4(' SECUR1TAS PUBLIC olg eine 'iParlieulal'=Union gell1ifl'cr coofrobtcr, ber ©c= fnl)r nÁef1, ober ici Weid)â 2Jin)c(cgcnl)citcn fld) fûr 2lnbcrn I1l1\IcJ)mcnber 15IÁllbe, bas ifi, tint 21ffianà 3u mad)en ûbrig. 25. cerner, nuie bcr 2lrt tins scifc fold)cr 2Hli«tij nadl= àlibeilteil, finb Bcrft«nbii)c Sctifc bal> ht indinirt, bag cine gel11unfd)te (3ic(cgeuhcif 3u bcrcn I2ilabilirulIg t)<'rmifff))t bcr Gcrcifb (ichenbcn, coiifiberabein ïiipcl=2l(linuj ben ictifftten atirfteil an bie ùilb gcgcGrn iveibc, bicmcil fold)C mit bem 2îcid) dner!c9 3tued Ijntc, inbcm 58cibcr ïnfcvcfle, bie 6ad)cn in !Je!JemuÁI'tigcml2itnnb 3u confer= biren, bei ftirfnllciikn 15trritigfcilcn fid) ill8 9?Ji((cl 3u fti)[tigcli, aile lJcl11a((famfcit in bcr ŒI)rif1encil 3u bill= bern, gemdue 9t1te 3u confcrvircn unb fonbedid)\'Quf= rtitt), bffftll ;;ProgretfltB aud) bcrn 9îcid) forniibatici, non d'une alliance bien organisée, pour contre-balancer les mé- contents et pour se donner une autorité respectable vis-à- vis de l'étranger. Quoi qu'il en soit, l'intérêt commun bien entendu réclame à hpute voix que les États s'unissent. Mal- heureusement le caractère des conseils actuels, dissolus, divergents, donne peu d'espoir, et l'union de l'Empire entier, basée sur une diète publique, entraînerait, comme nous l'avons démontré suffisamment, un bouleversement général. Il ne reste donc qu'une seule ancre de salut, l'éta- blissement d'une simple alliance composée d'États qui prennent en main le soin des affaires en péril de l'Empire il faut une alliance. 95. Pour réaliser l'idée d'une telle alliance, des hommes judicieux ont pensé que la triple alliance déjà en vigueur pourrait être utilement exploitée, en ce sens qu'elle conser-