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BERJEZ-BESK

mot de même nature que r~ ou bien identique à vir. r<4M, que
M. Stokes rapproche de gaul. ~4f~eK et de lat. pratum, soit donc
« pré B ou a terrassement de tombes K.

BwtM, s. t., verger. Empr. fr. bretonisé par l'initiale et la finale'.
Bent, s. m., monceau, corn. bern, soit *&er~-en- dér. 'd'une rac.
BHERGH cymr. ber-a « monceau », 6~M « colline », gaul. n. pr.
Berg-omum « Bergame », sk. & « élevé », visl. « rocher »,
al. berg « montagne », vst. ~r~N berge » (empr. germ.?), etc.
Bemout, vb., importer, corn. bern « souci », peut-être apparenté à cymr.
6~'fc~M, ir. &roR « tristesse ? soit * > *&f-, et cf. got. m
«sesoucierM,ag.
Bër s. m., bouillon, ébullition (aussi Aero), oymr. &e/' « bouillir n, ir.
berb-aim «je bous M rac. BHERw, iat.~roe~e « bouillonner )), cf. sk.
MMr~t « il tressaille », gr. y5p-e~ « tremper M.

Berr, adj., court, com. ber, cymr. &yr, ir. &er> gael. beàrr (et &c<
aim « je tonds M) suppose un celt. *&er-so- « court » (cf. gr. ~M;
«fragment a), dont le radical plus simple apparaît peut-être dans ~prn
« diviser », lat. /br-&re « percer )), ag. to~e et al. 6o&yem id.
Berv, s. m. (d'où beroi « bouillir ))). V. sous bérd.

Berz, s. m., défense. Empr. bas-lat. bersa « clôture H'.

Béa, s. f., vesce. Empr. fr. Cf. &e~.

Béa-, préf. péjoratif (aussi &M-), emprunté au fr., dans Aes-a~ye, A~-oKe.
&M-cofnM, etc., indiquant la privation ou le mauvais état de l'objet dont
le nom forme le second terme du composé. Cf. quelques-uns des mots
suivants.

Besk, adj., écoué, mutité ce mot bizarre parait abstrait de composés,
indiquant une infirmité, le préf. bes- était suivi de mots commen-
çant par un k, tels que tea-Aottr~ « écorné », bas-lat. *&ts-co « sans
queue )), à moins qu'il ne soit lui-même violemment écourté de ce dernier
1. La triple corruption est très logique ar-cerjé a fait croire à une mutation
douce de b en c, laquelle ne pouvait se produire que dans un mot féminin; d'où, le &
initial, le changement de genre, et la terminaison féminine -M.

2. Gr. ~pm n'est donné que dans les lexiques. D'autre part, ie radical *6e~-
est sans doute le même qui apparaît avec métathèse (*bres) dans fr. Ms-ef et br. 7
tr~-e!.

3. Mais berc'h (V.) fait dinionite phonétique. ïi est probable qu'M y a ioi confusion
de deux homophones ben a défense et mbr. bers « prospérité », sur lequel on peut
voir Ern. a. v.

4. Le dêr. &esAe~ « sillon plus court dans un champ qui n'est pas exactement
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