INTERNA ET EXTERNA. ':J9 11103U mon recto cursu, mit Dollcn Cegelnt atif c(fcnf= lidtcm 5Rcid)êta<) nid)t fommmcn fann. 24. Zemnad) mit 4:ncrftaiib unb iifcl)cii begtititc, in ttt écutfd)cn 9icpublit i>cvftric petite in bie elcbanfcn ga ration, bag blqrd) fein cin3ig 9Jlittd, 118 cille WOI)iformitte bej1.inbiiJe 2Wian/; cu<) mibcr innerlid)c Itnrul)
unb âuf crddjc, mclir unb MCI)R cin gcfâfyrlidjcg \!hIBfd)CII
gcminncnbc il1?ad)t in @id)crtif bejinnbig u (ccn.
icl11ei! gldd¡wol)!, câ incite nun 311 wic es Mette, finiqe
Union bcr l2it.1nbe ad commune bonum nÓtbi1J, unb
voit jeiflen, biffoluten, 3erfil'cutm @onfiliiB nid)tB 3U f)of.
fcn; cinc Union abcr bcr3 iJan3m 5Rcif^§ auf 6ffctiffid)Clt
i!tdd}etag, Mit bcrci4 nad) bcr .¡\II!1e C1'1l1icfeu, cin bcë=
parafes, ber ganjen Sîcpublif Ul\lferun9 nad) ftd) 3ic.
I¡mbee, fad illim6qtid)Cô Mcrf iff fo ift nid)ts aiiberg
23.
Mais devra-t-on à ces obstacles sacrifier l'intérêt de la
sûreté publique, source du bien-être de l'Empire? Nulle-
ment. La postérité trouverait impardonnable une pareille né-
gligence. Nous devons donc songer à d'autres moyens par
lesquels, sans changer la nature des comices, sans trans-
former le caractère de la république, nous puissions sans
bruit, sans ces embarras qui paralysent les meilleures résolu-
tions, à demi-vent atteindre le but, lequel nous nousefforce-
rions en vain de gagner à pleines voiles par le moyen
d'une diète publique.
24.
Pour porter remède à cet état de choses, plusieurs
hommes influents par leurs lumières et par l'autorité dont
ils sont investis voient le seul moyen dans J'établissement