32 SECURITAS PUBLICA aupfÁd)lid) gcanbert roerbcri l11in'be, Œe mujjft ans co= mitiis temporal ibus iiad) .1. i P pol!) fi i £ 1\ 1> ib \l11dnung cin neu megimellt ober in effectu Comitia vel saltem Deputationes perpétuas werbal. Œe mûrben foldjc aller ro4figen (3efc1)pffen, ®elibcrafiotien uni 8<[citi<)Mfett (iel) anmaett, supremum arbitrium rei justitiariae an fid)3ic4ctig aRe Œ,recutioneB fbuit, unb &
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rer dans l'état actuel des choses? Il est notoire que le con-
seil de l'empire, soit faute de subsides, chose peu honorable
pour notre nation, soit par suite du desaccord entre l'em-
pereur et les princes secondaires, n'a jamais trouvé les
éléments et les moyens d'une base solide.
15.
Mais supposé qu'on voulût établir un conseil permanent,
supposé même que chaque État eût été disposé à fournir,
dans la mesure de ses forces, les moyens de subsistance,
moyens qui ont même manqué à l'entretien, peu coûteux
pourtant, du tribunal des chambres, l'établissement seul
d'un semblable conseil permanent rencontrerait certes des
difficultés sérieuses. •
46.
La raison en est que tout l'état de l'empire s'exposerait à