vi. i DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES –^ B BOUAYS de la BÉGASSIÈRE (du). Armes de gueules à une croix d'argent cantonnée de quatre croissants du même. – Couronne de Marquis. Le nom de DU Bouaïs, qui en breton signifie du Bois, était porté en Bretagne, lors de la grande recherche de 1666, par quatre familles nobles distinctes. Celle de ces familles qui s'est perpétuée jusqu'à nos jours sous le nom de Du BOUAYS DE LA Bégassiêre appartenait au dio- cèse de Saint-Malo où elle possédait, dans la paroisse d'Yvignac, la seigneurie de laBége.ssière. Elle est ancienne et figure de 1437 à 1813 aux réformations et montres de la noblesse de l'évôchéde Saint-Malo. Le jugement de maintenue de noblesse rendu en sa faveur en 1669 en fait remonter la filiation à Jean du Bouays, mentionné dans une mon- tre en 1420, et à son fils Guillaume. Ce dernier ne paraît pas avoir été le même personnage qu'un Guillaume du Bouays ou du Bois, de la paroisse de Domloup, au diocèse de Rennes, que l'on trouve avoir été anobli en 1462 par lettres du duc François II. Il fut père d'Olivier du Bouays qui épousa en 1460 Marguerite Millon et qui continua la descendance. René du Bouays, Sgr de la Bégassière et de Boischenel, marié le 12 février 1652 à Servanne Dibart de la Villetanet, qui représente le neuvième degré de la filiation, et son neveu, Charles du Bouays, Sgr du Boisrobert, en la paroisse de Trédias, furent maintenus dans leur noblesse d'ancienne extraction le 18 mars 1669 par arrêt de la Chambre de réformation. Anne du Bouays, Sgr de la Bégassière, arrière-petit-fils de René et de Servanne Dibart, épousa le 30 dé- cembre 1756 Louise Urvoy de Kerstanguy il en eut quatre fils