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Titre : Mémoires concernant l'histoire, les sciences, les arts, les moeurs, les usages, &c. des Chinois / par les missionnaires de Pe-kin
Auteur : Amiot, Joseph (1718-1793)
Auteur : Bourgeois, François (S. J., Le P.)
Auteur : Poirot, Aloys de (S J Le P)
Éditeur : Nyon aîné (Paris)
Éditeur : Treutel et Würtz (Paris)
Date d'édition : 1776-1814
Contributeur : Cibot, Pierre-Martial. Éditeur scientifique
Contributeur : Batteux, Charles (1713-1780). Éditeur scientifique
Contributeur : Bréquigny, Louis George Oudard Feudrix de (1714-1795). Éditeur scientifique
Contributeur : Silvestre de Sacy, Antoine-Isaac (1758-1838). Éditeur scientifique
Type : texte,publication en série imprimée
Langue : Français
Format : application/pdf
Identifiant : ark:/12148/cb39279325r/date
Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 4-O2N-54
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb39279325r
Description : Etat de collection : T1 (1776)-T14 (1789)
Provenance : bnf.fr
Date de mise en ligne : 10/01/2009
cibot, pierre: 12 pages trouvées
p.335 (1)
a TJîngkiang. Il fit un Supplément à lTIiiloire des Yuen qui fut publié fous le titre de Yum-ché-fin-pien. 142. Leang-ché de Sln-yu. Son nom Yn fon iurnom Mong-kïng fon titre Chc-mai (porte de pierre). Quoique très-habile dans les King, il ne prit jamais obtenir le Doctorat. Il s'etoit fait examiner
p.383 (1)
de placer cette grande emigration 6k tranipkintation. Que penier d'une philofophie qui biaile tortille & s'annonce fi puérilement 1 Pourquoi ne pas dire du ton ferme Bc allure L'origine des Chinois eft la pierre de touche de la Genele haro fur .la création que raconre Moyie. Je ne crois pjs avoir n:qué
p.421 (1)
des aérions des hommes etoit la caufe prochaine préfente & immédiate de tous les dérangemens qui furviennent dans le cours de la nature. Leurs raifonnemens fur cette matière font auffi curieux pour le moins que ceux de notre Auteur fur la defeente du mercure car comme les faits font la pierre de touche
p.433 (1)
une pareille découverte que d'avoir fait bâtir la plus haute de toutes ces maffes de pierre. XXXVIIe REM. Pour décorer les appartemens du Palais impérial de Pe king (pag. 235)- Notre Auteur n'a pas confidéré avec aflez d'attention le plan du Palais impérial (lui fe trouve dans celui de la ville de Pe-king
p.452 (1)
qu'on l'a fait ici, jadis les dangereufes & pitoyables inutilités du luxe. Il nous en refte même encore un bon nombre dont on n'a pas même idée en Occident témoin les pierres de Yu, les jardins de cabinet, la fculpture de la brique, les tuiles verniffées les bas-reliefs d'une feule pierre de différentes couleurs
p.464 (4)
Rem. Les Chinois tout au contraire des Egyptiens font un grand ufage des Jceaux ozc des caclaets mais il n a que l'Empereur qui en ait en pierre ou en agathe (ibid.) Pour bien faire il eût fallu parler des anciens Chinois vu que tout le monde fait que leurs cachets etoient en petit nombre
p.529 (3)
tout; à quoi il faut ajouter qu'il eit comme infenfîble à l'action de l'air & aux variations du temps. XCIe REM. ejl étonnant qu'avec de telles idées, les Chinois n'aient jamais pu fe réfoudre, à travailler en pierre ou en marbre (pag. 1 z). Avant que de hafarder un jamais peut-être eût-il été à propos
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REMARQUES SUR UN ECRIT marches des efcaliers qui etoient de marbre blanc toujours d'une feule pieee, quelque larges & quelque longues qu'elles fuient. Ce n'eft pas non plus la difette de pierre & de marbre; puifque toutes les Provinces en ont en abondance, & que les rues de quelques villes font
p.545 (1)
le fort du travail, avoient une augmentation de paie & les ouvriers n'en recevoient point certains .jours du mois. Quelques-uns de ces canaux turent revêtus de pierre. Celui, qui aîloit cl-; la Capitale ou plutôt de la Cour du Nord à celle du Midi, avoit quarante pas de large Ôc fes deux bords etoienr
p.565 (1)
pour fuivre les révolutions de Fathmofphere & en faire le journal & pour prendre le grand air & jouir au frais de la vue de la campagne 20. les hou ou edifices à plufieurs etages & ifolés ronds quarrés hexagones o£togones, en pierre, en brique, en fayance ou en bois & très-fameux depuis que TJîn-chi
p.566 (1)
vers le hou de pierre il me faut chercher fon toit dans les nues. Tou-po dit de celui de la Capitale des Tang L'email ^de fes briques difpute d'éclat à l'or & à la pourpre, & réfléchie en arc-en-ciel jufqu'à la ville, les rayons du foleil qui tombent fur clzaque étage. Celui de Lo-yang nommé y-fong
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. Une petite fontaine qui fort d'un des côtés remplit le creux d'une grande pierre d'où elle tombe en petits filets fur le pavé où, après avoir ferpenté entre les fentes qui les égarent elles vont toutes fe réunir dans un réfervoir. préparé pour le ̃ bain.' Ce baffin s'enfonce fous une voûte fait un petit