AXAOUEZ-BABF
AzaemM. B. f., attention, égards, respect: équivaut à * « redouble-
ment d'attention H. V. ces mots. Conj.
Azé, adv., ici: pouroMe, de*HtMse==*Man-M', qui remonte à un ce!t. *ma-
~ent sai « en ce lieu-ci », locution au tocatiî. -<
Azet, s, m., variante vieillie de ~e/. V. ce mot. =
Azen, s, m., âne, cymr. ss~n. Empr. lat. asMMs.
Azeûlt, vb., célébrer un sacrifice, adorer, cymr. addoli « adorer», a~ate~
« prière »: la forme du vb. sans prêt. se trouve dans l'ir. !M,
« je demande, je prie », soit un cctt. ~<6 « je prie », sans équivalent
partout atUeurs"
Azéza, vb., s'asseoir, mbr. ase~ot~ corn. ~s~As, cymr. assedu, cf. ir. seMS
« il s'assit )), préf. * et rao. SED « être assis M universellement indo-
européenne sk. 8 « il s'assied H, s<;d- « siège H gr. M-o<
« siège )), ~ojMt « je m'assieds » lat. se~-eye', së~-ës, got. sit-an « être
assis », ag. at. st~en, lit. së(~-c « s'asseoir », st. s~-ç! « je m'as-
siérai », et sea!-<~t « être assis », etc., etc. Cf. aussi les articles a~ne~,
a~, < / ?MM, arcs, etc. r
Aznaout, etc. V. sous anaout, etc.
Azoûg, adv., pendant: la iocution ~0!<~ ann < revient à dire « à port
du jour », soit « tant que le jour le porte » ou « se comporte ». V. sous a-
et f~oM~en.
B
Babouz, s. m., bave exactement « bav-enx », avec un sumxe dérivatif en
plus. Empr. fr. bave. Cf. &«d ~t MormoM?.
Babu, s. m., guigne: parait un mot de friandise enfantine passé dans la
langue; il y a une variante babi, et la merise dans le Maine se nomme
babiole, cf. normand baguiole, et fï. ancien badeolier « sorte de cerisier ».
Empr~fr. probable. `
1. Il est vrai que ~CM est s. m. Mais le genre a pu être changé parce que ta majo-
rité des noms en -M étaient féminins. En fait, plusieurs noms en -es ont dû être pri-
mitivement masculins, puis passer au genre féminin.
8. Pour l'initiale, se reporter à o~ëcn~ et ab. Le mot *nt<~e~t est le locatif du
substantif qu'on trouvera sous amaut. Le locatif *Mt se rattache à 'M qu'on trouvera
sous «MM.
3. C'est donc pur hasard si le mbr. (Me coïncide avec le lat. atM/'a<'e ou le fr.
adorer, qui au surplus a pu et dû influer sur le sens.
4. On observera toutefois que ta~ tête d'article mot exclusivement brittonique,
pourrait être aussi un empr. bas-lat. ~aMM~t. h
Source: gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France, département Littérature et art, 8-Z-14097 (3)