DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES Gontard, dame de la Grandmaison, fut anobli par la mairie d'Angers qu'il exerça de 1729 à 1739. Il fut le grand-père de Jean-Henri Bou- cault, Sgr du Plessis de Juigné, qui prit part en 1789 aux assemblées de la noblesse tenues à Angers. Cette branche s'est éteinte avec les deux neveux de celui-ci, Just-François et Just Boucault de la Grand- maison, baptisés l'un en 1774, l'autre en 1780. Joseph Boucault, sieur de Méliant, auteur de la seconde branche, marié en 1676 à Anne Trouillet, fut pourvu en 1703 de l'office ano- blissant de secrétaire du Roi, maison et couronne de France et de ses finances. Son fils atné, Paul-Pierre Boucault, Sgr de Méliant, reçu en 1715 conseiller au Parlement de Bretagne, fut père de Paul-Pierre Boucault de Méliant, conseiller au même Parlement en 1747, et grand-père de Pierre-Jean-François Boucault de Méliant, né en 1753, marié en 1782 à M"0 de Romain, qui prit part en 1789 aux assemblées de la noblesse tenues à Angers. Marie-Anne de Quatre- barbes, veuve sans enfants d'Augustin-Joseph-René Boucault de Méliant qu'elle avait épousé en 1748, prit également part à ces mêmes assemblées. Cette branche comptait encore des représentants il y a peu d'années. Elle n'a jamais été titrée. Principales alliances Fontaine (de Biré et de Mervé) 1621, de Jourdan de Fleins, de Volaige de Vaugiraud 1777, Gontard (de Lau- nay) 1697, de Champagné vers 1723, de Quatrebarbes 1748, Grimau- det de Rochebouet, de Romain 1782, du Reau de la Gaignonnière 1810, etc. Il a existé dans l'Ouest de la France plusieurs familles distinguées du nom de BOUCAULT ou de celui de Boucaud. Une de ces familles a possédé dans les environs de Nantes les seigneuries du Breil, de Laujardière, de la Blanche-RivièiC, etc. Un de ses représentants, Olivier Boucault, sieur du Breil, sa désista de ses prétentions à la noblesse par acte du 1er octobre 1668 un autre fit enregistrer son blason à l'Armorial général de 1696 d'agent à un bouc passant de sable; au chef d'azur chargé de trois étoiles d'or. Raoul Boucault, sieur de Laujardière, fut reçu en 1706 conseiller correcteur en la Chambre des comptes de Nantes. On trouve aussi que Jacques-Philippe Boucault, ancien chirurgien- major des vaisseaux du Roi au département de Toulon, fut anobli en mars 1753 par lettres patentes du roi Louis XV et obtint en même temps le règlement de ses armoiries d'argent à une fasce de gueules chargée d'une coquille d'or, accostée de deux étoiles du méme et accompagnée de trois arbres de sinople, deux en che f et un en pointe. Il laissa postérité.