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26.
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verait l'état de choses actuel, qu'elle pourrait mettre d'ac-
cord les partis discordants, mettre un frein aux troubles
dont la chrétienté parait menacée, garantir le repos
général, et surtout arrêter les progrès de la France, si
formidables à l'Empire, et en empêcher les velléités ten-
dantes à des conquêtes ultérieures (1).
2i.
Voici leurs arguments la triple alliance elle-même est
basée sur un fondement solide, qu'on a jeté en dépit de
tant de machinations, de tant de contre-mines. Nous en
(1) Le remède des comices étant désespéré, il ne restait que de laisser
l'Empire se briser en morceaux, ce qui aurait été fatal 31'empereur et
aux électeurs, à tous les princes et États, et à tout l'Empire, et surtaui à
l'électeur de Mayence; qui, par là, perdront tout respect, prééminence
ou direction, ou bien d'obtenir quelque union par une alliance bien arrè-
tée. § 25 et 67. (R, 8.)