GtAXBH:C'HOrtDH< Bian, adj., variante de &~NM. V. ce mot. Biken, adv., jamais (au futur) abrégé de &<~Aeny;. V. ce mot. Bîd, s. m., as identique au suivant par métaphore obscène. –Conj. Biden, s. f., variante de p/< V. ce mot. Bidéô, bidev, s. m., ga fr. attéré' bident.
Biel, s. f., vielle. Empr. fr. (c > &, cf. te/ye~).
Bigdiek, adj., pansu prêt. 6t- et Ao/: V. ce mot.
Bigornen, s. f., bigorneau. Empr. fr. &t~o7'nc.
Bigria, vb., braconner: pour~/)f~«!, originairement sans doute « gueuscr.
vagabonder ». Empr. fr. /~re « gueuserie » (argot) 3.
Bihan, adj., petit, corn. bechan, &~ cymr. 6yc/ id. dcr. d'un celt.
*beklco- (cymr. bach, vir. bece, ir. et gael. beag), qui n'a point d'équi-
vatentaHIeurs', mais dont le radical semble se retrouver dans l'ital. picc-
olo et l'esp. pc~K-e/to. `
Bilen, adj., s. m., roturier. Empr. fr. vilain.
Bili, s. m., galet. Empr. fr. bille, d'où le singul. 6t~e~
Bilôst, s. m., variante de !'c/ds<. V. cemot.
Binim, s. m., venin. Empr. fr. ancien ~pe/iM!, d'oit t-e/ CH~.
Biniou, s. m. pl., cornemuse: pl. de&c/!?. V. ce mot.
Binnizien, vb., bénir. Empr. lat. &eKe [
Bioc'h, s. f., variante de ~Kc'A ct&«oc' V. ces mots,
Bionen, s. f., tire-lire: dér. de l'empr. fr. &t~M\
Biorc'h, s. m., petite bière. Empr. fr. 6~re'.
BlouU (V.), s. m., variante de~Mt/==~o< V. ces mots.
Bir, s. f., ûeche pourrait se rattacher à la rac. de &e/!c ou à celle de &
V. ces mots. Cf. aussi cymr. &f~M' « jeter », et lit. &t/ dans ArtHMa
&y/'a « il grete ». Ktym. inc.
Birc'hoaidik (V.), s. m., pépie altération bizarre, avec addition de suff.
s
1. Peut-être par jeu de mots sur t' « collecteur », qui vient du bas-tat. &tde«
d'où aussi fr. &e~ett«. Mais tenir compte du bas-lat. Mte/ « fibula x.
3. Ce préfixe tout a fait isolé ici ue saurait être ni breton ni emprunté au latin il
a été abstrait, par emprunt plaisant et demi-savant, d'un mot fr. tel que M-~B~c, en
sorte que le mot signifie f qui a un double ventre x (suC. d'adj. -eA).
3. Cf. aussi Ras Maine M~r « mauvais garnement » Dn.
4. Tous rapprochements avec tat. ccscMs « chetif », lat. CM; « à peine gr.
)t!X)t (<; sont de pure hypothèse. t
5. Où le groupe fi représente 1'l mouillé.
6. Parce qu'on n'y serre que de petite monnaie. – Ici, au contraire, l'articulation
de l'l mouillé s'est fondue dans l'i précèdent.
7. La gutturale finale n'est que te prolongement de l'articulation de t'y.