38 SECURITAS PUBLICA cine old)e l2iumma tearts ($3clbc>3 in entfd)lanb !)er311' ml1Ien (epn, von beren .3infen f0l11o1 baâ 3>irccforium a!3 bic JJtili3 eraltcn l11erbCII féline, mettes cin ncfyfigcr, [tct8 roLI)rcnbcr gunbu» erforbcrf ? 23. l2ioU bcnn abcr gleid) mol)1 falcl)cr inbcrnin mcgcn bcr fo l11id)tige punctus securitatis pubticae, baran bc8 i'ltdd)eB 2Bo!)lfal;rf (jângcf, uncrôrfert fclcibc»? 9Jlit nid)fen. Unb mûrbcn mir 6ci ber ''))o)ttt'i<<( bicfc f("ub. lid)C 91ad)IÁgigfdt nid)f bcranfmorfcu fônucn. ';rjt bero. l11egCII auf anbere \l1littd 3u Dcufen iltlig, burdj l11d\c chue Conunabirung ber gomifien, obnc 2lcubcrung ber Qugerlid)CII %01'111 bcr 9tepublif, sine strepitu ac pompa, consiliorum optimorum perditrice, glcid)fatn mit balben inbc5 obliquatis velis, bal)in 3u gcfaugcnt de la constitution, d'un conseil permanent, du trésor, de l'état militaire, etc. 22. Je ne dirai rien du trésor perpétuel qui, bien qu'indis- pensable pour l'entretien du conseil permanent et de l'ar- mée fixe, est pourtant regardé de tout le monde comme chose impraticable, sous prétexte qu'on aurait besoin d'une contribution perpétuelle de la part de l'Empire entier, et, de plus, d'un fonds solide. Mais cette contribution-là est incertaine, vu l'impossibilité de contraindre les États à être exacts dans l'accomplissement des promesses faites. C'est ce qui est à peu près impraticable; car quel moyen de réaliser, en Allemagne, une somme d'argent, dont les inté- rêts puissent suffire à l'entretien du directoire et de la mi- lice, ce qui exigerait un fonds rigoureusement exact et per- pétuel ?