INTRODUCTION
entre deux formes indique que la seconde est issue de la première
ainsi, lat. oinos > lat. ûnus* r
Le signe = indique que deux formes de langues différentes sont
phonétiquement et morphologiquement tout à fait identiques, en
tant que remontant à une forme antérieure commune ainsi, br.
pemp = lat. quinque1.
Voici le tableau des autres abréviations
adj. adjectif germ. germanique
adv. adverbe got. gotique
ag. anglais gr. grec
ags. anglo-saxon id. même sens
al. allemand i.-e. indo-européen
br. breton moderne inc. inconnu
celt. celtique ir. irlandais moderne
cf. comparer lat. latin
conj. conjecture* lett. letton
corn. eornique lit. lituanien
dér. dérivé mbr. moyen-breton
cymr.. cymrique mhal moyen-haut-allemand
du. duel mir. moyen-irlandais
empr. emprunt' 4 mod. moderne
étym. étymologie msc. masculin
fm. fémiajn n. pr. nom propre
fr. français nt. neutre
gael. gaélique pf. parfait (temps)
gaul. gaulois pi. pluriel
t 1. La façon la plus simple de les lire, c'est donc, respectivement a issu de » et « d'où».
On prendra garde de les bien distinguer la Bêche est toujours dirigée vers la forme
postérieure et issue. •
2. N. B. Ce signe n'indique jamais un simple emprunt d'une langue à l'autre.
3. Cette abréviation sert d'appendice à toutes les s étymologies qu'une irrégularité
phonétique ou toute autre cause d'invraisemblance rend plus ou moins suspectes.
Lorsqu'elle n'est suivie d'aucun nom propre, c'est que la conjecture est personnelle
à l'auteur, ou du moins qu'il n'a pas eu connaissance qu'elle eût été formulée avant
lui..
4. On prendra garde que l'abréviation qui suit désigne toujours la langue A laquelle
l'emprunt a été fait la meilleure manière de lire « empr. fr. », c'est « emprunté au
français », et ainsi des autres.
Source: gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France, département Littérature et art, 8-Z-14097 (3)