34 SECURITAS PIBLICA ntf 3ur ŒrérterulIg cinct fo gr08en ll)Cif aussfefyctibcn ec,d) nu bringcn. Œe ift aud) citi gntcr -Mici( ber 2cqct- ini bcà gontrabicircnî, iitigireuâ, l2id)ulmdjlnirenB fo gell1ont roorbcn, bafi fie aud) in ber geringl1cn C3ad) nidJt ciiib merbcn #ônncn. 'Mcit aud) fcrncr )tid)t9, fa iii Comitüa gefd)loflèn 111erben foff, cil1llid) gcl)alfctt tcr= ben font), iji fcili ,3tucifcl, bog non 004cit ten, f t'c(= d)cr 3îcid)S»ci'fflfl'tmi5 gan3lid) entgegen, o.llcS gaI' tcid)t bci ciller f!)td)0t un3Áblbaren TOcnge bev fid) creig^ ncnbcn 3))i(H(fàttn vcrftérf unb 3" nid)t ganacfyf I11cr= ben l11úrbe, 19. ,3u gefd)l11dgen, l11aB fût betannte icuffeft)) bic (ètânic gro6cnfHcil>3 uulnng(i fclbfi auf bie \8an se= L'rod)t. ®ct cine fûrd)tct bcr 9tdigion, Cet anbcrc ber Notice)), ber briffe forgcf, eb méd)fcn bic 9JlÁd)tigell Durd) eine fold)e Bcrfaffulig bic Ucbi-tgcn u ulI(erOrúd'm 47. Généralement parlant, dans le cas où mi conseil perma- nent verrait le jour, la première question serait de savoir s'il faudrait, oui ou non, établir trois colléges, celui des élec- teurs, celui'des princes et celui des cités. A ce dilemme, et les princes et les électeurs, chacun de son point de vue res- pectif, ne manqueraient pas de s'opposer; car les princes accorderaient à la puissance des électeurs, si odieuse pour eux, un caractère stable, et les électeurs, s'ils cédaient, per- draient tout le prestige de leur pouvoir. t8. Ajoutez à cela que toutes les affaires passeraient par le s comices. Or la plupart des États sont tellement las de ces comices permanents, qu'ils e refuseraient certainement à admettre un ordre de choses dont la portée parait en effet