48 SËCUR1TAS PUBLICA bamif m411 inter 6c))ttam ber al)r(Qfft9fdt unb @ba. l'I)bbim ber extrcmitàt burd)fomme, fo4cb ift mif mel)= rercn Slcijj ju crwagm, l\leH bie êacbm alfo auf bcr (Spit)e ftcljcn, bae cin einig Í,brl!1cfid)rteil @onftliulII, ùa (53otf "or fch, cin 9(ufang ber 5)îuiii beil 1Uaterlallbri (egn fann. 34. Pollen orrol1)rgcn ctlid)c 9))Mimcn unb Œrunbrrgdll fegen, atib rocld)cn (id) ber E:id)lufi fdbfl Pnbeii sir6. 9lelIIlic(J ttftotë) batte ( ncue 2lfli«nj Zetiffd)cr êtaubr ¡¡dl in niib meitcr, ali; mai bail 9tricb an^chef, 3u mifd;tn. gleid) bie ^ripcI=2Hliaitj vicl wdtcr unb bircclc auf bic 9tubc gait @:1II'opa gct)cf, bnhitr fte) a6cr ticfct licucn 9ÀQian mit Fer cou(equcnà er= jircden 1\lÍ1l'br) Iuir unfcn u etrocifen. rlln ber roal)re, einige, nâl)cre, unmiticibore 3mtd' unb tifitittâ fold)cr 1!li4n3: Securitas Imperii et conservatio status périls des extrêmes. Car la question est, à l'heure qu'il est, tellement brûlante, qu'un conseil en désaccord, dont Dieu nous préserve, entrainerait immanquablement la ruine de la patrie (1).
34.
Nous allons proposer quelques maximes et principes, dont il sera aisé de tirer les conséquences. Et d'abord l'al- liance présomptive des États allemands ne devra se mêler que de ce qui touche particulièrement l'Empire. Car la triple alliance aurait une portée plus large, en ce qu'elle s'étendrait au repos de l'Europe entière, tandis que notre (t) La règle fondamentale de cette alliance doit être la neutralité, l'indifférence et l'impartialité ( §§ 33, 83), de n'exciter aucun blâme, aucune jalousie, de se rendre ainsi possible, quoique difficile. Là où manquent ces conditions, une telle alliance serait nuisible, elle achève- rait notre ruine. (B. B.)
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