58 SECURITAS PUBLICA ein Œro9eô \1erlieret, unb f ie fel6(f mcbr atë J&oKonb fid) fur granfreid) «lëbcnn u fûrcE)fen (jaben. 43. e nbern aber, fo wcgctt Ses 1.I1Ullê, fo fic vou ■g-rmifreicf), aH Mpf ber 9t))(ifripti)'(f)tt), 3ieel\ ober gcwarien antitriplifd), finb gldd)w1 alle fo gcfonncn, !'«6 fie aranfreid) grec Wrogreffcn, unb fonbedic9 Cr= cbcrulig beê "2urgunbifd)cn @mifeB nid)f gônncn, Sog fie a6er unfcrbeffcn ben 9tu<)cn anneiiicn unb burd) bic §ingct fcfjcn, folumct b4er, meil fie meineni eë tuerben fid) bod) wo[)1 Y-ciiie jlnben, bie rallfreid) geroaci)fen fepn, unb feinc rogrejfu3 I)inbcrn ronrben; gleid)wie (bod) fold)et3 obne Scmanbê <8cfd)in)))fttt)g, nur gu Œrfla; rung ber Cad)e bei3ubritgen) Subaâ nid)t 3wdfelte, ©f)tiftu8 tvûrbe (eittei3 1llerl'aten3 u)tgM(f)t ben suber ivol ciiivil"cii; untcrbcffcn, mcinfe CI') blicbe illm baè leur intérêt vis-à-vis des partisans de cette alliance l'exige; ils le sont encore à cause des avantages qu'ils es- pèrent avec raison de la part du chef des ennemis de la triple alliance. Ceux qui, tant par intérêt contre la triple alliance que par jalousie contre l'Autriche, la Suède, la Hollande, sont contre la triple alliance, peuvent, à ce qu'il paraît, être gagnés facilement à cette autre alliance, conformé- ment à nos intentions, car nous ne nous prononçons pas, pour nous-mêmes, pour la triple alliance; nous n'y enga- geons point les autres, mais plutôt nous voulons empêcher la France de faire des progrès ultérieurs dans l'Empire, y compris le cercle de Bourgogne, dont nous ne parlerons pas plus en détail pour le moment. Ce qui est certain, c'est que tous, même ceux qui sont le plus animés contre la Hol- lande et l'Autriche (la Suède n'y est pour rien), partageront notre opinion, persuadés, comme ils sont, que la perte du cercle de Bourgogne est, à la rigueur, peu sensible pour