DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES mourut vers 1865 iaissant un fils, Olivier, né en 1846, qui n'eût pas de postérité, ei une fille, Ida, qui épousa à Pierre du Maisniel, vicomte de Saveuse. L'auteur du troisième rameau, Jérôme-Benjamin de Boubers, alla se fixer à la Guadeloupe et y épousa le 16 juillet 1728 Marie-Anne Filassier, fille du doyen du Conseil supérieur de l'île. 11 eut cinq fils 1" Louis-Jérôme, qui n'eut pas d'enfants 2° Benjamin-Antoine, comte de Boubers, né à la Guadeloupe en 1730, qui épousa en 1754 Marie- Françoise de Vipart de Neuilly et des enfants, duquel il sera parlé plus bas; 3° Charles, né en 1736, qui épousa en 1769 Suzanne Lemercier de Beausoleil et dont le fils unique, Louis-Benjamin, connu sous le titre de baron de Boubers-Vaughenlieu, décédé en 1868, laissa, outre plusieurs fils morts sans alliance, trois filles, Mme" de Pontevès d'Amirat, de Bouglon et de Mauret 4° Benjamin, qui. épousa Mlle de Malguiche et dont la descendance s'éteignit pendant la Révolution; S0 Nicolas-Charles de Boubers d'Arsonval, qui épousa Jeanne le Mercier de Beausoleil et qui en eut, outre plu- sieurs enfants morts sans alliance, une fille mariée à son cousin ger- main, Jean-Pierre de Boubers. Benjamin-Antoine eut lui-même une fille, Marie-Aleth, née à la Guadeloupe en 17S7, qui fit en 1769 ses preuves de noblesse pour être admise à Saint-Cyr il eut aussi trois fils 1° François-Jérome, comte de Boubers-Bernâtre, qui épousa M"° de Faulard, gouvernante du prince Louis-Napoléon, plus tard Napoléon III, et dont la descendance masculine estaujourd'hui éteinte; 2° Jean-Pierre, qui épousa successivement M"° Van Schalwyck, M"0 de Vipart et M'1" de Boubers d'Arsonval et qui laissa du second lit une fille unique mariée à son cousin, Louis-Benjamin, baron de Boubars-Vauglienlieu 3° Jean-Baptiste, page du roi Louis XVI, qui laissa un fils mort sans postérité et deux filles, Mmœ Bentier et Loret. Ce rameau est donc aujourd'hui éteint dans les mâles. On trouve que M. de Mauret d'Olivier, maire de Sainte-Rose, à la Guadeloupe, demanda inutilement le 14 janvier 1860 pour son fils mineur, Louis- Henri-Abbeville, l'autorisation dejoindre à son nom celui de lafamille de Boubers à laquelle appartenait sa mère. Pierre de Boubers-Vaugenlieu, Louis de Boubers-Vaugenlieu, André de Boubers, Nicolas-François de Boubers et Bonaventure- Daniel de Boubers furent admis dans l'Ordre de Malte en 1624, 1626, 1766, 1768 et 1769. La famille de Boubers a fourni de nombreux officiers. Plusieurs de ses membres firent dans la seconde moitié du xviii0 siècle des preuves de noblesse pour être admis à l'École militaire. Principales alliances de Boufflers, de Cacheleu, de Pardieu, de