56 SECU1UTAS IIU13LICÀ 1)af, mcnnü aud) tein anber WM, bcnn bas fic baburc in 3îciifva(i(âf crhalfen; fid) ouf jenc Ueifc àu merfctl) !1I tâ (eiberaU1I ild4e fommen, \1et'inbert, unb il)rc Jji^c funjttid) burd) fold)e8 3Ùnbtitig femp cricef wûrbe. wci[!ittnto[at!6cmo< te ber f npKfcfycn Spnrtic iiûp= Ii\er, je ne nid)t antitl'iplifd), ah ttnô triplig 311 fyabtn; Dcnu inrn jcne tveif mel)r fcabcn, al>3 ivir liù0cn ônncn. 21bcr bas ift iii4 flcmig. Wlan fônute nod) i\)o()! cin 9Jlel)rerê \1erfpred)rn, fie felbfl un\1erml'rft wiberr 9Bîf= jcn unb çsiucn gtitctiifcilb anfifriplifd) 311 mad)cn, unb fold)eti um6 fo fiel lcid)fcr, je menigcr man (ici iI)uen in ber @ti8picicn ift, <)'tpti)'(t) 3u fegn. 'IDrld)e6 if;n<'n M* 3u6ringcn unb bic biêf)er tirf !lrfatrete Opinion u 6encl)= men, man fid) aUelanb ^ûnfu' 6cbicuen mu8, bavon ju feiner 3e i(. 40. Dans tous les cas, l'alliance doit être ainsi constituée qu'elle puisse faire naitre l'envie d'y prendre part même à ceux des États de l'Empire qui sont peu disposés en faveur de la triple alliance, car, dans le cas où ils n'entrent pas dans l'alliance allemande, il est fort à craindre qu'ils ne fassent une contre-alliance. La conséquence pratique en serait qu'ils conserveraient au moins la neutralité, qu'ils éluderaient la tentation de se tourner vers un parti contraire et de t,mpérer ainsi, grâce à cette alliance, leur chaleur inconstante. Toujours est-il que la triple alliance tire plus d'avantages d'eux, s'ils ne sont pas contre la triple alliance, que de nous constitués en triple alliance, car ceux-là peu- vent leur porter un grand préjudice, tandis que nous ne leur sommes que d'un faible avantage (1). (1) Si l'a.lliance se (]éclate dès le commencement autrichienne ou