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Titre : Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle. XIX. For-Fyo. - 1927 / par C. d'E.-A. [Chaix d'Est-Ange]
Auteur : Chaix d'Est-Ange, Gustave (1863-1923)
Éditeur : impr. de C. Hérissey (Évreux)
Date d'édition : 1903-1929
Sujet : Noms de personnes -- France -- Dictionnaires
Sujet : Élite (sciences sociales) -- France -- 19e siècle
Sujet : France -- Biographies -- Dictionnaires
Sujet : France -- Généalogie -- Dictionnaires
Type : monographie imprimée
Langue : Français
Format : 20 vol. ; in-8
Format : application/pdf
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/bpt6k1120122
Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 8-LM1-164 (19)
Relation : Notice d'ensemble : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34209118s
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34209118s
Provenance : bnf.fr
Date de mise en ligne : 15/10/2007
dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables: 419 pages trouvées
p.NP (3)
DICTIONNAIRE ~A~ DES FAIHLLES FRÂNÇiï~j1s~?¡ EÂMILLES FRANÇAISES ANCIENNES OU NOTABLES A Ici fin du XIX' siècle PAB C. d'E.-A' TOME BÏX-NEUVIÈME POR-FYO ̃ IMPRIMERIE CHaRLES îlÉRISSEY 4, RUE DE LA BANQUE, i' f 1927.
p.NP (4)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES ANCIENNES OU NOTABLES À la fin du XIX' siècle
p.NP (4)
FAMILLES FRANÇAISES DICTIONNAIRE DES ANCIENNES OU NOTABLES A la fin du XIX' siècle PAR ft C. d'E.-A. TOME DIX-NEUVIÈME FOR-FYO ÉVREUX IMPRIMERIE CHARLES IIÊRISSEY 4, RUE DE LA BANQUE, 4 1927
p.1 (4)
xix. i DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES F FORNEL, ou FOURNEL, de L1MÉRAC, de REILH AC, de la GRESLIÈRE et de la LAURENCIE (de), en Limousin et en Angoumois. Armes d'azur à un vol d'or (aliàs d'argent), quelquefois accompagné d'une bordurecousuede sable. -Ontrouveaussi les armes suivantes d'azur
p.2 (1)
DICTIONNAinB DES FAMILLES FRANÇAISES Pluviers, ou de Pluvinier, par contrat (îh Lia octobre 1562 que son père ratifia par un acte passé à Bologne, en Italie, le 15 décembre suivant. Il fut plus tard viguier en la cité, comté et diocèse d'Agde, en Languedoc, pour le compte de l'évêque et reçut
p.3 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES représentantes de leur rameau, dont l'aînée épousa son cousin Jacques (le Fornel de Reilhac et dont la cadette épousaM. de la Croix de Puyréaud. Le second rameau subsiste. Son auteur, François de Fornel, Sgr de la Greslière, eut lui-même deux fils 1° Jacques
p.4 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES à trois tours donjonnées d'or, maçonnées de sable, qui est de Châteauneuf-Rochebonne. -De nos jours la famille du Fornel du Roure ajoute à ces armes sur le tout celles de l'illustre maison de Beauvoir du Roure, originaire du Gévaudan, avee laquelle
p.5 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES la chambre du Roi, acquit de la famille de Capponi-Feugerolles le fief du Roure pour lequel il rendit hommage le 4 juin 1674. Ce fief, assez modeste, était situé dans la paroisse de Saint-Just-Malmont, sur les confins du Velay et du Forez. U ne doit pas être
p.6 (3)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES maintenu dans sa noblesse, le 4 janvier 17-11, par jugement rendu à Montpellier de M. deLamoignon, intendant du Languedoc, et grandpère d'Antoine-Laurent du Fornel, Sgr du Monteil, né à Saint-Didier en 1718, chevalier de Saint-Louis, qui prit part en 1789, à
p.7 (5)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FHANÇAISES Bordeaux. Il épousa en 1567 Jeanne Eyquem de Montaigne, fit son testament le 1" avril 1624 et mourut peu de temps après. Sa descendance donna un autre président, deux procureurs généraux et sept conseillers au Parlement de Bordeaux, des jurats de Bordeaux
p.8 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FKANÇJAIsr.S M"" Molinier de la Bastide d' Anj ou, dont la fille épousa Jules Gabolde, de Revel, et dont les fils moururent sans postérité. Principales alliances de Saint-Pierre, de Lartigue, Constans, de Soulages, Fabre (de Cahuzac), de Corail, etc. FORNIER de SAVIGNAC
p.9 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES voir opposants à ces condamnations. Ils présentèrent àM.Legendre, intendant de Montauban, une série de titres faux qui les faisaient descendre d'un Bernard de Fornier mentionné dans un acte de 1539, un des auteurs de la famille de Fornier de Sauzils, et, sur
p.10 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES son neveu, Joseph-Gaspard. Le second, Jérôme-Hilarion de Fornier de Clauzelles, né en 1761, conseiller général de l'Ariège, joignit à son nom celui de la famille de Bourges pour se conformer aux désirs testamentaires de ses tantes, M'"8 de Bourges. Son
p.11 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES tetir de noblesse, à 400 livres d'amende par jugement du 20 août 1669 de M. de Bezons, intendant du Languedoc. Il interjeta appel de cette condamnation et fut maintenu dans sa noblesse dès le 13 novembre de la même année, sur preuves remontantau dénombrement
p.12 (3)
de Loubet. Leur fils Barthélemy Fournier, écuyer, Sgr de Montoussé, avocat en titre pour le Roi aux sièges d'Arreau, Vignec et Sarrancolie, épousa, le 7 février 1762, Claire-Françoise de Lassus, d'une des familles les plus notables de Montréjeau, en Comminges. Il en eut deux fils, Bertrand et Aimé
p.13 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Gustave de Fornier de Saint-Lary, né à Tarbes en 1796, colonel d'état-major, directeur du personnel au ministère de la Guerre, député des Hautes-Pyrénées en 1849, commandeur de la Légion d'honneur, décédé en 1810, et grand-père de Bertrand-Arthur de Fornier
p.14 (4)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FIIANÇAISES 1768, général de brigade en 1809, commandeur de la Légion d'honneur, créé baron de l'Empire par lettres patentes du 2 juillet 1808, décédé en 1834 sans avoir été marié. Ces trois frères prirent part en 1789 aux assemblées de la noblesse tenues à Nimes
p.15 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Lainé ce mariage aurait eu lieu en 1417, tandis que d'après le travail conservé dans le Cabinet d'Hozier il aurait eu lieu dès 1408. D'après ce même travail Jean-Artaud Fournier aurait été (ils d'un Bertrand de Fournier, qui serait venu se fixer à Crest
p.16 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FKANÇAISËS François, lieutenant des gens d'armes du maréchal de Vitry, gouverneur de Provence, épousa en 1614 Isabeau Colla, fille d'un bourgeois d'Arles et nièce d'Antoine Colla, premier président au Parlement d'Orange; sa descendance donna un conseiller au Parlement
p.17 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES XIX. 2 le nom de Rafélis de Saint-Sauveur. Sa descendance donna des officiers généraux très distingués. Son arrière-petit-fils, François de Fournier, connu sous letitre decomte d'Aultane, né à Valréas en 1659, marié en 1686 à Claire de Capellis, décédé à Paris
p.18 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES vers 1865, de Thézan-Venasque 1658, de Capellis 1686, deVigny 1735, de Rafélis, de Nuchèze, etc. FORNIER, en Bretagne. Armes d'azur à une herse d'or surmontée d'une étoile de même. Famille de haute bourgeoisie, anciennement connue dans le département du Morbihan
p.19 (3)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES delais. On en trouvera une généalogie dans les manuscrits de Chérin. Louis du Jousset, écuyer, Sgr du Courrau, auquel remonte la filiation, est ainsi qualifié dans une ordonnance rendue le 31 mars 1552 par le sénéchal de Guienne. Il eut de sa première femme
p.20 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Berthon Forquet, né à Valence, à partir duquel il donne la filiation, fut sergent-major de Montélimar et consul de la même ville en 1606, 1608 et 1616. Son fils, Pierre Forquet, avocat, consul de Valence en 1627, 1632 et 1640, épousa en 1620 Anne James, fille
p.21 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES où les noms de Forsan et de Forsanz sont assez répandus, et ne vint se fixer en Bretagne que dans les dernières années du xve siècle. On trouvera sur elie d'intéressants renseignements dans les Carrés d'Hozier, dans le Nouveau d'Hozier, dans les Dossiers bleus
p.22 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES continua la ligne directe, et Pierre, qui serait venu se fixer en Bretagne et dont on a voulu faire l'auteur de la famille de Forsanz actuellement existante. L'aîné de ces fils, Amanieu, avait épousé vers 1467 Agnès de Montesquiou. Leur fils, Guy, baron
p.23 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES des guerres, commanda l'arrière-ban du diocèse de Saint-Malo. Il épousa en 1826 Françoise James, héritière de la seigneurie de Gardisseul, en la paroisse de Plestan. Il en eut trois fils l'Jean, Sgr de Launay, gentilhomme ordinaire de la chambre du Roi
p.24 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Principales alliances du Bouilly, le Mintier 1797, Fournier d'Allerac, de Carné 1804, de Roquefeuil, de Kermenguy, de l'Estang du Rusqueel8v3, deGibon,deGuéhetineuc,deLantivy 17t5,ThéuauKde la Ville-Ozern I77S, de Brilhac 1811, de Launay 1901, Pinczon
p.25 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES blason à l'Armorial général de 1696 (registre de Castelnaudary) de gueules à un château donjonné de trois tours d'a~·gent; au chef cousu d'azur chargé de trois étoiles d'or. Louis-Charles-Henri de Fortàuier, né en 1799, garde du corps sous la Restauration
p.26 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Marie-Antoine de Fortescu, petits-fils de Jacques de Fortescu, marié en 1881 à Jeanne Clérel, et arrière-petits-fils de Richard de Fortescu, furent maintenus dans les mêmes conditions par jugement du même magistrat. Léonor de Fortescu, écuyer, Sgr de la Chesnaye
p.27 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES d'azur à une tour d'or, crénelée et maçonnée de sable, posée sur une montagne de sept coupeaux de sinople. Couronne de Duc. Supports deux lions. Devise •. Turhis FORTISSIMA virtus. La famille DE FORTIA, complètement éteinte en 1876, avait occupé un rang brillant
p.28 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Gadagne et la marquise de Calvisson; 3° Paul, né d'un second lit, auteur d'un rameau cadet, dit de Pilles. L'auteur du premier rameau, Gilles de Fortia, Sgr d'Urban et de Caderousse, décédé en 1617, fut gentilhomme ordinaire de la chambre du Roi, chevalier
p.29 (1)
DICTIONNAIRR DES FAMILLES FRANÇAISRS Saint-Louis; il mourut en 1760 sans avoir contracté d'alliance. Il était l'oncle de Toussaint-Alphonse, connu sous le titre de marquis de Fortia de Pilles, gouverneur et viguier de Marseille, marié en 1735 à Anne d'Antrechaux, qui obtint le 14 juin 1775
p.30 (3)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Covet 1627, de Grasse, de Blégier de Taulignan, de Coriolis 1723, 1786, de Vento 1675, de Vintimille, d'Urre, d'Agoult d'Ollières, deFlottel7IO, de Villages, Geffroy d'Antrechaux 1735, de Jarente 1764, David de Beauregard 1763, de Laidet, Miron, de la Michodière
p.31 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES épousa en 1828 Thérèse de FIotte-Montauban, grand-père d'Alphonse de Fortis, qui épousa en 1856 Caroline de Pluyette, et bisaïeul d'Arthur de Fortis qui épousa en 1891 Baptistine Gouttes. La famille de Fortis n'est pas titrée. Principales alliances Rabasse
p.32 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES juge mage en la sénéchaussée de Nîmes et de Beaucaire, qui fit enregistrer son blason à l'Armorial général de 1696. Le fîls de Pierre de Forton, Claude, né le 7 août 1671, nommé garde de l'étendard royal des galères par brevet du 29 janvier 1692, épousa, te 12
p.33 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES XIX. 3 Belles Lettres. Il avait épousé à Aix en 1846 Mlle Pascalis, décédée dans la même ville en 1889. Leur fils, Joseph-Antoine Fortoul, colonel d'artillerie, a épousé en 1880 MI" de Bourgoing, aujourd'hui remariée au maréchal Lyautey. Principales alliances
p.34 (1)
DICTIONNAIRE DES FA1IIM.ES FRANÇAISES aient jamais été anoblis ni par lettres, ni par charges. Il eut d'une alliance inconnue au moins deux fils 1° Jacques de Fos, apothicaire, consul de Castres en 1583, qui continua la lignée 2° David de Fos, conseiller du Roi et contrôleur de ses domaines
p.35 (1)
DICTIONNAIIIE DES FAMILLES FRANÇAISES Elle sollicita en 1762 des lettres de confirmation de noblesse et envoya à l'appui de sa demande ses titres au Cabinet des Ordres du Roi. Le plus ancien de ces titres était le testament, daté du 15 juin 1357, de noble Jehan de Fos, sieur de Bernède, demeurantà
p.36 (1)
DICTIONNAIUE DES FAMILLES FRANÇAISES Principales alliances de la Borde, du Camp d'Orgas, Batbédat Arnozan, etc. FOS DE MÉRY (du). Armes d'or à trois fasces de gueules. Couronne de Marquis. La famille du Fos DE Méry, éteinte dans les mâles en 1864, avait occupé un rang distingué dans la noblesse
p.37 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Alexandre-Louis-Victor eut lui-mêïae deux filles dont l'aînée épousa successivement M. de Marbais et le comte de Pierrepont et dont la cadette épousa le comte de Beaussier. Il eut aussi deux fils, Alexandre-Claude-Victor, né en 1769, et Casimir-Félicien
p.38 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES 11 novembre 1555. Il laissa plusieurs fils. Un de ceux-ci, Marc de Fossa, baptisé à Genève le 14 septembre 1581, donlBeauchet-Pilleau ne fait par erreur que son petit-fils, vint se fixer comme pasteur protestant à Melle, en Poitou, et y épousa Marguerite Rivet
p.39 (4)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES produisit lors de la grande recherche des faux nobles commencée en 1666. On trouvera aussi sur elle quelques renseignements dans le Dictionnaire véridique de Lainé et dans les ouvrages que Potier de Courcy et Kerviler ont consacrés à la noblesse de Bretagne
p.40 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES' FRANÇAISES Famille de haute bourgeoisie. Une ordonnance du 26 mai 1819 a autorisé Charlemagne-Ferdinand FossÉ, né à Ecouen en 1780, trésorier-payeur, à joindre régulièrement à son nom celui de D'AacossE. M. André Fossé d'Arcosse a épousé en 1893 M"' Jeanne Grévin. M'10
p.41 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES de sa femme Marie, dont on ignore le nom de famille, un fils, Nicolas, qui continua la lignée, et une fille, Marguerite, qui épousa Pierre de Fontaines, chevalier. Nicolas des Fossez vendit en 1486 sa seigneurie de Chouy au chapitre de la cathédrale de Soissons
p.42 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES petit-fils, Antoine des Fossez, Sgr de Beauville, etc., marié en 1693 à Marie-Charlotte de Fay, fut maintenu dans sa noblesse le 15 juin 1700 par jugement de l'intendant Bignon. Il eut un fils, Jean-Antoine des Fossez, Sgr de Vaux, de Beauville, etc., qui fut
p.43 (3)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES La famille Du Fou appartient à l'ancienne noblesse de Bretagne. Elle parait avoir eu pour berceau la paroisse de Mur, au diocèse de Cornouaille, où elle a possédé de toute ancienneté les seigneuries de la Roche-Guézennec. et de Locmaria. On en trouvera
p.44 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FR ANC AI 5 K S paroisse de Cléguerec, au diocèse de Vannes, marié en 1650 à Françoise Tanguy, dame de Kersabiec; ses frères, Jean et François du Fou; et leurs cousins issus de germains, représentants de la branche cadette, Antoine du Fou, Sgr de la Moinerie, au diocèse
p.45 (3)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Roquefeuil 1895, de Chavagnac, de la Tullaye 1822, de Joybert 1853, de Kersauson, etc. FOUACHE de BOULAN d'HALLOY et d'HALLOY d'HOCQUINCOURT. Armes d'azur à un lion d'or, armé et lampassé de gueules. Cimier un lion naissant d'or, lampassé degueules, ailéd
p.46 (4)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES postérité, les deux fils de celle-ci, Alphonse et Jacques d'Halloy, se crurent en droit de joindre à leur nom celui d'Hocquincourt et de relever le titre de baron concédé en 1820 à leur bisaïeul maternel, Noël-Charles Aclocque d'Hocquincourt. Ils avaient épousé
p.47 (2)
DICTIONNAIRE Di:S FAMILLES FRANÇAISES valier de Saint-Louis, décédé en 1800, épousa à Laon en 1747 MarieGabrielle Dagneau. Il en eut deux iïls 1° Antoine-Nicolas Fouant de la Tombelle, chevalier de Saint-Louis, décédé en 1822, qui n'eut que trois filles; 2° Antoine Fouant, né à Autremancourt
p.48 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES petit-fils de Roulland, épousa en 1611 Jeanne Berthelot et fut maintenu dans sa noblesse, le 22 novembre 1634, par jugement de l'intendant d'Aligre. 11 laissa plusieurs fils 1° Jean, décédé sans postérité le 22 mars 1647 2° Pierre, marié à Anne Bréart
p.49 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES xix. 4 ville, Hue de Mathan 1849, de Vigan 1817, Clouet des Pesruches, Morel d'Arleux, etc. Une famille Fodbeet DES FAGÈRES était honorablement connue à Paris au xvm" siècle. Son auteur, Antoine-Nicolas Foubert, sieur des Fagères, avocat en Parlement, fut pourvu
p.50 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES rapportées tout au long dans le Nouveau d'Hozier il obtint en même temps le règlement de ses armoiries. Il acquit la seigneurie de Launay, située en la paroisse de Bréliand-Moncontour, au diocèse de Saint-Brieuc. Il fut père de François-René-Jacques de Foucaud
p.51 (3)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES 1598 conseiller au Parlement de Bretagne. René Foucault, sieur de Launay, en la paroisse de Chantenay, fut reçu en 1621 conseiller maître en la Chambre des comptes de Nantes. Cette famille fut maintenue dans sa noblesse en 1672 par arrêt du Conseil d'Etat
p.52 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES fils un noble et puissant seigneur Arnulphe Foucaud, Sgr de Puylaurens, qui aurait épousé Bérengère Rigaud, dame de Langautier, par contrat passé le 20 juin 1238 devant notaire à Saint-Félix, pour petit-fils un Bertrand Foucaud, Sgr de Langautier, qui aurait
p.53 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES obtint pas moins, le 26 mai 1631, l'admission dans l'ordre de Malte d'un de ses fils cadets, François. Un autre de ses fils, Jacques de Foucaud, né en 1603, décédé sans postérité, fut conseiller au Parlement de Toulouse. Cette branche fut maintenue dans
p.54 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMIUES FRANÇAISES en eut plusieurs fils; 3° Pierre, baron de Foucaud, né en 1847, propriétaire du château de Braconac, qui épousa en 1877 M"* MarieHenriette de Laurens-Castelet et qui en eut plusieurs enfants 4° Louis, comte de Foucaud, né en 18SB, qui a eu plusieurs enfants
p.55 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES chargé de vérifier ces preuves commence en ces termes « La « maison de Foucauld tient un rang considérable dans l'ordre de la « noblesse du Périgord. Elle est connue dès le xnc siècle par diverses « chartes de l'abbaye de Chancelade et d'autres monastères
p.56 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES des précédents, n'avait que 14 ans quand il rendit hommage au comte de Périgord le mercredi après la fête de l'Epiphanie 1384 il prêta serment au duc d'Orléans en 1406. De son mariage avec Agnès Bertin il eut un fils, Bernard Foucauld, damoiseau, Sgr
p.57 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES en 1805, qui épousa en 1807 M"8 de Souillac, héritière du château de Bridoire, en Périgord, et dont le fils, Louis, marquis de Foucauld, né en 1817, marié en 1849 à M"" du Pavillon, a continué la lignée; 3° Valentin-Joseph, comte de Foucauld, marié en 1811 à M
p.58 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Pontbriand, marié, le 24 février 1647, à Françoise de Durfort de Goujonnac, qui releva le nom et les armes de la famille de sa mère et qui fut maintenu dans sa noblesse, le 23 novembre 1666, par jugement de M. de Montozon, et bisaïeul d'Etienne de Foucauld
p.59 (3)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES FOUCAULT de JARZB et de la LOÉ (de), en Berry, en Anjou et en Boulonnais. Armes d'azur à une fasce d'argent, accompagnée de trois étoiles du même, les deux du chef surmontées d'un croissant d'argent. La branche cadette porte de gueules à une fasce d'or
p.60 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Il fait remonter la filiation au 11 juillet 1396, date à laquelle noble Lambert Foucaud, Sgr de Miradoux, au diocèse de Bordeaux, fils de noble Pierre Foucaud, jadis damoiseau, décédé, aurait épousé Marie de Cors (de Corsonio), fille du seigneur de Treignac
p.61 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Charles de Foucault, Sgr de Rozay, fils de François, fut conseiller au bailliage et siège présidial de Bourges, épousa, le 18 janvier 1665, Marie Fradet et fut maintenu dans sa noblesse, le 7 mars 1667, par jugement de l'intendant Lambert d'Herbiguy. Son arrière
p.62 (3)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Vergyer de la Rochejaquelein 1824, Pasquier, Tyrell de Poix 1920, le Bret, du Bois de Maquillé, Merveilleux de Vignaux, de Bernes de la Haye 1843, etc. FOUCAULT de SAINT-GERMAIN-BEAUPRÊ et du DAUGNON (de), dans la Marche. Armes d'azur semé de fleurs de lys d'or
p.63 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES bonnais il obtint du duc de Bourbon, en juillet 1386, des lettres de rémission pour un meurtre dont il s'était rendu coupable. On croit qu'il épousa Marguerite de Bonneval. Un de ses fils, Guillaume Foucault, Sgr de Saint-Germain, fut un des cinq chevaliers
p.64 (3)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES vicomte du Daugnon. Il fut chevalier de l'Ordre du Roi, capitaine de 50 hommes d'armes et gouverneur de la Marche et fit son testament le 10 décembre 1632. Il avait eu trois fils :i° Henri de Foucault, créé marquis de Saint-Germain-Beaupré par lettres patentes
p.65 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES xix. 5 réfugier en Italie à l'époque de la Révolution et y aurait épousé une fille du baron Grasso d'Aci-Beale. Sa descendance subsiste à Milan. FOUCAULT (de), en Lorraine et en Laonnais JArmes d'or à une croix ancrée de sable, soutenue par deux lions du même
p.66 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Failly, d'une ancienne famille de Lorraine. Deux de ses fils, Jean et Pierre de Foucault, furent les auteurs de deux grandes branches. D'après Lainé ils obtinrent, le 26 octobre 1559, du bailli de Montargis une sentence attestant qu'ils étaient issus de noble
p.67 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES t'BANÇAiSES commissaire départi dans la généralité de Soissons, qui les renvoya devant le Conseil d'État par jugement rendu à Soissons le 12 août 1669. Ils furent, enfin, maintenus dans leur noblesse le 10 juillet 1708 par jugement de M. d'Ormesson, intendant de Soissons
p.68 (3)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES nesses de chapitres nobles, un page de la chambre du roi Louis XIV, etc. Principales alliances de Failly, de Bonnay, du Houx, de Brossard, de Dorlodot, Brown (de Colstown), de Flavigny, de Lalaing, des Essarts de Linières, le Sueur de Givry, de Marie, de Bernetz
p.69 (1)
DICTIONNAIIIE DES FAMILLES FRANÇAISES comté de Laval. Il fut le grand-père de Claude-René Foucault des Bigottières qui prit part en 1789 aux assemblées de lanoblesse tenues à Angers. Henri Foucault des Bigotlières, né en 1827, zouave pontifical, fut assassiné pendant son séjour à Rome. Mm Butler
p.70 (4)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES FOUCHARDIÈRE (delà), à Châtellerault, en Poitou. Armes (enregistrées d'office à l'Armorial général de 1696) d'or à une fourche de sable emmanchée de gueules. Aliàs (d'après d'anciens cachets) d'argent à un chevron d'azur accompagné de trois étoiles. La famille
p.71 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES gent, 2, 2, t au chef de gueules semé d'étoiles d'argent, qui est des ducs de l'Empire. La famille Fodohé est originaire du bourg du Pellerin, situé sur les bords de la Loire, en Bretagne. Elle occupait au xvm' siècle un rang honorable dans la bourgeoisie
p.72 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES deux puînés, Armand-François, duc d'Otrante, décédé sans postérité masculine en 1878, et Paul-Athanase, duc d'Olrante, grand veneur du roi de Suède, décédé en 1886, allèrent se fixer en Suède où la famille Fouché d'Otrante se perpétue avec beaucoup
p.73 (3)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Gien, décédé dans cette ville en 1806, épousa en 1786 Marie de Rancourl de Fleury. Il en eut deux fils 1° Achille-François Foucher, né à Gien en 1796, chevau-léger de la garde du Roi, marié à Bourges en 1833 à M11" de Chabanat; 2" Hippolyte-Etienne Foucher, né à
p.74 (3)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES vers 1147 Basilie des Herbiers, fille et héritière de Jean-Judicael, Sgr de l'importante terre des Herbiers. D'après le savant travail de M. de Loisne ce gentilhomme était fils d'un autre Guillaume Foucher et petit-fils d'un Aimery Foucher, domicilié dans
p.75 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES trois fils 1° Joachim Foucher, Sgr du Gué-Sainte-Flaive, Brandeau, l'Esmentrucre, etc., qui épousa en 1S16 Marie du Croisil, héritière en partie des baronnies de Retz et de Machecoul, puis en 1543 Jacquette du Vau, veuve de Guy Durand, et qui continua la lignée
p.76 (1)
DICTIONNAIRE DES F\MII.LES FRANÇAISES tante, Mmo de la Guérinière, née Lézardière. Il fut père de CalixteJacques Foucher, baron de Brandois, possesseur des beaux domaines de Brandeau, de la Mothe-Achard et de la Butte de Brandois, qui épousa en 1819 une fille du premier président baron Séguier
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DICTIONNAIRK DES FAMILLES FRANÇAISES On trouvera sur elle des renseignements dans le Cabinet d'Hozier, dans les Dossiers bleus, dans le Dictionnaire historique et généalique des familles du Poitou, dans l'Histoire généalogique de la maison Faucher, àansï Annuaire de lanoblesse de 1899, etc. Jacques
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FIIANÇA'.SES Barentin, intendant de Poitiers. Il chercha vainement à se faire relever de cette condamnation et dut se faire accorder en avril 1679 par le roi Louis XIV des lettres patentes, en forme de charte, qui le maintenaient dans sa noblesse nonobstant ladite
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISItg « d'Hozier fit des difficultés pour les admettre tous. 11 contesta même « les trois premiers contrats de mariage et laissa quelques notes « écrites de sa main qui sont défavorables à cette branche. 11 est « vrai que M. d'Hozier de Sérigny, successeur de M
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES maintenue de noblesse rendu en 1668, font remonter la filiation suivie à l'année 1451, date à laquelle Julien Foucher, écuyer, et son frère, Georges Foucher, un des cinquante hommes d'armes de la compagnie du seigneur de Chateaubriant, partagèrent la succession
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES xix. 6 Guillaume-Fidèle Foucher, Sgr de Careil, auteur de la branche aînée, épousa en 17h7 Marie-Olive de Kerven de Kersullec. Sa descendance, demeurée bretonne, était représentée de nos jours par son arrière-petit-fils, Robert, connu sous le titre de comte
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES F FIANÇAIS ES Beauchet-Filleau a donné dans son Dictionnaire historique et généalogique des familles du Poitou une généalogie très complète de la famille de Fouchier. Il mentionne un certain nombre de gentilshommes du nom de Fouchier qui vivaient aux xiii", xiv* et xv
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES François-Paul de Fouchier, Sgr de Pontmoreau, fusillé à Vannes comme émigré rentré le 31 juillet 1796, et avec son arrière-petit-fils, François-Edouard de Fouchier de Pontmoreau, né en 1787, décédé sans alliance à Thouars le 27 août 1872; 2" Jacques de Fouchier
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DICTIONNAIRE SES PA SI H. I, E FRANÇAISES 4888 j mais on sait que ces dernières fonctions ne redevinrent anoblissantes qu'à partir d'un édîtde 1691. Pierre Foucques, sieur deBonval, puisde Balingart, fils du précédent, baptisé à Abbeville le 25 octobre 16S8, marié à Anne Crignon le 21 février 1691
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES dont le plus jeune, Gosserand, fut archevêque de Lyon en 1113. Le neveu de ce prélat, Hugues de Foudras, chevalier, mariévers 1196 à une dame nommée Alix, suivit le sjre de Beaujeu dans son ambassade à Constantinopîe. n eut, entre autres enfants, deux fils 1
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES tett, et avec ses deux frères, Gaspard et François, l'un et l'autre chanoines comtes de Lyon. L'auteur de la branche aînée, Jean de Foudras, Sgr de Courcenay, épousa d'abord, le 9 novembre 1569, Claude de Champetières, puis, par contrat passé à Annonay en t573
p.87 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES pendant l'émigration à Marie-Antoinette de Schlegenberg, veuve du comte de Frackenstein. La maison de Foudras a été illustrée par le fils qu'il eut de cette seconde union, Théodore-Auguste, marquis de Foudras, né le 29 octobre 1800 à Falkenberg, en Silésie
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DICTIONNAIRE DES FAMILiîtS FH4NÇAISES FOUGERAIS (de la Douespe du). Voyez Dodespb nu Fodserais (DE la). FOUGÈRE (Dumas de la). Voyez Ddmas DE LA Fougêbe ET DE la Roqub. FOUGËRE, ou FOUGIÈRES, (de), en Berry et en Poitou. Voyez FouGIERES (DE), FOUGÈRES (Crublier de). Voyez CRUBLIER DE FOUGÈRES
p.89 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES en 1249 et un Jean de Faugières qui était en 1366 chanoine comte de Brioude. Le jugement de maintenue de noblesse obtenu par cette famille en 1667 en fait remonter la filiation à un Robert de Faugières, écuyer, sieur de la Chaumette, qui épousa en 1487 Agnes
p.90 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES trois enfants 1° Elisabeth, qui épousst le 10 septembre 1782 JeanFrançois, marquis du Croc de Càabaunes; 2° Félix, connu sous le titre de marquis de Fougères, qui épousa en 1810 sa nièce, Adélaïde du Croc de Chabannes, et qui en eut deux filler,; 3" Raoul
p.91 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES FOUGEB"tIX du HAMEL (de), aujourd'hui DUHAMEL, ou du HAMEL, de FOUGEROUX. Voyez DUHAMEL DR Fodgekodx. FOUGEROUX de CAMPIGNES&LES (de). Armes (d'après le règlement d'armoiries de 1.817) d'argent à l'aigle à deux têtes de sable, le vol étendu, surmontée
p.92 (6)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES un certain nombre de familles nobles qu'il importe de ne pas confondre et dont trois se sont perpétuées jusqu'à nos jours. Celle de ces familles qui donne lieu à la présente notice appartient à la noblesse du Berry et du Poitou. On en trouvera des généalogies
p.93 (2)
DICTIONNAIIIE DES FAMILLES FRANÇAISES notaire au Blanc, dont, d'après Beauchet-Filleau, la descendance subsiste. Joseph de Fougières, chevalier, Sgr vicomte de Brosse, prit ps-t en 1789 aux assemblées de lanoblesse tenues à Montmcrillon. La famille de Fougières, aujourd'huiassez obscure, n'est
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UICTIONNAIIVK DES FAMILLES FRANÇAISES « l'Ordre de Saint-Jeai; de Jérusalem dont plusieurs commandeurs. « Jacques de Fougières y fut reçu le 10 septembre 1519, ce qui donne « une idée avantageuse de l'ancienneté de la famille. L'aïeul de M. le « marquis de Fougières, aujourd'hui premier maître
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES La famille de Fougières avait été maintenue dans sa noblesse, le 2 avril 1667, par jugement de Lambert d'Herbigny, intendant de Moulins. Elle avait fourni, en dehors des personnages mentionnés au cours de cette notice, des officiers démérite, des pages du Roi
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES avoir fait gratter sur ce jugement les mots qui auraient pu faire découvrir la supercherie. Il laissa deux fils, Michel. capitaine au régiment de Navarre, et Antoine, baptisé le 30 août 1693, tous deux seigneurs des Gougnons, qui partagèrent sa succession
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES =. (~ sta. ( 1 "1. .1~ 7 professent encore aujourd'hui. Deux de ses fils, Benoit et Achille, lui succédèrent à la tête de la maison de banque Fould-Oppenheim. Benoit Fould, né à Paris en 1792, député de l'Aisne en 1834 et 1837, décédé en 1858, n'eut
p.98 (2)
DICTIONNAlIiF. DES FAMILLES FRANÇAISES et attestent que le dit Jean Fouler est issu d'aïeux honnêtes et d'illustre race, qu'il est fils légitime de Jean Fouler, de Foulerstown, écuyer (armiger), et de Lélie Sylvie, issus tous deux d'honnêtes et nobles familles d'Écosse, et que la famille de Fouler
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES « lement d'Écosse en 1482. Quoique ce certificat ne soit pas revêtu « des formalités d'usage, c'est-à-dire légalisé et certifié par des « membres du même Parlement, on ne peut se dispenser de lui « accorder une certaine confiance, les rois d'armes du royaume
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DICTIONNAIRE DES PAM.I.I.ES FRANÇAISES La famille de Foulhiac occupait dès le xvii" siècle un rang distingué dans la hautebourgeoisie de sa région. Raymond-Antoine de Foulhiac, né en 1622 à Mordesson, en Quercy, auteur de Chroniques du Quercy, fut un prêtre très distingué. Raymond de Foulhiac était
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES d'Auvergne. Elle a fourni des notaires, des chirurgiens, un artiste peintre, etc. Elle est représentée de nos jours par deux branches qui ont pour auteur commun Jacques de la Foulhouse, marié en 1764 à Anne Rodier. FOULOGNES, ou FOULONGNE (de). Voyez FOULONGNB
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES La famille de Vaulx avait fourni, en dehors des personnages mentionnés au cours de cette notice, cinq procureurs du Roi à Noyon en 1597, 1398, 1676, 1 i09 et 1749, un échevinde Soissons, un lieutenant général de police du comté de Noyon de 1686 à 1704, etc
p.103 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Bayeux, qui fut maintenu dans sa noblesse en 1666 par jugement de Chamillart, intendant de Caen, comme issu d'une vieille souche maintenue par Montfaut en 1463 et qui mourut à l'âge de 47 ans, le 27 décembre 1678, sans laisser de postérité de son mariage avec
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Celle-ci était veuve quand elle fut maintenue dans sa noblesse avec ses enfants, le 21 novembrel667, par jugement de M. de Marie, intendant d'Alençon, après avoir justifié sa filiation depuis Jean de Foulongne, vivant enl498. Elleeutdeuxfils
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES gent, posé sur des ondes du même; au chef cousu d'azur chargé d'un croissant d'argent accosté de deux étoiles du même. La famille DE Foulqdier, complètement éteinte en 1895, appartenait à l'aristocratie toulousaine. Elle était originaire du Velay. M. Villain
p.106 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES d'Hozier et dans les Dossiers bletts, au Cabinet des Titres. On trouvera dans les Carrés d'Hozier les preuves de noblesse qu'un de ses membres fit en 1782 pour être admis parmi les pages du Roi. Son auteur, Guillaume Fouques, marié à Philippine de Maleville, fut
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Principales a 'iances du Fay de Carsix 1767, Bonnet de Mautry 1766, de Manoury t737, du Rouïlh, Gouhier de Petiteville 1758, etc. FOUQUES du PARC. Armes de sable à un lion d'or, langué de gueules, et à une cigogne d'argent, membrée et becquée de gueules
p.108 (4)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Brilo, fille d'un directeur des postes de Mortagne, et trisaïeul de Jean Fouques de la Moussindière, né à Verneuil en 1752, qui fit en 1763 des preuves de noblesse pour être admis à l'École militaire. Principales alliances de Guaita, Bosserontd'Anglade, Mac
p.109 (2)
DICTIONNAIRE UES FAMILLES FIIANÇAISES Sgr du Mesnil-Bouteille, en Anjou. D'après Beauchet-Filleau, celui-ci aurait été fils de Georges Fouquet, Sgr du Mesnil-Bouteille et des Douves, et de Jeanne de Daillon. Jean Fouquet se signala dans les guerres de son temps. Il eut deux fils, René et Jean
p.110 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES La famille de Fouquet n'est pas titrée. Elle a fourni de nombreux officiers dont l'un fut tué à l'ennemi en Algérie le 29 octobre 1840. Principales alliances du BelLy 1646, de Marconnay 1677, de Mouillebert, de Morin 1770, de Pierres 1839, Luce de Trémont
p.111 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES « Elle a pour tige certaine François Fouquet, premier du nom, qui de « Perrine le Gaigneux eut, entre autres enfants, François Il, qui suit, «et Christophe, auteur de la branche des seigneurs de la Lande. « François Fouquet, deuxième du nom, Sgr de la Haranchère
p.112 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES de Paris et procureur général au Parlement de Paris, puis, en 1653, surintendant des finances, qu'il fut disgracié en 1661 et après un procès retentissant enfermé au château de Pignerol où il mourut en 1680. Le surintendant Fouquet avait été créé en 1658 marquis
p.113 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES sis. S deux fils. L'aîné de ceux-ci, Christophe, reçu en 160S conseiller au Parlement de Paris, mourut sans postérité en 1625. Le puiné, François, sieur du Faux, décédé en 1627, vint se fixer à ChâteauGontier après le mariage qu'il contracta, le 13 juin 1590
p.114 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES des armées du Roi et commandeur de la Légion d'honneur. Il épousa à Metz en 1777 Eugénie Blondel d'Aubers, propre nièce du ministre Calonne, et en eut deux filles en la personne desquelles s'éteignit définitivement la famille Fouquet 1° Marie-Louise, née à Metz
p.115 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Flèche. Guillaume Fouquet, devenu fort puissant, se rendit acquéreur de l'importante seigneurie de la Varenne, en Anjou, fut anobli en 1598 et mourut en 1616. Les généalogistes lui cherchèrent des ancêtres et en firent le petit-fils, ou l'arrière-petit-fils
p.116 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES obtint en janvier 1665 de nouvelles lettres, également rapportées dans le Nouveau d'Hozier, qui confirmaient celles de 1656 nonobstant l'édit de 1664 révoquant tous les anoblissements concédés depuis 1611. Il fut maintenu dans sa noblesse, le 13 février 1669
p.117 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES FOUQUET et FOUQUET du LUSIGNEUL, en Normandie. Armes (d'après l'Armorial général de Rietstapp) de gueules à deux chevrons d'argent accompagnés de trois coquilles du même, deux en chef et une en pointe. La famille Fooquet, ou FOUQUET dd Ldsigneul, est très
p.118 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Armes de sinople à trois peupliers d'argent, arrachés d'or, surmontés en chef d'un croissant d'argent. La famille FOUQUIER d'Hérodel ET DE Tinviu.e est anciennement connue dans les environs de Saint-Quentin, en Haute-Picardie. Elle y possédait dès le xvin
p.119 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES tion. Il ne tarda pas à devenir un des chefs du parti le plus avancé, fut nommé le 22 prairial an H accusateur public près le tribunal révolutionnaire, montra dans ces fonctions une rigueur implacable quia rendu son nom à jamais odieux, fut décrété d'accusation
p.120 (1)
5ICTI0NNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES FOURCAUD (Boussès de). Voyez Bodssès DE FOURCAUD. FOURCAUD, FOURCAUD-HAUSSAC et FOURCAUD-DUPLESSIS (ou DUPLESSIS FOURCAUD). Armes (enregistrées à l'Armorial général de 1696 par Jean Fourcaud, marchand bourgeois de Libourne) d'azur à six besants d'or, 3, 2, 1
p.121 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES FOURCAULT de PAVANT. Famille de haute bourgeoisie anciennement et honorablement connue en Berry. François Fourcabi-t DE Pavant était receveur des gabelles à Argenton, en Berry, quand sa fille épousa, en 1771, Louis Collin, Sgr de Souvigny, procureur
p.122 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES tière de la terre de Berso, dans la paroisse de Saint-Gildas-des-Bois. Mathurin eut de ce mariage deux fils, Guillaume, capitaine de 50 hommes d'armes sous le duc de Montpensier, tué au siège de Lusignan en 1574, et Pierre, qui continua la lignée. La femme
p.123 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES La famille de Fourché de Quéhillac a eu pour dernier représentant mâle Amaury de Fourché, connu sous le titre de comte de Quéhillac, décédé sans postérité le 1" décembre 1865. Elle avait fourni, en dehors des magistrats mentionnés plus haut, des officiers très
p.124 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES en 1876 4° Scipion, lieutenant-colonel de l'armée territoriale, officier de la Légion d'honneur. Principales alliances de Brueys d'Aygaliers, Bruneau de SaintAuban, de Giry (2 fois), de la Goroe 1842, Joleaud de Saint-Maurice vers 1860, de Cheppe, etc. FOURCROY
p.125 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Une branche de la famille de Fouré s'est assez obscurément perpétuée jusqu'à nos jours. D'après l'Armorial de la France de M. Louis de Magny, elle était représentée à Rennes en 1874 par M. Ernest de Fouré, né en 1841. FOUREAU. Famille de haute bourgeoisie
p.126 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Michelle Guérin, nourrice de Christine de Lorraine. Il eut du premier lit, entre autres enfants, trois fils 1° Jean, dit le Clère, conseiller assesseur au bailliage de Nomény, marié à Anne Barbier, décédé en 1635, qui continua lalignée; 2° Jacques, décédé à
p.127 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES à l'ennemi en 1914. Un oncle de ce jeune homme, Antoine-EtienneXavier Fourier de Bacourt, né à Ligny en 1854, fut créé comte romain par bref de 1887 il n'a pas eu d'enfants de son mariage, en 1883, avec M"" Grissot de Passy, aujourd'hui décédée. Le deuxième
p.128 (3)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES de la famille Fourier de Bacourt qui se serait détachée de la souche à une époque très reculée. Il était né en 1772 à Besançon, où son père était marchand de draps, et descendait peut-être d'un Jacques Fourier, marié à Marie Marteau, décédé à Mirecourt en 1629
p.129 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES six. 9 fut lieutenant particulier au bailliage de Montdidier, puis, en 1755, maire de cette ville. Il épousa vers 1745 Marie-Renée Aubert de Rosainvilie, deRoye, fille d'un fourrier chez te Roi, et en euttroisenfants. Son fils, Louis-Luglien de Fourment, né à
p.130 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES du 17 septembre 1 500, qui continua la lignée et dont il va être parlé; 2° Collinet, ou Colart, bourgeois de Lille en 1509, échevin de cette ville, dont la descendance, demeurée non noble, s'éteignit au xvme siècle. Pierre, ou Pierchon, de Fourmestraux épousa
p.131 (2)
DICTIONNAIRE I) P. S FAMILLES FRANÇAISES à cette branche de principe d'anoblissement régulier, bien que ses membres aient d'habitude porté au xvin" siècle la qualification d'écuyer. Le dernier d'entre eux, Anthime-Ghisiain de Fourmestraux deSaint-Denis,néàGussignies en,1786, décédé au'mêmelieu
p.132 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES mestraux, sieur des Wazières, marchand, bourgeois de Lille par relief du 27 avril 1589, marié à Anne de Kesselers, décédé en 1609. Le fils de ce dernier, André dé Fourmestraux des Wazières, marchand, mayeur de Lille, fut anobli par lettres patentes données à
p.133 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES On en trouvera une généalogie dans le Nouveau d'Hozier. Eustache-François-Louis Fourmont de Boispréaux, sieur de Boispréaux, en la commune de Lisors, au bailliage de Lions, fils d'un lieutenant général de police au bailliage de Gisors et de demoiselle Marie
p.134 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES âge avancé, fut blessé au siège de Vulpian, en 1575. Son fils, André de Fournas, sieur de la Brosse, capitaine carabin, gentilhomme ordinaire de la chambre du Roi, marié à Gabrielle deJacquemet de Melot, tué en '1621 au siège de Montauban, fut anobli par lettres
p.135 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FltANÇAISES gnoles, fut capitaine général des provinces basques et d'Aragon, commandeur de Saint-Louis et grand-croix des Ordres espagnols, et mourut à Saragosse en 1845 sans laisser de postérité. Joseph-Guillaume de Fournas de la Brosse, baron de Fabrezan, frère aîné
p.136 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES en 1837, inspecteur général del'agriculture, a épousé en 1863 M1" Kléber dont il a eu un fils. Principales alliances Chomel de Jarnieux 1711, Veyre (de Soras) 1737, Barou de Canson 1810, Léorat, Bruyère, etc. FOURNERIE (de la), à Alençon. Armes (d'après
p.137 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES présidial du Mans, décédé le 22 janvier 1 754, qui laissa deux fils, tous deux appelés René-André-François; 2° Antoine de la Fournerie, Sgr de Boisgency, marié en 1728 à Marie-Madeleine de Vaucelles, dont le fils, Antoine de la Fournerie, Sgr de Boisgency, né
p.138 (2)
DICTIONNAIRE DKS FAMILLES FRANÇAISES FOURNET (Duchesne-). Voyez Duchesmi-Fodrnet, aux Additions du tome XV. FOURNET (Dartige du). Voyez Dartige Du FOURNET. FOURNET (du). Armes d'argent à trois pelles de four de gueules, posées 2 eti, les queues en bas. La famille do Fodhnet, dont la dernière
p.139 (3)
, dans V Armoriai du Bordelais de Meller. Elle ne figure pas au nombre des familles notables de sa région qui firent enregistrer leur blason à l'Armorial général de 1696 et parait tirer sa noblesse de la charge de secrétaire du Roi en la Chancellerie près la Cour des aides de Montauban
p.140 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES famille d'Amarzit-Sahuguet d'Espagnac de gueules à une coquille d'argent en chef et un croissant de mdme en pointe, accosté de deux épées d'or en pal, la pointe en bas. Famille de haute bourgeoisie. M. Fournier épousa vers 1845 M"" D'AMARZIT-SAHUGUET d'Espagnac
p.141 (4)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES maire d'Angers en 1503) d'azur à une bande d'or accompagnée de deux étoiles du même. La famille FOURNIER DE Vebrièbes ET DE Boisaïbablt d'Oybon, aujourd'hui éteinte, appartenait à la noblesse de l'Anjou et du Poitou. Beauchet-Filleau en a donné une généalogie
p.142 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES René-Clément Fournier de Boisayrault, né à Saumur en 1726, fit en 1752 les preuves de noblesse mentionnées plus haut pour être nommé écuyer du Roi il fut plus tard lieutenant général d'épée à Saumur et mourut sans avoir été marié. Ce même René-Clément Fournier
p.143 (4)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Elle ne doit pas être confondue avec une famille d'Oiron qui appartient à la noblesse de la même région. Principales alliances de Bonchamps, d'Aubéry, le Febvre de la Faluère, de Cassin 1831, de Voyer d'Argenson 1827, Luce de Trémont, de Stacpoole 1858
p.144 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES la cavalerie et grand officier de la Légion d'honneur, et mourut à Sarlat en 1827 sans avoir été marié. 11 avait été créé baron de l'Empire par lettres du 2 juillet 1808 et avait été autorisé, par ordonnance royale du 10 mars 1819, à joindre régulièrement son
p.145 (1)
DICTIONNAIRE DES V AM I h L ES FB AN Ç AIS ES xix. 10 Le docteur Fouiunsu était à l'époque de la Révolution marchand en chef de la marine à Lorient. L'aîné de ses deux fils, Charles Fournier, examinateur des écoles d'hydrographie, officier de la Légion d'honneur en 1840, fut père d'Antonin Fournier
p.146 (1)
DICTIONNAIRE DES PAMII.I.RS FRANÇAISES dans leur noblesse d'extraction le 7 février 1669 et le 14 janvier 1671 t par arrêts de la Chambre de réformation. Roland Fournier, auteur de la branche cadette, fut père d'Yvon Fournier, Sgr de la Ville-Davy, marié à Michelle le Brest, qui en 1537 signa avec
p.147 (1)
DICTIONNAIRE 1) E S F A M I L L E S FRANÇAISES d'Allerao parait se rattacher le sous-rameau des Fournier de SaintMaur sur lequel l'on n'a pu se procurer de renseignements précis. M. Fournier de Saint-Maur, domicilié à Busset (Allier), avait épousé en 1880 Octavie Capelet dont il eut deux fils
p.148 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES nier de la Pommeraye, né à Fougères en 1744, procureur du Roi en la sénéchaussée de cette ville, décédé à Rennes en 1794, fut député du Tiers État de Bretagne aux États généraux de 1789; il joua dans cette assemblée un rôle assez effacé. Son fils, Joseph
p.149 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES à M. Jourde; 3° Hortense, née en 1813, mariée en 1832 à M. Thélis Rudel du Mirai, décédée en 1890. Le fils de Mm« du Mirai, Elie, né en 1838, a été connu sous le nom de Rddel du MIRAL DE Tony. Principales alliances Couret de Villeneuve, de Beaulieu, Béchet
p.150 (1)
D1CÏ10NNAIBE DES FAMILLES FRANÇAISES du seigneur d'Heauville, ou d'Yanville, qui furent les auteurs de deux grandes branches. Le chef de la branche aînée, messire François le Fournier, Sgr de Wargemont, patron de Graincourt, marié le 23 mai 1698 à MarieGabrielle Trufïier, vicomtesse de Béthencourt
p.151 (3)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES premier sous le titre de comte d'Yanville. Cette branche ne doit pas être confondue avec une famille Constant d'Yanville dont le chef a été honoré du titre de comte romain. Principales alliances de Boubers 1594, du Gard 1628, de Carpentin 1835, de Saint-Chamans
p.152 (1)
DICTIONNAIRE DES FAMULES FRANÇAISES mière union une fille, Marguerite, qui fut religieuse, et un fils, François de Fournier, écuyer, Sgr de Varennes, qui épousa, le 18 janvier 1604, Catherine de Melleret, héritière de la seigneurie de Boismarmin, et qui fut maintenu dans sa noblesse d'extraction
p.153 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES en 1745 le vicomte de Castellane 2° Jacques Fournier de Varennes, né en 1669, marié en 1738 à Anne Bourdas, dont le fils, Jean-Julien, épousa en 1769 sa cousine Marie-Thérèse Fournier de Bellevue et n'en eut pas d'enfants; 3° Gabriel Fournier, Sgr
p.154 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES « qui n'est pas impossible, mais qui n'est cependant pas ordinaire, « une émigration précédée d'un séjour déjà fort long en France, des « changements alternatifs d'état dans un âge avancé. Il est en « mêmetemps de notre devoirde dire en leur faveur
p.155 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES La famille DE Foobnier, ou DE Fodbviêrbs, d'Arthel, D'ARMES et DE QUINCY, éteinte dans la seconde moitié du xix" siècle, avait occupé un rang distingué dans la noblesse du Nivernais. On trouvera dans le Nouveau d'Hozier les preuves de noblesse
p.156 (3)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES « aides, Pierre Fournier, écuyer, Sgr du Roussay et d'Estréchy, qui « épousa en 1611 Madeleine le Prévost. » Noble homme Guillaume Fournier, auquel remonte la filiation, épousa, le 4 septembre 1573, Marguerite d'Asnières, fils de défunte noble personne maitre
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES d'Arthel, né en 1793, décédé en 1874, qui épousa M"1 d'Aux-Lescout, décédée en 1877 au château d'Arthel (Nièvre) et qui n'en eut qu'une fille, la vicomtesse de Léautaud, aujourd'hui propriétaire du château d'Arthel; 2° Auguste-Hippolyte Fournier, comte d'Arthel
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES la famille Fournier a relevé le nom, appartenait à la noblesse du Bourbonnais. On a déjà eu l'occasion d'en dire quelques mots à la suite de la notice consacrée à une famille d'Escures, honorablement connue en Bazadais, qui a cherché à s'y rattacher
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Dictionnaire des anciennes familles de l'Auvergne. Pierre Fournier, décédé en 1714, auquel remonte la filiation, était procureuren Cour à Clermont-Ferrand. 11 avait un frère, procureur au Parlement de Paris, dont le fils futconseiller au Parlement de cette ville. Son fils, Etienne Fournier, avocat
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES d'or à un lion rampant de sable, armé et lampassé de gueules, tenant de la patte dextre une épée haute aussi de gueules. Jean-Louis FOURNIER, né en 1774 à Melle, en Poitou, où son père était docteur en médecine, général de brigade en 1813, lieutenant général
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES xix. 11 Le vicomte de la Messelière lui a consacré une de ses Filiations bretonnes. Sébastien-Étienne Fourrier de Nacquard, chevalier de Saint-Louis, épousa vers 1765 Anne Dorion, ou d'Olrion. Leur fils, DominiqueFrançois-Alexis-Fourrier de Nacquard, né à Toul
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES cendance de Louis de Foville ne tarda pas à se partager en deux grandes branches, celle des seigneurs d'Écrainville et celle des seigneurs de Saint-James. Les représentants de ces deux branches furent maintenus dans leur noblesse, le 18 septembre 1668
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES FOY. Armes d'azur, semé d'étoiles d'argent, à la barre du même chargée de trois tourteaux de sable au franc-quartier d'azur à l'épée haute en pal d'argent, montée d'or, qui est des comtes de l'Empire. On trouvera une généalogie de la famille Foy dans l'Armorial
p.164 (1)
DICTIONNAIBE DES MiBiiii F f* Famille fixée en Poitou dans les pi du 3:v;II° Siècle^ sur laquelle on n'a pu se procurer que T^p3jjgpi{3tei|}nfcme"Us Dans son Dictionnaire historique et gé i' 'T^j^Ji'd ctPS fam llhh du Poitou, Beauchet-Filleau donne là filiation de rfasj^Aliguâlu nr to\ li-t~ écuyer
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES et Pécoult. M. Arthur de Foy de Saint-Maurice a épousé en 1884 M11" Robert de Beauchamp. É E (delà), en Normandie et en Bretagne. Armes d'argent à un lion wm,mpani, contourné de sable, lampassé de gueules. jj~Mp Mt , cotKoMt-Ke fixée de nos jours en Bretagne
p.166 (3)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Foye, né en 1839, général de brigade en 1898, commandeur de la Légion d'honneur, conseiller général du Morbihan, décédé à Guer en 1908, épousa successivement en 1873 M"c de Kérautem, petitefille du marquis de Lostanges-Sainte-Alvère, et en 1882 M1
p.167 (2)
DICTIONNAIRE DBS FAMILLES FRANÇAISES homme maître Jean-Jacques Fraboulet, sieur de Kerlénio, notaire et procureur de la Cour d'Hennebont, marié dans cette ville, en 1720, à Jeaane-Thérèse de Castillon, et noble homme Guillaume Fraboulet, sieur de Kerléadec, né en 1697, notaire et procureur
p.168 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Frachon, né à Annonay en 1737, receveur d'offices dans cette ville, décédé en 1809, épousa Catherine Duret. Il laissa, entre autres enfants, cinq Jils 1° Mathieu, receveur particulier des finances à Tournon, décédé dans cette ville en 1847, dont le fils, Jean
p.169 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES xiv* siècle d'une famille Fradet de Saint-Aout qui a occupé un rang distingué dans la noblesse de cette province. On trouvera dans les manuscrits de Chérin la généalogie qu'elle envoya en 1786 au Cabinet des Ordres du Roi pour obtenir la nomination
p.170 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES eut à son tour deux fils 1° Marc Fradel, écuyer, Sgr de Jarry, qualifié baron de Jarry dans un acte du 24 janvier 1613, qui épousa le 16 août 1607 Marthe de Terrières et qui continua la lignée; 2° Antoine de Fradel,Sgr du Bord, dont la descendance s'éteignit
p.171 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Principales alliances de Chabannes, de Dreuille 1588, de Bonnay, de Chauvigny de Biot 1719, Préveraud de la Boutresse vers 1800, de Lascases 1874, de Chabot 1900, de Barthelat, de Chalus 1623, de Montmorin, de Lesquen 1669, de Finance de Clairbois 1691
p.172 (4)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES épousa en 1674 Jacques du Plessis-Chatillon, marquis de Nonant 3° Claude, tué en duel en 1635. On trouve qu'une comtesse Fradet de Chateau-Meillant fut admise aux honneurs de la Cour le 4 août 1753. FRADIN et FRADIN de LINIÈRES, en Poitou. Famille bourgeoise
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Marguerite Bouchard d'Aubeterre. 11 fut père de Laurent Fradin, Sgr de la Cantinonière, avocat au Parlement de Bordeaux, sénéchal de Villefagnan en 1601, qui épousa Anne d'Aguesseau, fille d'un lieutenant général de Saint-Jean-d'Angély, et grand-père de Jacques
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Principales alliances Foucher vers 1420, Bouchard d'Aubeterre, d'Aguesseau, du Verrier de Boulzat 1786, 1825, Cacault, Perthuis de la Salle, Rempnoux duVignaud 1874, Bahezre de Lanlay 1841, 1872, RuellanduCréhu 1878, le Métayer de Kerdaniel 1890, de la Fare 1873
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DICTI0NNA1HE DES FAMILLES FRANÇAISES Jean (aliàs Pierre) Fraguier, conseiller au Châtelet de Paris, auquel remonte la filiation suivie, avait épousé, le 15 janvier 1541, Jeanne d'Estas. Les historiens ne sont pas d'accord sur l'origine de ce magistrat. D'après un tableau généalogique conservé dans
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES La Chesnaye des Bois a donné une généalogie sommaire de la branche cadette. L'auteur de cette branche, Robert Fraguier, Sgr de Longpérier, trésorier-payeur de la gendarmerie, puis trésorier des gardes françaises, épousa Claude Bernard de Montebise. Il fut père
p.177 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES xix. 12 noblesse de 1896, etc. On trouvera dans les manuscrits de Chérin les preuves de noblesse que Louis-Spiridion Frain de la Villegontier, le futur pair de France, iit en 1788 pour être nommé élève de la marine. La famille Frain dela Villegontier paraitétre
p.178 (5)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES commissaires de la réformation du 18 avril 1669 en vertu des privilèges de i'échevinage de Nantes. Guy Frain de la Marqueraye, conseiller au présidial de Nantes, avait été élu échevin de cette ville en 1633 et sous-maire en 1633. Un autre Guy Frain
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES de Kervenoael 1908, du Bois de la Cotardière, François du Temps 1872, etc. Une famille Frain de la Touche appartenait au xvm' siècle à la haute bourgeoisie de l'Avranchin. Son chef, Joseph Frain de la Touche, né à Avranches en 1738, maire de cette ville en 1790
p.180 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Gilbert Dufraisse-Duchey, né à Riom en 1756, lieutenant général de la sénéchaussée d'Auvergne et siège présidial de Riom en 1783, décédé dans sa ville natale en 1805, fut député du Tiers État d'Auvergne aux États généraux del789. FRAISSEIX de VEYVIALLE
p.181 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Jean de Fraix, auquel ces travaux font remonter la filiation, possédait en 1519 la seigneurie de Rozel, en Auvergne. Il eut de son mariage avec Marguerite Brugière deux fils 1° Jean, dont la descendance ne tarda pas à s'éteindre; 2° Antoine, sieur de Lapomme
p.182 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES aussi d'or et surmonté d'un croissant d'argent. Aliàs d'azur à un chevron d'or accompagné en chef d'un croissant d'argent soutenu de deux étoiles d'op et en pointe d'un chandelier aussi d'or. La famiUle DE Fbamem DE LA FossE appartient à, la noblesse
p.183 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES mette le Jeune, grand-père de Louis de Framery, qui épousa à Paris le 15 avril 1559, Jeanne de Morey, bisaïeul de Marc de Framery, Sgr de Reau, ou de Reaux, dans l'élection de Melun, en Gâtinais, qui épousa à Paris le 14 juillet 1620, Charlotte Petit
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tourterelles d'azur, membrées, becquées et allumées de gueules. La famille DE FRANC, ou DEFRANC, est anciennement et honorablement connue en Mâconnais. MM. Jean Martin et Jeanton lui ont consacré une notice dans leur Répertoire des familles notables de Tournus et de sa région. Antoine Defranc était vers
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES appartenu à la noblesse du Mâconnais et de la Bresse. Cette famille portait pour armes d'azur au franc quartier dextre du chef chargé de trois barres d'argent, à la bande d'argent sur le tout. C'est par erreur que des preuves de noblesse faites en 1779 pour
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES dans sa noblesse, le 24 janvier 1669, par jugement de M. de Bezons, intendant du Languedoc, après avoir justifié sa filiation depuis son bisaïeul, Jean Francq, qui fit le 27 avril 1536, le dénombrement de sa seigneurie de Cahuzac. Alexandre de Franc, marquis
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DICTIONNAI,RE DES FAMILLES FRANÇAISES lain, ce Jean le Franc aurait été en 1560 homme d'armes à la compagnie d'ordonnances du maréchal de Montluc. D'après une généalogie conservée dans le Nouveau d'Uozier, qui ne s'appuie sur aucune preuve, il aurait été fils de Simon le Franc, chambellan du roi
p.188 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES alliance en 1 784 3° Jean-Georges, évêque du Puy, puis en 1774, archevêque de Vienne, conseiller du Roi en ses Conseils, ministre d'État en 1789, décédé en 1790. Jean-Jacques le Franc de Pompiguan, né à Montauban en 1:709, premier président en la Cour des aides
p.189 (4)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES dans le Cabinet d'Hozier et dans le Nouveau d'Hozier pour être admises à Saint-Cyr. FRANCALLET de BAVEL. Armes (d'après V Armoriai è% "Ain, de Révérend du Mesnil) d'argent à un chevron de gueules accompagné de trois Irèfles de sinople. Devise FRANC toujodbs
p.190 (2)
B1CTI0NNAIHE DES FAMILLES FRANÇA1SRS Jean Defrance, marié en 1740 àMarie-JeanneÀubert.exerçaitàVassy sous Louis XV la profession de maître chirurgien et apothicaire. Son fils, Jean-Claude Defrance, né à Vassy en 1742, médecin de l'École militaire de Rebais, fut élu en 1792 député de Seine-et-Marne
p.191 (5)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES xive siècle d'une famille de France d'Hézecques et de Noyelles, rapportée à la suite, qui appartient à la noblesse du Nord de la France. Lainé, qui accepte cette communauté d'origine dans son Dictionnaire véridique, attribue aux deux familles comme auteur commun
p.192 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES de Montmoron et qui se remaria en 1581 à Bastien de Gaudemont. Il fut père de Jean de France, Sgr de la Croisille, en Saint-Symphorien, chevalier de Malte en 1-380, gentilhomme ordinaire de la chambre du Roi en 1606, qui épousa Françoise Perrault, et grand-père
p.193 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES xix. 13 FRANCE (de), en Artois et en Picardie. Armes fascé d'argent e t d'azur, les fasces chargées de six fleurs de lys de gueules, 3, 2, 1. La famille DE FRANCE qui donne lieu à la présente notice appartient à la noblesse de l'Artois et de la Picardie
p.194 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES et dont il va être parlé; 2" Christophe, évêque de Saint-Omer en 1634; 3° Jean, chanoine de Saint-Pierre à Aire-sur-la-Lys 4° François, chanoine d'Arras 5° Adrien, chevalier, Sgr de Noyelles, président au Grand Conseil de Malines, qui eut un fils nommé Adrien
p.195 (1)
DICTIONNAIHE DES FAMILLES FRANÇAISES Sgr de Bettencote-sur-Mer, etc. prit part en 1789 aux assemblées de la noblesse tenues à Amiens. Il avait épousé en 1171 Marie le Gaucher du Broutel, héritière de la seigneurie de Bertronval. Leur petit-fils, Guillain-Henri, baron de France, épousaen 1841 M"0
p.196 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Henri II lui avait confié une mission. D'après le Nobiliaire de Champagne de Laîné, il était un laboureur fort riche du village de Crugny. D'après une note conservée dans le Nouveau d'Hozier il aurait été dans sa jeunesse simple valet de pied du Cardinal
p.197 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Alexandre de France, né en 1765 à Courvelle, au diocèse de Reims, qui fit en 1774 des preuves de noblesse pour être admis à l'École militaire de la Flèche et qui parait être mort sans postérité, et une fille, née en 1770, qui fit les mêmes preuves pour être
p.198 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES 2 juin 1533. II fut père de Louis de Franae, écuyer, Sgr de la Ronce, qui épousa, le 30 octobre 1664, François»: de Chenu, et grand-père de Louis de France, écuyer, Sgr de la Ronce, né en 1672 à Villiers-SaintBenoft, au diocèse de Sens, qui épousa à la Vilotte
p.199 (3)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES La famille DE FRANCE DE LA GRAVIÈRE ET DE MANDOULS, honorablement connue à Montauban depuis le milieu du XVIe siècle, est une des plus anciennes souches protestantes de cette région. D'après une tradition, elle serait originaire de l'Artois et aurait pour auteur
p.200 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES xviii" siècleet un de sesmembres, M. Defrance, prit part aux assemblées quecet ordre tint à Castres en 1789. M. Henri de France de Mandouls, décédé à Mandouls en 1890, a fait paraître à Montauban en 1887 un intéressant ouvrage Les Montalbanais et le refuge
p.201 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES qualifié messire dans trois actes des années 1561, 1563 et 1566. Or, comme le fait observer d'Hozier, la qualification de messire ne se donnait jamais seule dans les actes passés à cette époque; il y avait vraisemblablement dans les originaux le mot maître
p.202 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES FRANCHET et FRANCHET d'ESPEREY. Armes (d'après un cachet de Maurice Franchet, notaire à Montbrison, décédé en 1755) d'azur à un pélican dans son aire d'argent, surmonté en chef d'un soleil rayonnant d'or. Aliàs (d'après des publications modernes) écartelé au 1
p.203 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES d'honneur, épousa M1" Oudaille et mourut à Versailles en 1864. Il eut deuxfils 1° Louis-Charles, qui continua la lignée; 2" François-Joseph, officier de marine, marié en 1855 à M1" de Croismare, décédé à Versailles en 1898, qui n'eut qu'une fille, Mm0 Bégouen
p.204 (1)
DICTIONNAIRE DES F, MILLES FRANÇAISES La famille de Franchet s'est éteinto avec sa descendante, Philippine de Franchet de Rans, mariée en 1848 au comte Joseph de Jouffroy d'Abbans, député du Doubs, décédé en 1902. Plusieurs de ses représentants, Jean-Claude Franchet deCendrey, conseiller
p.205 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES à la bataille de Saint-Aubin-du-Cormier, le 28 janvier 1488, et mourut en 1505, Il avait reçu du duc François des lettres patentes de naturalisation, de confirmation de noblesse et d'anoblissement en tant que besoin, données à Nantes, le 19 janvier 1477
p.206 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES cheville, Sgr du Pellinec, de Truscat, etc., baptisé à Sarzeau en 1649, fut lieutenant des maréchaux de France, épousa à Vannes en 1687 Marie-Thérèse du Breil de Pontbriand et mourut en 1727. Il laissa à son tour plusieurs fils parmi lesquels on doit mentionner
p.207 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES FRANCHIMONT (Crahay de). Voyez CRAHAY DE Franchisant. FRANCHOT. Armes concédées en 1809 coupé d'azur et d'or au chevron d'or brochant, chargé du signe des chevaliers légionnaires et accompagné en chef de deux étoiles d'argent et en pointe de deux épées d'azur
p.208 (5)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES d'or, cantonnée de quatre fleurs de lys de même. – Devise Crux ET LILIA FLOUENT. La famille François DU Temps, originaire de Fontenay-le-Comte, est une des plus anciennes de la bourgeoisie du Poitou. Beauchet-Filleau en a donné une généalogie dans
p.209 (4)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES xix. 14 mais il en fut rayé dès 1776 à la suite de son mariage avec M"e Dubus, fille d'un danseur de l'Opéra, qui, du reste, mourut après quelques mois de mariage. Il fut alors pourvudel'ofïicede lieutenant général civil et criminel au bailliage et siège
p.210 (5)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES FRANÇOIS des COURTIS de la GROYE, de la VALETTE et de MONTCHAL (le). Armes d'azur à une tour d'argent chargée de trois mouchetures d'hermines, accostée de deux fleurs de lys d'argent et soutenue d'une croisette de méme. Couronne de Marquis. La famille FRANÇOIS
p.211 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES mencée en 1666, par jugement de Voisin de la Noiraye, intendant de Tours. Sonarrière-petit-fils, Louis-Jean-Théodore, Sgrdes Courlis, décédé à Poitiers le 5 janvier 1757, parait avoir le premier substitué au nom de François celui de le François, qui a été
p.212 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES La famille le François des Courtis a fourni de nombreux officiers dont plusieurs ont été tués à l'ennemi. Principales alliances de Gournay, de Couhé de Lusignan 1639, de Marsay 1680, de Chabot 1770, de Ranches, de la Roche-Céry 1777, d'Arlanges 1810, d'Amarzit
p.213 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES dernières années du xvi° siècle. Son fils, Claude François, marié le 5 février 1601 à Michelette de Faugières, fille du seigneur de la Chomette, près de Brioude, fut secrétaire et serviteur de la reine Marguerite de Valois, première femme du roi Henri IV. Grâce
p.214 (4)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Canot. Il s'engagea comme simple soldat en 1782, arriva au grade de colonel, fut créé baron de l'Empire par lettres patentes de 26 avril 1810, fut confirmé dans la possession héréditaire de son titre par nouvelles lettres du 27 février 1819 et mourut à Corbeil
p.215 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES nombre de chartes du xm" siècle. La souche était représentée au xiv° siècle par deux branches dont on ne connaît pas le point de jonction. La branche des seigneurs des Francs présumée l'aînée, remontait il par filiation à peu près suivie à Guillaume Sgr
p.216 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES la Restauration, qui fut le dernier représentant mâle de sa famille et qui ne laissa qu'une fille, la comtesse de Campagne, décédée en 1901. Jean des Francs, Sgr de la Grange, auteur du troisième rameau, épousa Apolline Roulleau. Sa descendance posséda, entre
p.217 (5)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES créé comte romain par bref du 1er avril 1870 et qui fut confirmé, à titre personnel dans la possession de son titre par décret présidentiel du 14 janvier 1875. Le comte de Franqueville avait épousé en 1864 Marie-Mathilde Sehaeffer, petite-fille du célèbre
p.218 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES autorisés, l'un par lettres de 1583, l'autre par lettres patentes de mai 1603, vérifiées le 16 du même mois, à substituer à leur nom de Guillote celui de leur seigneurie de Franquetot. Ils furent les auteurs de deux branches. L'auteur de la branche ainée, Thomas
p.219 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES par ses aventures romanesques, décédée en 1820 3" Jean-Philippe, chevalier de Coigny, maréchal de camp, décédé sans alliance pendant l'émigration en 1804. François-Henri de Franquslot, deuxième duc de Coigny, né à Paris en 1737, lieutenant général des armées
p.220 (3)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Principales alliances d'Auxais, d'Orglandes, Cadot de Sébeville, d'Aché, de Saint-Simon-Courtomer, Patry, d'Harcourt-Olonde 1703, de Montbourcher du Bordage, Colbert de Croissy 1726, deNevet, de Rosset de Fleury1784, d'Andlau 1785, de Conflans d'Armentières
p.221 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES 1496. Il épousa dans la suite Sophie Legendre de Fougainville et fut le père de Charles-Théodore de Franqueville, né à la Martinique le 20 novembre '1800, qui résidait à Rouen sous le règne de Charles X. Le chevalier de Franqueville prit part en 1789
p.222 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES de Cambrai, firent enregistrer leur blason à l'Armoriai général de 1696. La famille de Franqueville donna au cours du xvin" siècle un secrétaire du Roi, reçu en 1718, des présidents, un procureur général et quatre conseillers au Parlementde Flandre. Claude
p.223 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Saint-Cyr et pour l'Ecole militaire. On trouvera aussi des renseignements sur la famille de Fransures dans l'Annuaire de la noblesse de 1844. La famille de Fransures a pour premier auteur connu un Mathieu de Fransures qui vivait en 1157. Bergues de Fransures
p.224 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES et le 7 juillet 1613 à Louise de Verny, continua la lignée et dont le deuxième, Charles, tué au siège d'Ostende en 1604, et le troisième, Jean, furent admis dans l'ordre de Malte en 1597 et 1598. Jacques de Fransures, Sgrde Villers-Tournelles, fils d'Antoine
p.225 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES xix. 15 FRAYSSE de la CONDAMINE. La famille Fiuysse DE LA Condamine, anciennement connue en Provence, est une branche détachée au xvi" siècle et demeurée non noble de la famille de Fresse de Monval, rapportée plus bas. Elle était représentée de nos jours
p.226 (3)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Portes, décédé dans cette ville en 1862, dont le fils, Francisque, né à Quintin en 1838, directeur des contributions à Bordeaux, puis à Bourges, a eu une nombreuse postérité de son mariage avec M"e de Kersauson; 2° Charles Fraval de Coatparquet, né en 1802
p.227 (5)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES la famille Frayssinous dans les Titres, anoblissements et pairies de la Restauration. Honorable homme Pierre Frayssinous (fraysseno), auquel M. de Barrau fait remonter la filiation, fut un des notables habitants de Curières qui passèrent en 1345, une transaction
p.228 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES qu'elle fit en 1784, pour obtenir l'admission d'un de ses membres à l'École militaire. On trouvera aussi sur elle quelques renseignements dans le Nobiliaire de Normandie de M. de Magny et dans l'Armorial de Dauphiné du marquis de Rivoire de la Batie. Son auteur
p.229 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES FRÉDAIGUE (Genebrias de). Voyez Genebrias DE Fbédaigde. FRÉDIANI, en Corse. Armes d'azur à un lion rampant contre une montagne d'or mouvante du flanc dextre de l'écu; au chef d'or chargé d'une aigle de sable au vol abaissé. Couronne de Comte. Supports deux
p.230 (3)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES On trouvera sur elle quelques renseignements dans les Titres, anoblissements et pairies de la Restauration du'vicomte Reverend (au mot Defrédot), dans le Répertoire de biobibliographie bretonne de Kerviler, etc. La famille de Frédot est originaire de l'Auvergne
p.231 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES La famille de Frédy est originaire d'Italie d'après la tradition. Son auteur, Pierre Frédy, vint s'établir à Sens. II fut plus tard valet de chambre du roi Louis XI. Ce prince lui accorda en mars 1477 des lettres patentes d'anoblissement, rapportées tout au long
p.232 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES L'auteur de la branche présumée la troisième, Jean Frédy, né en 1518, marchand bourgeois de Paris, épousa d'abord, le 4 octobre 1547 Radegonde Pastier, fille d'un marchand drapier de Paris, puis, le 23 octobre 1589, Catherine Boidin et mourut le 15 juillet 1598
p.233 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Chambault. Il fut père de Louis François, Sgr de Coubertin, né en 1752, marié à Jeanne-Geneviève Saiidrier, qui fut conseiller à la Cour des aides, aïeul de Bonaventure-Julien Frédy de Coubertin, né en 1788, marié en 1821 à Caroline de Pardieu, qui reçut
p.234 (2)
DICTIONNAIHE DES FAMILLES FRANÇAISES FREISSINET (d'Yzarn de). Voyez Yura DE FREISSINET DE VALADY (D'). FRÉ JACQUES de BAR (de). Armes d'azur à un chevron d'or accompagné de trois étoiles de même*. – Couronne de Comte. – Tenants deux sauvages. Devise IL adviendra. La famille de FaÉJAcguES de Bar
p.235 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES 1613, à cause de son grand âge. 11 fut père de Josias de Frégeville, docteur en médecine, consul de Castres, qui épousa successivement Olympe de la Baume, dont il eut une nombreuse postérité, et en 1635 Suzanne de Teulet, veuve de M. de Malbois, juge à Sommières
p.236 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES bourgeois de Cambrai, fit enregistrer son blason à l'Armorial général de 1696. Il fut plus tard conseiller au Parlement de Flandre et fut anobli par sa charge. Ce fut lui qui acquit dans les environs de Cambrai le fief du Sartel dont sa descendance a conservé
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES des milices bourgeoises de Coulances et mourut dans cette ville le 9 décembre 1771. Il avait été pourvu, le 18 novembre 1750, de l'oftice anoblissant de conseiller secrétaire du Roi en la chancellerie près le Parlement de Normandie qu'il conserva jusqu'à sa mort
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FHANÇAISES de Jean Frémin, maître teinturier. Il fut autorisé en 1721 à se rendre en Espagne. Le roi Philippe V le nomma son premier sculpteur et lui accorda des lettres de noblesse. A son retour en France il régularisa sa situation nobiliaire en se faisant pourvoir
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES naire de la chambre du Roi en 1646, conseiller du Roi élu en l'élection de Châtellerault, secrétaire des Commandements de S.A.R. la duchesse d'Orléans, de Montpensier et de Châtellerault, décédé en 1887, grand-père d'Antoine Frémond, sieur de la Merveillère
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES celles qui, lors de la recherche de 1666, firent reconnaitre leur noblesse par arrêt du Parlement de Bretagne, mais elle trouva moyen de se faire maintenir dans sa noblesse en 1669 par un jugement, assurément de pure faveur, de l'intendant de la province. Plus
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES XIX. 16 La famille Fiibmï d'Aroillièrks appartient à la noblesse de FrancheComté. On trouvera sur elle quelques renseignements dans le Nobiliaire de Franche-Comté de M. de Lurion. Elle joint à son nom celui de la seigneurie d'Argillières qu'elle a possédé dans
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES On en trouvera des généalogies dans le Nouveau d'Hozier, dans les manuscrits de Chérin, dans les Dossiers bleus, dans les Carrés d'Hozier, dans le cinquième registre de V Armoriai gënéralàe d'Hozier, publié de nos jours, etc. Elle remonte par filiation suivie à
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES enfants, trois fils 1" Antoine Frémyn, Sgr de Sapicourt, dont le fils Nicolas, déchargé du droit de franc-fief le 24 octobre 1754 par ordonnance de l'intendant, mourut sans postérité 2° Louis Frémyn, sieur de Sapicourt, bailli et lieutenant général de Reims
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES myn, bourgeois de Meaux, qui vivait vers le milieu du xvi° siècle. D'autres tableaux conservés dans le même recueil et dans les manuscrits de Chériu nomment ce personnage noble homme et sage maître Jean Frémyn, prévôt juge royal au bailliage de Vermandois
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES cembre 1697, marié à Geneviève de Dessuslemontier, se qualifiait quartenier, marchand bourgeois de la ville de Paris quand il obtint de d'Hozier, en juin 1747, le règlement de ses armoiries. Il fut nommé en 17S2 premier échevin dela ville de Paris, futanobli
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES manuscrits de Chérin les preuves de noblesse qu'elle fit en 1774 pour jouir des honneurs de la Cour et le mémoire du généalogiste des Ordres du Roi chargé de vérifier ces preuves. D'après ce mémoire la filiation suivie remonterait à un Hervieu de la Fresnaye
p.247 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES La branche cadette s'est partagée en un grand nombre de rameaux dont plusieurs subsistent. Un de ces rameaux est fixé à Ruffec, Un autre est établi en Australie. Ambroise Frère de la Coindrie, greffier des rôles; Renée Frère, femme d'André de Savignat, écuyer
p.248 (3)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Bresse, qui fit enregistrer son blason à l'Armoriai général de 1696 (registre de Bourg) et qui fut maintenu dans sa noblesse, le 6 septembre 1699, par jugement de Boachie, intendant de Bourgogne. Marie-Antoine-Christophe Frère de Chamburey, fils de Maurice
p.249 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES FRÈRE de VILLEFRANCON, en Franche-Comti. Armes d'argent à un cheoron de sable et à une bordure dentelée du même, La famille F(\èrb DE Villefuançon, éteinte dans les mâles en 1869, appartenait à la noblesse de Franche-Comté. On trouvera sur elle quelques
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Principales alliances Daguet, de Jouffroy, Beuverand de la Loyère, Destutt d'Assay, Droz des Villars, Peting de Vaulgrenant, Terrier de Santans, etc. FRÊREJOUAN du SAINT. Famille bourgeoise, anciennement connue dans la région de Nantes, en Bretagne. Maître
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES « Freslon au nombre des bienfaiteurs de l'église de Saint-Pierre de « Fougères en 1163 et un autre Guillaume Freslon, chevalier, séné« chai de Penthièvre et de Dinan en 1260 et 1267. Celui par lequel « commence la filiation est Jean Freslon, premier du nom, Sgr
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES L'aîné de ceux-ci, Pierre, tué en 1488 à la bataille de Saint-Aubindu-Cormier, laissa plusieurs fils qui ne paraissent pas avoir eu de postérité masculine. Un des puînés, Jacques Freslon, sieur de SaintAubin et de la Baudière, décédé vers 1520, épousa Jeanne
p.253 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Rennes en 1826, et grand-père d'Alexandre, comte de Freslon, né à Rennes en 1786, préfet de la Mayenne, puis de la Haute-Loire, révoqué en 1830, marié en 1811 à M"* de Monti, décédé au château de la Freslonnière en 1841, des deux fils duquel la descendance
p.254 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Châteaubriant, en Bretagne. Elle a possédé dans cette région, entre autres biens, les domaines de Lévin et de Beaumont, situés dans la paroisse de Vouvantes, de la Briais, de la Richardais. On trouvera sur elle des renseignements dans les Filiations Bretonnes
p.255 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES d'argent brochant sur les quatre quartiers. Ces armoiries furent maintenues par le règlement d'armoiries de 1820. La famille DE Coutabd, dont le nom a été relevé de nos jours par la famille Fbesnais, est originaire du bourg de Balon, dans le Maine, où
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES FRESNAYE (Voisine de la). Voyez VOISINE DE LA Faesraye. FRESNAYE, ou FRENAYE (de la). Voyez Fres.iaye (ou la). FRESNAYE (André de la). Voyez André DE la Fresnave. FRESNE (Menouvrier de). Voyez Menouvhier DE Fbesne. FRESNE (du Bois du). Voyez Bois Du FRESNE (nu
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES XIX. 17 Saint-Hurnge, fut nommé, par commission d'avril 1578, capitaine, gouverneur et commandant de l'île de Bouc, en Provence. Il avait épousé Marguerite d'Amours par contrat du 14juillet 1548; mais une note de d'Hozier apprend que l'authenticité de cet acte
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES famille, et une fille, Mme Binet, qui vivait encore à Bourmont en 1912. Jean-Louis de Fresne, demeurant à Saint-Dizier, prit part en 1789 aux assemblées de la noblesse tenues à Vitry-le-François. FrançoisClaude de Fresne, Sgr de la Tour de Chevillon, prit part
p.259 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FPANÇAISES le Répertoire de biobibliographie bretonne de Kerviler et dans les Filiations bretonnes de M. de la Messelière. René Fresneau, préfet de la Corse en 1847, puis du Pas-de-Calais, officier de la Légion d'honneur, était fils de M. et Mme René Fresneau, née
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES FRESNOY (du Bois de). Voyez Bois DE FRESNOY, DE Crancé ET DE Saran (du) au tome V et aux additions du tome X'IV. FRESNOYE de FLERS (de), en Boulonnais. Armes d'or à la croix ancrée de gueules. Supports deux lions. La famille DE Fuesnoye appartient à la noblesse
p.261 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Marie Destailleurs, fille d'un ancien échevin de Calais et bisaïeul de Daniel de Fresnoye, chevalier, qui épousa le 19 septembre 1655 sa cousine Marie Destaiileurs. Ce dernier fut maintenu dans sa noblesse, le 19 février 1664, par arrêt de la Cour des aides
p.262 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES seiller d'État et épousa en 1658 Léonor de Tusseau. Il eut deux fils 1° Nicolas, marquis de Fresnoy, marié en 1699 à Louise de Coligny, dont le petit-fils, Thomas, né en 1732, décédé en 1776 sans postérité, dernier représentant de sa famille, fit en 1747
p.263 (4)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES FRESSANGE (de Saignard de la). Voyez SAIGNARD DE LA FRESSANGE, DE ClIOUNOUROOX ET DB SaSSELANGES (de). FRESSANGES (de). Armes d'or à un arbre de sinople. La famille DE Fbessanges est une des plus anciennes de la haute bourgeoisie du centre de la France
p.264 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES La famille de Fresse de Monval a eu pour berceau la petite ville de Valensole. Son auteur, Balthazar Fresse, sieur de Monval, né vers 1630, était fils de François Fresse et d'Élisabeth de Giraud, petit-fils d'André Fresse et de Melchionne d'Oraison, et arrière
p.265 (3)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES naturel, au vol abaissé, regardant une branche de frêne de sinople qui est à dextre. La famille Fressinaud, ou Freïssinaud, ouFressineau, très anciennement connue dans les environs de Saint-Léonard, en Limousin, appartient à la haute bourgeoisie du centre
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FR«"ÇAISES de cette seconde union un autre fils, Ferdinand-Marc, marquis de Fressinet de Bellanger, né en 1855, qui a épousé en 1879 M"0 Brun et qui en a eu plusieurs enfants. Principales alliances Bellanger des Boullets, Crespin de Billy, de Rotz de la Madeleine vers 1870
p.267 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES sans preuves bien certaines à l'appui, depuis un Simon Frétard, chevalier, qui possédait dès le milieu du xm° siècle la seigneurie de Turzay, dans la paroisse de Claunay, en Poitou. Le petit-fils de ce gentilhomme, Robert Frétard, chambellan du roi Philippe VI
p.268 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Cognac en 1718, décédé à Saintes en 1786, prit le premier le titre de marquis d'Écoyeux, qui depuis lors a été conservé par le chef de la famille. II avait épousé en 1775 Marie-Louise de Saint-Mathieu qui se fit représenter en 1789, à cause de son fief
p.269 (5)
le Dictionnaire des anciennes familles a" Auvergne de Tardieu, dans les ouvrages du docteur de Ribier, etc. On trouvera dans le Nouveau d'Hozier, les preuves de noblesse que Jean de Frétat, baptisé à Riom en 1770, fit en 1779 pour être admis à l'École militaire. M. Henri Durandard d'Aurelle a fait paraître
p.270 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES lui-même, entre autres enfants, deux fils, Jean, sieur de Sarra, en la paroisse de Saint-Hilaire, dans l'élection d'Issoire, marié le 21 septembre 1600 à Marguerite d'Eyssat, et Pierre, sieur de Varvasse et de Condat, marié en 1622 àAnne Mège, qui furent
p.271 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES tailles en Auvergne. Louis de Frétât eut plusieurs fils qui paraissent être morts sans postérité. La descendance de son frère François s'est éteinte avec Jean-Baptiste de Frétât, Sgr de Chassaing, marié en 1737 àPerretteArnoux d'Uriat. M. Villain a donné dans
p.272 (5)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES On trouvera sur elle quelques renseignements dans l'Annuaire de la noblesse de 1879, dans le Dictionnaire des anciennes familles de l'Auvergne de Tardieu, dans l'Armoriai du Premier Empire du vicomte Révérend, etc. D'après la tradition la famille Fréteau de Pény
p.273 (5)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES m. t8 baron Fréteau de Pény, né en 1811, conseiller référendaire à la Cour des comptes, marié en 1847 à M"" de Plinval, née Petit, et grandpère d'Anne-Emmanuel, baron Fréteau de Pény, né en 1855, marié en!892àM"°deBeost. Principales alliances de Grouchy, Mercier
p.274 (7)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES FREULIÈRE (de Fleuriot de la). Voyez Flebriot DE LA Fbeduèbe ET d'Omblepied (de). FRÉVILLE (Villot de). Voyez VILLOT DE Fréville. FRÉVILLE deLOR&ÎE (de) en Normandie. Armes coupé au 1 d'azur à deux roses d'argent; au 2 d'argent à un fer de lance de gueules
p.275 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES la seigneurie de Fréville à Bouquetot; en 1741 elle réunit cette seigneurie à celle de Ruffaut pour en faire un unique domaine qui prit le nom de Saint-Hilaire-le- Vicomte. Une famille de Fréville, qui portait les mêmes armes que celles attribuées à la famille
p.276 (3)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES obtenir l'admission parmi les pages de la Grande Écurie de son fils, Ch-arles-Louis de Fréville, né en 1723. Jacques de Fréville des Marais, ou des Marets, obtint aussi en 1730 l'admission à Saint-Cyr de sa fille, Madeleine-Elisabeth, née en 1724 à Saint-Germain
p.277 (3)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES en l'amirauté de Quillebeuf. M. de Fréville de l'Orme prit part en 1789 aux assemblées de la noblesse tenues à Pont-Audemer. CharlesErnestde Fréville de Lorme, né àRouen en 1811 décédé dans la même ville en 185S, a laissé plusieurs ouvrages historiques estimés
p.278 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Jacques Frévol, auteur de la première branche, épousa, par contrat du 23 avril 1624, Clauda Parrier, fille d'un marchand de Craponne. Sa descendance, demeurée non noble, a donné à la petite ville de Pradelles une longue suite de notaires, depuis 17312
p.279 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES maitre François Frévol, sieur d'Aubignac, baptisé le 8 juillet 1618, épousa, le 20 février 1640, demoiselle IsabeauRéal et fit son testament le 14 mars 1689. Il fut père de noble Jean-Frévol, sieur de Fontfreyde, qui épousa, le 18 juillet 1672, demoiselle
p.280 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Chaumeils (Lacoste) 1683, 1784, Barrial (du Breuil) t750, le Forestier de Villeneuve, deRochemure l~4o, de Séguins-Cabassole, Collin de (ïévaudan 1764. Chardon du Ranquet 1822, d'Estienne de Saint-Jean de Prunières 18S3, Girod de Reines 1887, Colas
p.281 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES SAINT-ROMAIN et de MASDEFEIX. Voyez Fressinabd-Saint-Romain ET DE Masdbfeix, Frsyssinadd DE Beauviqoier bt Fressinbau. FREYDIER-LAFFONT-CHAMBON de CONTAGNET. Armes de la famille Chambon de Contagnet d'argent à une aigle éployée de sable accompagnée en pointe
p.282 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES général de division le 18 fructidor an Vil, reçut le titre de comte de l'Empire par lettres patentes du 5 octobre 1808, fut appelé à la Chambre des Pairs pendant les Cent-jours, vécut dans la retraite après le rétablissement de la monarchie et mourut en 1829 à
p.283 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Prégente de la Moricière par contrat du 22 juin 1558. Il fut père de Guillaume de Fribois, qui épousa d'abord, en 1586, Françoise Pigace, décédée sans postérité, puis, le 29 octobre 1594, Guillemette de Boislichausse, grand-père de Louis de Fribois, Sgr de Cours
p.284 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Elle comptait encore des représentants en Normandie il y a peu d'années. Principales alliances du Merle 1651,1827, de Droullin de Menilglaise, de Morin de Banneville, Fortin de la Hoguette, de Piédoue, etc. FRICHES ou DESFRICHES-DORIA (des). Voyez Dbsfmches
p.285 (4)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES en 1588. Il avait épousé, le 17 août 1544, Marguerite de Bridiers. Il en eut un fils, Jean (aliàs Jacques d'après M. de Magny), Sgr des mêmes domaines, qui épousa, le 7 décembre 1579, Marguerite de Leffe et qui continua la lignée. Leur descendant, Louis
p.286 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES de sa compagnie un Aymery Fricon qui, en 1316 et 1321, était garde du sceau royal à Limoges; un Raymond Fricon, chevalier, qui était au xve siècle martre d'hôtel et chambellan du duc d'Orléans, etc. Le travail de Chérin, reproduit par Beauchet-Filleau, ne donne
p.287 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRAÏivAISES paraissent pas avoir eu de postérité; 2° Louis, Sgr de la Fayette, de la VillaW, de Pommereaux, etc., marié en 1650 à Gabrielle de Noblet, fille du seigneur de Tercillac, qui continua la lignée. Ce dernier fit son testament le 27 décembre 1686, et demanda à
p.288 (4)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRNÇAISES FRICONNEAU de la MOTHERIE. Armes d'azur à un chevron d'or accompagné en chef de deux étoiles et en pointe d'un croissant, aussi d'or. Famille de haute bourgeoisie, anciennement connue dans les environs des Sables-d'Olonne, en Bas-Poitou. Beauchet-Filleau a donné
p.289 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES m. t9 et receveur des domaines et fermes du Roi à Autry (Ardennes). Son fils, Claude-François Frignet, né à Autry en 1785, receveur principal des douanes, marié à Marie-Pauline Legoix, fut anobli, le 12 juillet 1830, par lettres patentes du roi Caries X
p.290 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES M"8 le Clerc d'Osmonville et la comtesse de Bertin de Chalup, et un fils, Charles-Édouard Frignet des Préaux, directeur des contributions indirectes, marié en 1845 à M110 de Loynes, décédé en 1891. Celui-ci a été père du colonel Frignet-Despréaux qui a épousé
p.291 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES On trouvera surelle quelques renseignements dans les Titres, anoblissements et pairies de la Restauration. Joseph Friol, entrepreneur des fortifications du Fort-Barraux, en Dauphiné, marié vers 1780 à Marie Cornier, eut au moins deux fils, Joseph et Pierre
p.292 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Péronne; 2° Philippe, marié en 1713 à Barbe de Monceaux, père de Charles-François, dont il va être parlé, de Jean-Baptiste Frion de Popincourt, né à Péronne, lieutenant d'artillerie, décédé en 1760, et d'Alexandre Fryon de Largillière; 3° Louis, Sgr de la Tour
p.293 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES général de division, grand officier de la Légion d'honneur, décédé à Paris en 1840, fut créé baron de l'Empire par lettres patentes du 31 janvier 1810. Il épousa en 1795 Marie-Lucie Lorentz, décédée en 1866. Leur fils, Jules-Joseph, baron Fririon, né en 1805
p.294 (1)
DIGTI6NNAIBE DES FAMILLES FRANÇAISES l'un, Henri, a épousé M"8 de Cumont et dont l'autre, Hubert, est mort glorieusement pour la France au cours de la dernière guerre. FRISON de la HOTTE de RÈGES (de). Armes d'or à une bande de gueules chargée d'un sabre d'argent ayant sa garde et sa poignée d'or
p.295 (3)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Louise de la Salle qui mourut en 1740 à l'âge de 83 ans. Il en eut une fille, la marquise de Fortia, et plusieurs fils dont deux furent chanoines de Reims. FROBERVILLE (Huet de). Voyez Hdet d'Ahbron, D'ARLON ET DE FeoberVILLE. FROC de GENINVILLE et de la BOULAYE
p.296 (1)
DICT(ONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES 1852, et mourut à Bruxelles en 1861 Cette branche parait être aujourd'hui éteinte. On ne connaît pas à la famille Froc de principe d'anoblissement régulier et on ne voit pas que ses membres aient porté au xvm" siècle de qualifications nobiliaires. FROCHOT. Armes
p.297 (4)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES noblesse de la Saintonge. Elle vint de Normandie s'établir dans cette province au cours du xvii" siècle. On en trouvera une généalogie dans le Dictionnaire de la noblesse de la Chesnaye des Bois. On trouvera sur elle d'intéressants renseignements dans
p.298 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES noblesse, le 30 décembre 1758, par arrêt du Conseil d'État. Son fils aîné, Gabriel, fut père de Gabriel-Jean-Charles Froger, sieur du Désert, receveur général des aides à Alençon en 1770, qui ne parait pas avoir eu de postérité. Le puîné, Jacques-Henri, avocat
p.299 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES l'autre capitaines des vaisseaux du Roi; ils prirent part en 1789 aux assemblées de la noblesse, l'un à Saintes, l'autre à La Rochelle, émigrèrenl et périrent tous deux en 1795 dans la fatale expédition de Quiberon. Le second d'entre eux eut deux fils
p.300 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES gerbes d'or, quelquefois acconapagnées en pointe d'un poinçon leve, aussi d'or. Couronne de Marquis. La famille Fkogibr DE PONTLEVOY, OU DE PONLEVOY, fixée de nos jours en Lorraine, appartenait à la noblesse de l'Anjou et de la Bretagne. Elle ne doit pas être
p.301 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES gués. Le fils de Louis-César de Ponlevoy, Paul-Placide de Ponlevoy, fut le dernier représentant de sa famille. Il vint se fixer en Lorraine après le mariage qu'il contracta en 1865 avec M"° de Mardigny, décédée en 1909. Il fut élu en 1876 député radical
p.302 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES sieur de Ilonvaut et de la Watine, gentilhomme de la vénerie du Roi, mourut avant 1617 sans avoir eu le temps de légitimer par mariage subséquent trois enfants naturels, un fils, nommé Nicolas, et deux filles, qu'il avait eus d'Isabeau du Catel. Sa terre
p.303 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES La famille DE Fi hdkfokd appartient à la noblesse du Périgord. On en trouvera des généalogies dans les manuscrits de Chérin, au Cabinet des Titres, et dans le tome VII (volume supplémentaire) de l'Armoriai général de d'Hozier publié de nos jours par la maison
p.304 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Farges à son cousin, Joseph-Antoine de Froidefond du Chatenet, chef de la branche cadette. Élie de Froidefond des Farges demanda en 1786 l'enregistrement de ses titres de noblesse au Conseil supérieur de la noblesse. On trouvera dans les manuscrits de Chérin
p.305 (3)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES m. 20 et qui mourut en 18ÎS3. M. de Froidefond du Chatenet, ayant été à son tour inquiété dans sa noblesse, s'était fait maintenir noble, le 13 juillet 1772, par arrêt du Conseil d'État sur le fondement de l'arrêt obtenu en 1746 par son oncle, Pierre-Joseph
p.306 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES La famille de Froissard paraît tirer sa noblesse de ses charges de robe. Elle revendique cependant une origine trop reculée. La Chesnaye des Bois mentionne un Antoine Froissard, écuyer, Sgr de Belpaur, qui vivait en 1279, et un Philibert Froissard, écuyer
p.307 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES de la Grande Écurie en 1783, mourut sans alliance en 1792. Le puiné, Alexandre-Pierre, marquis de Froissard-Bersaillin, né à Dôle en 1769, député du Jura en 824, gentilhomme ordinaire de la chambre du Roi, décédé à Paris en 1847, fut confirmé dans la possession
p.308 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES les fils moururent sans postérité; 2° Philippe Bonaventure de Froissard, connu sous le titre de comte de Broissia, né à Dôle en 1778, chevalier de Malte, marié en 1808 à M11* de la Vernette de Saint-Maurice, décédé en 1839, qui fut l'auteur d'un premier rameau
p.309 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES pagné de quatre macles d'argent, 1, 2, 1. Aliàs d'or à trois quinlefeuilles d'azur. Famille de haute bourgeoisie, anciennement et honorablement connue dans le pays de Cornouaille, en Bretagne. On trouvera des renseignements sur la famille FROLLO DE Kerlivio dans
p.310 (3)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES couvent de Saint-Pierre d'Alcantara, en Portugal. Il avait été créé chevalier de l'Empire par lettres patentes du 29 janvier 1811, mais il fut connu dans les dernières années de sa vie sous le titre de baron. Il avait épousé à Aix-la-Chapelle Marie-Gertrude
p.311 (4)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Pierre Froment, né en 1726, praticien, fut greffier en chef de Nîmes et receveur du clergé de cette ville, épousa en 1747 Marie Domargue et mourut en 1810; il avait été anobli le 19 décembre 1788, mais sans recevoir de lettres patentes. Il eut, entre autres
p.312 (3)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES ment en lettres de confirmation de noblesse, Claude Froment aurait appartenu à une famille d'ancienne noblesse dont la filiation remontait à Antoine de Froment, marié à Christine de Beaumont des Adrets par contrat passé à Grenoble en -1317 il aurait été fils
p.313 (3)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Une famille de Froment était connue dans la Marche depuis le xv' siècle. Tardieu mentionne un Jean Froment, notaire et secrétaire du Roi, qui était en 1433, commissaire royal aux États de la Marche un Jean Froment, secrétaire du comte de la Marche en 1475
p.314 (5)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES qualification nobiliaire. Bénigne de Froment, également passé sous silence par Saint-Allais, était vers 1680 procureur au bailliage d'Evaux. On ne voit pas que la famille de Froment ait été représentée en 1789 aux assemblées de la noblesse de la Marche
p.315 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Bordelles, héritière de la seigneurie de Montaran, au diocèse de Nîmes. D'après Saint-Allais il aurait été fils de Georges Froment, originaire du Bugey. Vincent Froment laissa deux fils dont l'aîné, Jean, continua la lignée et dont le second, Gabriel, était
p.316 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES de M. de Maupeou. Son fils aîné, Gabriel Froment, né en 1669, trésorier de France au bureau des finances de La Rochelle, épousa, par contrat passé le 16 octobre 1692 devant Chalmeton, notaire à Uzès, sa cousine, Jeanne-Diane de Froment, dernière représentante
p.317 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES tion de l'édit de Nantes se réfugier dans le Brandebourg, arriva au grade de colonel, fut nommé en 1720 gouverneur de la principauté de Neufchâtel et mourut à l'âge de 72 ans, le 12 février 1737. Son frère, Denis Froment, lieutenant-colonel au service de Prusse
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES fut autorisé, le 5 juin 1816, par ordonnance du roi Louis XVIII, à joindre régulièrement à son nom celui de de SAINT-CHARLES sous lequel il était connu. Il avait épousé Alexandrine Denis. Il en laissa deux fils 1° Henri Fromentin de Saint-Charles, dont la fille
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Les généalogistes ont voulu lui attribuer une origine très ancienne. Ils mentionnent un Richard de Fromont dont les enfants tenaient en 1 050 un fief relevant de l'évêché de Bayeux. Ils font remonter la filiation, mais sanspreuves àl'appui, àun noble Thomas
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES du Garreau de Grésignac, Binet de Boisgiroult de Sainte-Preuve, de Malet de Coupigny 1894, de la Ruée 1911, de Gillès 1881, des Champs de Boishébert, Jochaud du Plessis 1904, de Liénard, de Lignières 1894, du Bois-Tesselin, de Frébourg, de Rouvroy de Saint-Simon
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES XIX. 21 1790, qui épousa en 1787 Emilie-Bonne de Ruan, remariée dans la suite à M. le Pays du Teilleul, et bisaïeul de Jean-Baptiste-Alexandre Frontin des Buffards, né à Fougères en 1788, capitaine dans la garde impériale, marié successivement en 1823 à M"e
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Suriray de Larue, décédée le 10 mai 1912, à l'âge de 89 ans, a laissé deux filles, demeurées célibataires, qui paraissent avoir été les dernières représentantes de leur famille. L'une de ces filles, M"e de Frontin de Bellecombe, est décédée à Bordeaux en 1918
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dans le Dictionnaire historique et généalogique des familles du Poitou. On trouvera dans les manuscrits de Chérin le mémoire que Clairambault, généalogiste des Ordres du Roi, envoya le 28 septembre ̃1784 au marquis de Béringhen, premier écuyer, en vue des honneurs de la Cour. Ce mémoire commence
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES dans une lettre adressée le 16 février 1780 au comte de Vergennes et conservée dans le même recueil « Le mémoire de la maison de Fro« tier de la Coste, en Poitou, également distinguée par ses places, « ses services et ses alliances, a été composé par feu M
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES 1577. Il avait épousé, le 10 juin 1538, Antoine Goumard. Il en eut, entre autres enfants, deux fils. L'aîné de ceux-ci, Pierre, continua la lignée. Le second, Jean épousa, le 14 février 1579, Anne Tison, héritière de la seigneurie de la Rochette, près
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Petite Écurie en 1779, marié en 1788 à M11" de Ferrieres, décédé au château de Marsay en 1830, que descendent les divers représentants actuels de ce rameau. Le chef du second rameau de cette branche, Léopold-Stanislas Frotier, Sgr de l'Escorcière, né en 1694
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES du Roi et mourut à Paris en 1771. Il fut père de Louis-Joseph Frotier, comte de la Coste-Messelière et de Vivonne, vidame de Meaux, admis en 1754 aux honneurs de la Couç, de France, maréchal de camp en 1767, commandeur de Saint-Louis en 1772, décédé à Paris
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Vasselot de Régné 1889, de Villoutreys, Chesnel 1666, de Bort, etc. FROTTÉ (de). Armes d'azur à un chevron d'or accompagne en chef de deux molettes d'éperon et en pointe d'un besant, le tout d'argent. Couronne de Marquis. La famille DE FROTTÉ, illustrée dans
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Rivetart, décédé en 1671, qui continua la lignée 2° Benjamin de Frotté, sieur de Vieuxpont, décédé en 1637, dont la fille fut enfermée dans un couvent lors de la révocation de l'édit de Nantes 3° Daniel de Frotté, sieur de Préaux, père de deux enfants
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES tionnés au cours de cette notice, un grand nombre d'officiers distingués dont plusieurs ont péri sur différents champs de bataille. Principales alliances Séguier? Mandat, du Refuge, de Baillehache, de Calmesnil, deSaint-Sauveur, de Parseval 1878, deBionneau
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES tation de la noblesse de Bretagne contre la convocation des États généraux. La famille le Frotter, plus ancienne qu'illustre, à produit peu de personnages marquants. FROUVILLE (Bergeret de). Voyez BERGBRET DE Frocvills. FRUCHARD, en Poitou. Armes de gueules à
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES en 1865 Valentine Compagnon de la Servette, veuve de M. Crozet de la Fay, décédée en 1899. Il en eut un fils unique, Pierre de Fructus. qui fut le dernier représentant de sa famille et qui mourut à Madagascar en 1855 sans avoir été marié. Principales alliances
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES marié àGuillemette de Saint-Méloir, était en 1399 curateur de Pierre de Trémereuc et dont le petit-fils, Rolland de la Fruglaye de la VilleAubaud, Sgr du Perrin, en la paroisse de Plurien, marié àPerrine de Broons, figura en 1 440 à la réformation de la noblesse
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DICTIONNAIRE DES FAMULES FRANÇAISES Berthelot, dame du Rocher, et qui continua la lignée, et de Claude de la Fruglaye de Lanfosso, vicaire général de l'ordre de Citeaux, décédé en 1764. On trouvera dans le Nouveau d'Hozier les preuves de noblesse qu'une arrière-petite-fille de Joseph-René
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES La filiation remonte à Thomas Fruict, mort avant 1S66, dont la veuve, Anne de Farbus, vivait encore en 1888 et dont le fils, Jean Fruict, épousa Anne Dumoutier, âgée de 84 ans, en 1592. Romain Fruict, fils de Jean, né à Douai, vint s'établir comme commerçant à
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES M. de Fruict, Sgr d'Oosthove, prit part en 1789 aux assemblées de la noblesse tenues à Lille. Principales alliances le Mesre (de Pas), Cardon, Poulie, Blondel 1636, Potteau 1636, 1723, 1637, Castelain 1642, de Chambge d'Elbhecq 172S, d'Hespel 1756, 1685
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES XII. 22 M. Pierre-Paul Fuchet demanda vainement, le 25 avril 1860, l'autorisation de joindre régulièrement à son nom celui de Gérard DE LA Calvinière. Plus récemment un décret du 22 août 1901 a autorisé M. EugèneBernard Fuchet, né à Paris le 23 août 1884
p.338 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Esprit de Fulque, marquis d'Oraison, épousa Geneviève de Thoron. 11 en eut deux enfants 1° Alexandre-Joseph-Auguste de Fulque, marquis d'Oraison, né en 1781, marié en 1819 à Françoise de Boutany, décédé en 1868, dont la fille unique, décédée en 1892, épousa
p.339 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES mourut sans alliance en 1826, instituant légataire universel son petit-neveu, Joseph-Hippolyte de Lafue d'Auzas, à charge pour lui de relever le nom de Marignac. Jean François de Lafue, Sgrd'Auzas, fut chef du consistoire, receveur des consignations du Parlement
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES On trouvera dans les manuscrits de Cliérin les preuves de noblesse que les deux lignes de la maison de Fumel firent au xyiii" siècle pour jouir des honneurs de la Cour. Le généalogiste des Ordres du Roi, chargé de vérifier les preuves de la ligne de Montségur
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Fumel, marié à Jeanne de Puyguilhem, qui fit son testament le 28 août 1354. O'Gilvy a fait de ce seigneur, mais sans aucune preuve, un frère ainé de Bertrand de Fumel, mentionné plus haut, qui fut l'auteur de la seconde famille des vicomtes de la Barthe. Pons II
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES de Fumel avait épousé en 1535 Gabrielle de Verdun. Il en eut deux fils, François et Joseph-François, qui furent les auteurs de deux grandes branches. L'aîné de ces fils, baron de Fumel, gentilhomme ordinaire de la Chambre du Roi, maréchal de camp, tué en 1588 à
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Laubespin, décédée en 1880; 3° Joseph, vicomte de Fumel, né à Toulouse en 1776, chevalier de Malte, marié en 1822 à M1" de Bertrand de Molleville, décédé à Toulouse en 1847, dont la descendance subsiste; 4° Laure, mariée d'abord en 1794 au baron de Brane, ancien
p.344 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Montgaillard, Rogier, et en partie de Montségur, qui v;vait en 1388. Le chef de cette ligne, Henri, marquis de Fumel, baron de Montségur, décédé en 1759, avait épousé vers 1740 Charlotte de Bertin, sœur du ministre du. même nom. Il en eut deux fils, Philibert
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES FUMICHON (de Loynes). Voyez Loynes (de). FUMOUZE, en Périgord et en Bordelais. Armes bandé d'azur et d'argent de six pièces1. La famille Fumouze appartient à l'ancienne bourgeoisie duPérigord où elle a possédé la seigneurie de Thénac. Augier de Fumouze était
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES FURCY de LAVAULT et de BROCHESSAC. Armes (d'après le Bulletin héraldique de France de janvier 1895) d'azur à unchevron d'argent accompagné de trois t'oses du même; ait chef cousu de gueules chargé de neuf carreaux d'or de trois tires, 2, 3 et 4. Famille de haute
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES N. Furet, docteur ès droits à Pontarlier, et Anne-Marie Furet, veuve de M. Boissard, avocat, firent enregistrer leur blason à l'Armorial général de 1696 (registre de Pontarlier). La famille Furet a fourni des magistrats et des officiers. Principales alliances
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES M. de Furgole, cadet, prit part en 1789 aux assemblées de la noblesse tenues à Toulouse. Principales alliances de Joly 1755, de Cayla,Bernadac, etc. La famille de Furgole avait vraisemblablement dans le passé une origine commune avec une famille de Furgolles
p.349 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES marié à Dijon en 1532 à Philibert de Cotircelles, eut deux fils, Jean et Pierre, qui furent les auteurs de deux branches. Le chef de la branche aînée, Vivant de Fussey, chevalier, qualifié en novembre 1631, se qualifiait baron de Méneserre, laMotte-Chissey
p.350 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES M"e Herrewyn, fille d'un agent de change de Dunkerque, décédée à Paris en 1905, et qui n'en eut qu'une fille morte sans alliance en 1905; 3» Elisabeth-Pauline, mariée successivement à M. Ladureau (de Belot) et à M. de Pulligny, décédée en 1853; Adélaïde
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES rine Schaeffer. Le fils de celui-ci, François-Joseph, né à Rosheim en 1735, prévôt royal de Fort-Louis, créé conseiller intime et bailli de Bernheim par lettres du margrave de Bade d'août 1768, marié en 1766 à Marie-Thérèse de Vogel, décédé en 1786, fit
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES rang distingué dans les environs de Brest, en Basse-Bretagne. Un de ses membres, Jean-Thomas Fustel de la Villechoux, épousa à Lignol, en 1775, Anne de Kerouallan. Une autre famille Fustel occupait sous Louis XIV un rang distingué à Paris. Jacques Fustel était
p.353 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES m. 23 d'Oulas, qui avait épousé Marguerite Marcha, fille d'un ministre protestant, et qui fit son testament le 3 septembre 1667. François Fuzier, descendant du précédent, né à Flaviac en 1732, d'abord notaire à Mauves, vint dans la suite se fixer à la Voulte-sur
p.354 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES La famille FYARD, aujourd'hui complètement éteinte, appartenait à la noblesse de Franche-Comté. Labbey de Billy en a donné une généalogie dans son Armorial. On trouvera aussi sur elle d'intéressants renseignements dans le Nouveau d'Hozier, dans les ouvrages
p.355 (2)
DICTIONNAIIIE DES FAMILLES FRANÇAISES M. Beuvain de Beauséjour et qui mourut fort âgée en 1907, dernière représentante de sa famille. MM. Fyard de Gevigney, Fyard de Mercey, chevalier de SaintLouis, et plusieurs autres membres de la famille Fyard prirent part en 1789 aux assemblées de la noblesse
p.356 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES roi Henri IV, avant d'avoir eu le temps de faire enregistrer les lettres d'anoblissement accordées par ce prince en 1594. Jean Fyot, Sgr d'Arbois, Montjay et Orain, reçu le 4 août 1576 conseiller au Parlement de Bourgogne, obtint en mars 1596 le renouvellement
p.357 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES année. Son petit-fils, François Fyot, Sgr de Barain, Vaugimois, etc., décédé en 1636, fut reçu en 1593 conseiller au Parlement de Dijon et fut nommé en 1625 conseiller d'État. JI fut père de Jacques Fyot, écuyer de la reine Anne d'Autriche, puis conseiller
p.358 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES même nom et lui en attribuent les armoiries. Noble homme Nicolas Fyot de la Rivière, négociant à Nantes, échevin de cette ville en 1572, était en 1589 trésorier et receveur général des finances en Bretagne. Il eut, entre autres enfants, une fille mariée à Pierre
p.360 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES rameaux, aujourd'hui l'un et l'autre éteints. Le chef du premier rameau, François d'Abancourt, sieur de Courcelles, fut maintenu dans sa noblesse, le 21 mai 1667 par arrêt du Conseil dlitat il eut un fils, Jean-Baptiste, qui parait être mort sans postérité
p.361 (2)
DICTIONNAIIIE DES FAMILLES FRANÇAISES La famille DE Barrau, aujourd'hui d'Abbadie DE Barrau, actuellement fixée en Armagnac et en hivernais, appartient à la noblesse du Béarn. Elle a eu pour berceau la petite ville de Sus, située dans l'ancienne sénéchaussée de Sauveterre. M. de Jaurgain en a donné
p.362 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES de,temps après son mariage, M. d'Abbadie de Barrau vendit ses propriétés du Béarn pour aller se fixer dans l'Armagnac où il avait acquis du marquis de Gourgues la terre de Castex. Il prit part en 1789 aux assemblées de la noblesse tenues à Lectonre. Son fils
p.363 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES épousa en 1733 François de Barrau d'Abbadie de Sus et qui lui apporta les seigneuries de Bastanés, de.Capdevielle, de Laa de Maslacq, etc. Il avait existé à Sus une autre famille d'Abbadie. Cette famille descendait de noble Guiraud d'Abadie qui dénombra
p.364 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES assemblées de la noblesse de l'île. Il avait épousé successivement M"°Sabiani, dont il eut deux filles, M°"s Leçcia et deDurazzo, et MarieAnge de la Costa. Il eut de cette seconde union deux autres filles et quatre fils 1' Jacques-Pierre-Charles, né à Ajaccio
p.365 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES avait eu de Françoise de Laffitte trois fils dont l'aîné, noble Charles d'Abidos, veuf en 1627 de Grâce de Lurbe, se remaria à Anne de Marrenx. Jean d'Abidos, Sgr de Beyrie, puis d'Abidos, né de cette seconde union, fut admis aux États du Béarn, le 25 mai 1695
p.366 (3)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES La famille Abbio DE Fïnouillet appartient à l'ancienne bourgeoisie du Languedoc. Elle a eu pour berceau la petite ville de Vallerangue (Gard), où elle était honorablement connue dès lexvne siècle. M. de Magny en a donné une généalogie dans le premier volume
p.367 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES L'autre moitié de cette seigneurie appartenait à sa belle-mère Catherine, qui la lui céda par acte du 6 juin 1452. L'acte de 1451, le plus ancien que l'on ait sur Jean Alais, ne lui donne pas de qualification nobiliaire, tandis que les actes suivants lui donnent
p.368 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES 1666, par jugement rendu à Orléans du commissaire Daubray. Son auteur, René d'Alès, Sgr de Corbet, en Touraine, gouverneur de Chambord, écuyer ordinaire du Roi, épousa d'abord, le 18 mai 1594, Marguerite de Musset, veuve de Macé de Bombelles, dont il n'eut
p.369 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES xix. U Principales alliances de Château-Chatons, de Musset 1594, 1636, de Brisay, de Percy-Northumberland 1666, Tassin de Charsonville 1780, Tassin de Beaumont 1820, Huetde Froberville 1810, Jullien de Courcelles 1804, Dupuy 1820, Seurrat de la Boulaye, Duroy
p.370 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES même année. II obtint de d'Hozier en septembre 1096 le règlement de ses armoiries. La famille Mathevon de Curnieu ne jouit pas longtemps de sa noblesse, car en août 1715 un édit révoqua toutes les lettres d'anoblissement concédées depuis 1689. Jean Mathevon, Sgr
p.371 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES 12* cuirassiers quand il fut tué dans la campagne de Russie. Il avait été créé baron de l'Empire par décret du 1l juin 1810. De son mariage avec M1"1 Lelièvre de la Grange il laissait un fils unique, Charles Mathevon, baron de Curnieu, né en 1811, décédé en 1871
p.372 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES et en eut au moins un fils, Anne-Alexandre-Ferdinand, né à Paris le 4 mai 1783. M. Louis-Ernest Dangé d'Orsay, artiste dramatique, a épousé à Paris en 1867 M"" Isménie-Alexandrine Legros. La famille Dangè, ou d'Angé, d'Orsay, comptait encore en 1899
p.373 (4)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES surchargée de trois étoiles à six rais d'or. Jean-François Ansart, sieur de Gonnehem, probablement issu de la même souche, fit enregistrer au même Armorial les armes suivantes d'azur à une fasce vivres d'or accompagnée de trois aigles de même, deux en chef el
p.374 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES grand-père de Martial Ansart du Fiesnet, né à Chandernagor en 1887, et de Pierre Ansart du Fiesnet, né à Pondichéry en 1888. Un autre rameau descend de Charles Boniface Ansart, marié à Catherine Pierron, qui était dans les premières années du xis" siècle juge
p.375 (3)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES à deux arbres) de sinople. – L'écu timbré d'un casque de chevalier, orné de ses lambrequins La famille d'Arbo est anciennement connue dans les Landes. On en retrouvera des généalogies, du reste fort incomplètes, dans le Dictionnaire de la noblesse de la'Chesnaye
p.376 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES 1666. Son fils, René d'Arbo de Casaubon, capitaine au régiment de Tessé, épousa en 1723 M"° de la Pierre. Il eut trois fils 1° Joseph d'Arbo, qui fit reconnaître sa noblesse par jugement de M. d'Aire, intendant de Bayonne; 2° Pierre d'Arbo de Casaubon, chevalier
p.377 (3)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES La famille d'Arcv, dont plusieurs rameaux subsistent en Irlande et dont un autre rameau est fixé en France depuis le xvn" siècle, est originaire d'Angleterre et est une des plus anciennes de la noblesse de ce pays. On trouvera sur elle d'intéressants
p.378 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES « la filiation ne parait établie que depuis Jean d'Arcy, baron d'Arcy, « l'un des plus considérables seigneurs d'Angleterre sous les rois « Edouard Ier, II et III par ses possessions, ses talents militaires et a politiques et par ses charges et dignités
p.379 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES « hérauts d'armes de Londres et certifiée par le Roi d'armes d'An.« gleterre et dûment légalisée. On ne doit point taire que les généa« logies dressées par les hérauts, ou rois, d'armes de la Grande« Bretagne, quoique revêtues des formalités qui y sont usitées
p.380 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES II épousa Suzanne de Lalande et fut père de Thomas Darcy, officier de la marine royale, demeurant à Brest, qui fut maintenu dans sa noblesse le 10 mai 1720 par arrêt du Conseil d'Etat. Le second rameau français subsiste. Son auteur, Patrice d'Arcy, joua un rôle
p.381 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES La famille dont il vient d'être parlé ne doit pas être confondue avec une famille d'Arcy qui a appartenu à l'ancienne noblesse du Beaujolais. Cette famille portait pour armes de gueules à trois arcs d'argent couchés et posés l'un au-dessus de l'autre Elle parait
p.382 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES morts sans postérité. L'aîné- de ces fils, Claude, né en 1708, vendit le château d'Ailly à la famille Bourlier, qui en conserva le nom, et se retira à Job, en Auvergne, où il vivait obscurément en 1743. Un autre, Jacques, né en 1714, chevalier de Malte en 1718
p.383 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES depuis lors par ses descendants, après le mariage qu'il contracta vers 1750 avec Jeanne-Adrienne Rivière. Son fils, Jean-Joseph Arnous, ou Arnous-Rivière, né à Nantes en 1754, décédé dans la même ville en 1836, fut simultanément anobli et créé baron héréditaire
p.384 (3)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES généalogie dans les Armoiries et familles nobles de la Bresse Louhannaise de M. Guillemaut. Pierre Arnoux, dit l'Ancien, auquel remonte la filiation, fut reçu en 1556 bourgeois de la ville de Lochans. Il eut, entre autres enfants, deux fils, Pierre et Guillaume
p.385 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES xix. 2S maire de Devreuze sous la Restauration, mourut sans postérité, de de Laurent Arnoux d'Épernay, né en 1744, chevalier de Saint-Louis, maire de Louhans en 1792, qui n'eut que des filles. Pierre Arnoux, chanoine de Saint-Vincent de ïsâcon, avait fait
p.386 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES éteinte depuis longtemps, bien que la famille Artur de la Villarmois, encore existante, le revendique pour un de ses auteurs. Le puîné, Perrin Artur, vint se fixer à Saint-Malo et y épousa en 1448 Marie Legrand, de l'assentiment de son frère aîné Guillaume
p.387 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES au diocèse de Tréguier, la seigneurie de Keralio dont sa descendance conserva le nom. Il eut, entre autres enfants, trois fils 1° FrançoisJean-Baptiste Artur, Sgr de Keralio, qui fut maintenu dans sa noblesse, le 9 septembre 1700, par jugement de M. Bechameil
p.388 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES « qu'en 1750 M"0 Artur de Keralio, sa cousine, fille d'un lieutenant « de vaisseau au département de Toulon, ayant obtenu une place à « Saint-Cyr, n'y fut pas reçue faute de noblesse. Il est aisé « d'entrevoir que MM. de ICeralio n'ayant point d'état et voulant
p.389 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Vannes quand il futélu député duMorbihaii au Conseil des Cinq-Cents. Il prit une seule fois la parole dans cette assemblée pour demander l'exclusion des anciens nobles de toutes les fonctions publiques. Un de ses petits-fils, Ernest-Charles-Amédée Bachelot
p.390 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES sa mort, survenue en 1766. Illaissait une fille, Mm°Perruchot, et deux fils 1e Eusèbe, né à Rennes en 1727, qui continua la lignée et dont il va être parlé; 2° Nicolas-Eusèbe, né en 1735, dont la fille épousa en 1787 Nicolas Lallemand, vérificateur des domaines
p.392 (1)
en son lieu consacré une notice à la famille de Susleau de Mal roy. BOISSARD, en Franche-Comté et en Bourgogne. Armes de gueules à une tête et col de cerf, posée di; profil1. 1. La famille Boiss.w est une des plus anciennes et une des plus justement considérées de la haute bourgeoisie de Franche-Comté
p.393 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES iconographiques et biographiques. Un autre, Michel Boissard, vint se fixer à Pontarlier et y fonda une chapelle dans l'église Notre-Dame. Il était vers 1570 0 tabellion général de la comté de Bourgogne. Son fils, Mathieu Boissard, né le 27 janvier 1570, docteur
p.394 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES eut quatre filles, Mmes Serve, Varenne, Donnay et Court, et deux fils, Etienne et André-Barthélémy, qui furent les auteurs de deux branches. Etienne Boissonnet fut notaire à Annonay. Son fils aîné, capitaine d'infanterie, fut fait prisonnier et fusillé
p.395 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES La famille BONNET des Claustres, honorablement connue en Vivarais, joint à son nom celui du domaine des Claustres qu'elle possède sur le territoire de la commune de Colombier-le-Vieux. Jean-François Bonnet des Claustres épousa vers 1800 Audrette Soubeyrand
p.397 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES été publié de nos jours par les soins de la maison Firmin-Didot sous le titre suivant Armoriai général de d'Hozier, registre complémentaire. Mais ce travail ne doit être consulté qu'avec réserve, au moins pour les premiers degrés. Messire Pierre Bourrée était
p.398 (2)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES rité, qui fut ministre plénipotentiaire. Daniel-Charles Bourrée de Corberon, né en i780, fils puiné du colonel guillotiné en 1794, continua la lignée. Il fut officier de cavalerie et maire de Corberon, fut créé baron de l'Empire avec institution de majorat
p.399 (4)
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES vigny en 1640, greffier en chef de la maîtrise des eaux et forêts de Dijon, décédé en 1706, fut père de François Bourée, né à Dijon en 1682, contrôleur général des domaines de Bourgogne, grand-père de Jacques-François Bourée, né à Flavigny en 1713, greffier
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES du 8 juin 1606. Leur fil,?, Jean Bourée, sieur de la Mairie, avocat en Parlement, épousa en 1633 Françoise Lebel. Il eut lui-mème deux fils 1° Jean Bourée, sieur de la Mairie, trésorier de France au bureau des finances d'Amiens, marié en 1664 à Anne Pièlre 2
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES jiï. 26 Geoffroy, qui eut six enfants et qui continua la lignée; 2° FrançoisMarie Boussard, substitut du Procureur général au Parlement de Paris; 3° Henriette, mariée à Philibert Blancheton, Sgr de Meursault, conseiller au Parlement de Metz, décédée en 1755 à
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES sentant de la famille Bout de Marnhac. a été tué à l'ennemi en 1915. Un autre est aujourd'hui notaire à Paris. BOUYALA et BOUYALA d'ARNAUD. Armes de la famille de Monier d'Arnaud d'azur à un lion d'or, armé et lampassé de gueules. Famille de haute bourgeoisie
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES 8 octobre suivant avec son frère, noble homme et sage maître Philibert de Branges. Ce dernier devint plus tard lieutenant général au bailliage d'Aval et figure avec la qualification de noble dans un acte d'échange passé en 1 572. Guy de Branges acquit
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Filiations bretonnes du vicomte de la Messelière. Le chef de ce rameau, Joseph, né à Bourcia en 1747, avait épousé Marie-Louise Grout de Belléme, fille d'un président en la Chambre des comptes de Nantes. Leur fils, Armand de Branges de Bourcia, né à Bourcia
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. On trouvera sur elle des renseignements, malheureusement assez confus, dans l'Armoriai général de M. de Rivoire de la Batie, dans le tome II de la France moderne (Drôme et Ardèche), dans les ouvrages que le vicomte Révérend a consacrés aux familles titrées au six" siècle, dans V Annuaire de la noblesse
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Peut-être est-elle une branche tombée en dérogeance à une époque très reculée d'une famille Brenier qui a appartenu à la noblesse delaméme région et dontle dernier représentant authentique mourut à Saint-Marcellin en 1456. Claude Brenier, de la Compagnie
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Montmorand, né en 1744, marié à Marie-Thérèse Pelisson, fut avocat au Parlement. Son fils, Antoine-François Brenier de Montmorand, né à Saint-Marcellin en 1767, admis en 1786 au nombre des gendarmes de la maison du Roi, fit dans les armées républicaines
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES conseiller de prélecture, demanda le 7 octobre 1864 et obtint par décret du 1" mars 1865 l'autorisation de joindre à son nom celui de la famille de Romied aujourd'hui éteinte, à laquelle appartenait sa femme. La famille ue Romieu, sur laquelle on trouvera
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Ses fils, Antoine de Brun, Sgr de Boades et de Villepey, conseiller au sénéchal de Draguignan, marié en 1650 à Honorade de Calvy, et Jacques de Brun, Sgr de Favas, marié en 1663 à Marguerite de Rafèlis de Broves, parvinrent à se faire maintenir dans
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES tenait à l'illustre maison de Castellane. Leur fils, Lazare, sieur de Caille et de Rougon, fut connu sous le nom de Brun de Castellane qui fut conservé par ses descendants. La famille de Brun de Castellane donna un chevalier de Malte en 1643, fut maintenue dans
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TOME IX CHANCEL, en Dauphiné. La famille Chasgbl est une des plus anciennes de la bourgeoisie du Haut-Dauphiné. Elle a eu pour berceau le bourg du Puy-SaintPierre, près de Briançon, où elle est connue de toute ancienneté. Barthélemy Cliancel, bourgeois du Puy-Saint-Pierre, décédé en ̃1750, vint
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Toulouse en 1861; 2° Pie-Gaspard Duchol de Signac, né à Sommières en 1788, chef d'escadron, dont la fille unique, Marie-Hermine, née à Versailles en 1819, décédée à Toulouse en 1896, épousa en 1839 le marquis de Patras de Campaigno; 3° Joseph-Calixte Duchol
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES épousé une demoiselle Bonnet de Lachal. Il eut à son tour deux fils 1° Joseph-Louis-Claude Colaud de la Salcette, né en 1758 à SaintGeorges-de-Comiers, conseiller au Parlement de Grenoble en 1786, plus tard préfet de la Creuse et député au Corps législatif, créé
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Tourny. C'est par erreur que M. Villain lui fait épouser en 1751 Jeanne Marqueton-Aubertde Tourny, qui aurait été la propre sœur du célèbre marquis de Tourny, intendant de Bordeaux. Ce magistrat n'eut, en effet, que deux sœurs dont l'une épousa M. le Camus
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES consacré un court article dans l'Annuaire de la noblesse de 1883 (page 390). Pierre Deligny, ou de Ligny, baptisé à Reims le 4 janvier 1713, échevin de cette ville, décédé en 1780, avait épousé Marie-Jeanne Jacquesson. 11 fut père de Nicaise-Melchior Deligny
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES paroisse de Saint-Gilles-IeVicomte. Elle parait avoir perdu sa noblesse par dérogeance à une époque reculée et on ne voit pas qu'elle ait jamais été l'objet d'un jugement de maintenue de noblesse. PierreDenis de la Villegérard exerça le retrait lignager sur
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DICT10NNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES neuve, marié à Isabelle Richard, en eut quatre enfants qui furent baptisés à Saint-Alban de 1730 à 1735 et dont on ignore la destinée. Une autre famille Denis possédait la seigneurie du Bois, en la paroisse de Gouesnou, au diocèse de Léon. Elle portait pour
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de la Haute-Picardie. Elle a eu pour berceau la paroisse de Vrocourt, en Beauvaisis. On trouvera sur elle d'intéressants renseignements dans le Dictionnaire de la noblesse de la Chesnaye des Bois, dans le Nobiliaire de Picardie de Lainé et dans les Filiations bretonnes du vicomte de la Messelière
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DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES qui se soit perpétuée jusqu'à nos jours, épousa, le 16 février 1630, Anne Hourlier de Méricourt, fille d'un prévôt royal de Saint-Quentin. Leur fils, Jacques de Lespinay, Sgr de Marteville et autres lieux, marié en 1686 à Françoise-Catherine d'Abancourt, décédé