BA!Z:Z-BALEK BaMt, adj., jaloux (mais non pas en mauvaise part) pour *~tc-eM!A « un peu jaloux » V. sous ~ et o
Baï, s. m., branle, danse. Empr. ff. bal (sens ancien).
i Bat, s. m., tache blanche au front des animaux domestiques, cheval
ainsi marqué, cymr. bal id., ir. 6 id., gaet. ball « tache M d'att celt.
*&K- *6a~-no-, *&e cf. gr. ~M-< « noir tacheté de blanc », qui
se rattache à la rac. BHÂ « tuire ')
a B~t, s. m., baquet, cuvier. Empr. fr. baille', lequel procède du bas-lat.
*&û/M~at (lat. bajulua « portefaix »). Cf. bdol.
Balaen, s. t., balai. Empr. fr. bretonisé &a~M, mais celui-ci a son tour pris
au br. balan. V. ce mot.
Balafen, s. f., variante de &~acea. V. ce mot.
Balamour, prép.: écourté de at~moMr. V. ce mot.
Baian,s. m., genêt, mbr. Aa~Mn. avec méi&thèse pour &aKa~. V. ce mot
sous banal.
Balaven, s. f. (aussi ~a/~H). papillon semble une métathèse de *pa&eMen
avec contamination de * Empr. lat. (ace.) paptKonem, et phalaena
du gr. ~aMa « papillon de nuit M.
Btdhein(V.), vb., altérer (donner soif). Étym. inc., mais cf. lat. balbus
« b&gae » et le suivant.
B bredouiller, barbouiller: du lat. ta~e~re, ou plutôt d'un
adj. br. *&a~-o!M (cf. babous) refait sur*6a~ puisconfondu à raison de
l'homophonie avec fr. barbouiller. V. sous balbein.
Bêlé, s. m., marche dér. de & au sens primitif de « branle, marche réglée
et cadencée H puis le sens s'est généralisé.
Balek (C.), s. m., répugnance temémeque baleg, employé métaphorique-
ment a cela me fait saillie », comme en argot fr. « cela me sort », pour
« cela me répugne » (baleg am e~). Em.
t. Saut la diBiouM qui rèsulte de l'inoertitude phonétique du changement du préf.
cett. * en b- devant voyelle; mais elle se reproduit pour d'autres mots, et le prêt.
a pu exceptionnellement prendre cette forme devant voyelle, par analogie de ce qu'il
la prenait en d'autres positions. Cf. McMt, M~M, etc.
ï. Rapprocher gr. ~<{vm a montrer », ~a; « lumière a, etc.
3. Le Dict. Hatzf. indique l'emprunt inverse, qui est bien peu vraisemblable si
bal était breton, on ne verrait, ni d'où il vient en breton, nicomment il aurait changé
de genre en tran~au); si au contraire it est français, on conçoit fort bien que les Bre-
tons, l'empruntant sans y rien changer et prononçant par conséquent er bal « dans le
baquet a, l'aient pris pour un nom masculin.
4. Tel est bien, en ettet, te sens du vb. tr. 6«Me/ Voir Guy, ~M«ta< Adam
de Le Hale, p. 519.