INTERNA ET EXTERNA. 43 28. eonbertid) aber fra!1t fid), wk unb rod.i}cr!1cflalt man fld) fold)e ripd.Ulian3 3u 9îujcn IIIRd)tn fônnc, bic= Mcit, allem I1lnftbtu nad), ba8 9îcid) an (îd> fei6, bei !1c!1cnl1'.1rtigcn t7ivifioieen bcr (3cmûtl)cr, nimmcrmcl)r in ,frl6igc trdtn ton'b. ^Bollfc mail nun glcirool)l in 'P4r= tieulari ft41 fcibigcr bebienen, fo mùpfcll gewifle 9tric(Jô= filrllen fi>ld)c3 cnfmcbcr fur f4 jcbcr filistitcltim tbuil oncr mit cititinbcr, unb fonbcrlid) nnd) Otitpiibcn a<))'<'t'[i(t)«' 'JJ1Rjcthlt licb Ocri)itlbcit, unb benu ftd) fold)cr 3:('ipc 2Ulial1j atif !1cwifjè 1JJl4Rlic brallcbcn. 29. Baj) cin obrr bcr anbcrc ilr11 ^Porticnlûri mit ber $tipcl=2l (liait j \id) conjlln!1iwt follc, 11Iit'b con feincm 27. Les raisons que je viens d'énumérer sont pour la plupart fondées, et je ne fais pas scrupule de conclure qu'on ferait bien de mettre au protit de l'Empire l'heureuse conjoncture actuelle de la triple alliance, non toutefois sans employer certaines précautions, dont nous parlerons plus tard, afin de ne pas nous compromettre mal i propos et de tomber dans les extrêmes. 28. Il s'agit, avant tout, de savoir quel parti on pourra tirer d'une semblable triple alliance, attendu que l'Empire, vu la division actuelle des esprits, n'en voudra jamais faire partie. Que si l'on voulait en faire une affaire particulière, certains princes de l'Empire devraient le faire à part ou en formant une société, après avoir délibéré avec Sa Majesté