INTERNA ET EXTERNA. 53 bauen, unb maticit bafjer au( Œelegeneit, nod) cinen guten bocE) alfo, baf man ibucit bie ed)Ulb nid)f gcben feinte, barall 3u fI)un. enell uun, ivcuit man fàd) ilid)t ivol \1orfieet, wrbe 6mcl) biefe tictic 21(liai, fonberlid) luenn nictn bie ge= ringfte Iparticilitàt babci \1erfpúren lii1fet, bie gewúufd)te Œclegencit unb @(t)cin b(S 9ïcif)t« an bit eaiib gegcben !vcrben, cine Œegcn 3111\111d)en, Germaniam su- periorem abinferiori 3ti frcnnen, unb alfo ber 9tcpubtic Mttjcrf 5R«id>8 bie t<6 7elung 3u gcbcn. Œê (inb fcinc leerc
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fripliftt)em Œllb frcibcn ivoutcii, (id) enfgegen u ferjcn.
nos affaires n'ont été plus mal; le corps de l'Empire tient à
un fil de soie que le moindre mouvement maladroit pourra
rompre. Que pouvons-nous espérer, lorsque tout le monde
sait que, malgré nos efforts, malgré tout ce qu'on a fait
dans de longues diètes, nous avons perdu toute chance de
nous tirer de nos embarras? Il est parmi nous des puissants,
des membres même de l'Empire qui se réjouissent de voir
que tout ce qu'on a tenté pour donner à notre république
une forme stable est tombé dans l'eau; qui espèrent cons-
truire, avec les ruines de la maison qui tombe, quelque
chose de nouveau à leur profit, et qui guettent l'occasion
d'y porter un dernier coup, mais en cachette, et en se mé-
nageant un abri contre tout reproche.
38.
Les partisans de cette tactique, si l'on n'y met pas ordre,