1INTERNA ET EXTERNA. 61 aber muf; man fo viel nitiglid) gclinb goil, unb nid)t mif 5fnihfcln unfer bie <8Sj)f[ werfcil. Mi. Oie briffe Jgaupmarim ifl, ba burd) foïdjc ncuc 3l(= lianj jyl'l1nffeid) feine Œdfgeneit jur gtintfttijjftit gegeben wcrbe. Sicweit jyranfl'eid) 3uIII gcinb f;abcn, fonbcrlid) ben am Sllpetnfirom gclégenen Çùfjicn 1)d)ft gefâl)rlid). Œê ifl in fciner 9Xact, fie all3eit u iibcr- fd)lI'emmCll; fold)cë nbcr fobalb 3u tun, luirb il), fein è mibcrrnthcnt <ô fci) beiiii, bag er ùurd) aper- tas liostilitates unb contrarias machinationes cf<1eer= bire, nnd) 21 rf gcncrcttfer ecrrit bic ^affion fid) Ílber= nct)m laflc, unb nllcn po(itifd)Cll 6nblilitàten un()fad)t
(nic l'ielleid)t md)l"Innlê !Jefd)cen) ciiicit etreid) wnge, ber
un3 eyitititiô, i(¡111 aud) fclvfl vicilcirijf (benu wageu vetlicrt,
wiqcn gewinnt) fd)âblid), \1ielleid)t aber aud) tvol)L nugfi[{)
France, dont ils continueront de tirer un parti avantageux,
ne fût-ce que par une activité spécieuse. Car, supposé que
tous les membres du conseil ne se prononcent pas dans les
vues de la France, on trouvera toujours moyen de s'abriter
contre le reproche d'être antifrançais. On sait, du reste, que
dans les colléges et corporations bien organisés, on prend
toujours des mesures telles, que personne ne puisse savoir
à qui il faut attribuer les résultats des opérations et des ré-
solutions.
45.
Disons encore qu'il serait fort à souhaiter que tous les
membres, y compris leurs employés, fussent tenus, par
serment, de refuser toutes sortes de cadeaux, à l'exemple
de la Hollande dont les ministres sont rigoureusement te-
nus à s'en abstenir. Les difficultés que cette défense ren-
contrera, seront, peu à peu, nous l'espérons, aplanies, et on