européenne. Ce qui vient à l'appui. du dixième