INTERNA ET EXTERNA. 31 tu lpùnfd)cn, eô ift aber 'bd311 6ei gcgenroârfigcn E5tdnb feinc o1fIlUllg. ystan roei6, nue ber 9!c<)imenf9{off) t4cilë mi8 9)1RlIgei bcô UnferHatfS, wclcfycg gcroiflid) un= fer 3îrt!t«i nid)t romig l1erfleinerlid), td!B au3 biffctcateil 1))1Ri¡nclI ber gaefer unb wúrflcu yrgaligen. 15. Œefet aber, ba6 man ein fold)eB Œonfllium aufridfen ll)o«tc5 aud) jeber b4JU gcbircnber E5tRub ben E5eincn nô= tI)igen llnfcrhalt 3n \!erfd)Rffet1 erbicfig unb bcftànbig roâre, 1003u mon biBI)er nid)< citimai in ber_ fo wenigen Unter9dltllng eB Sammergeridjjfs gelangen fomen, fo wùrbcn bennod) bei ber Cinridjfuug fctbft fid) groupe 6d)wúrisfeitcn jinben. 16. enll babmït) l\ot9wenbig ber ganje Statl1B 1I\j.\erii voir comment un pareil directoire permanent de l'empire doit être organisé, et puis où trouver les moyens de son entretien et celui des hommes. Car l'empire doit être une personne civile. Or, de même que dans une personne natu- relle, ou corps humain, se trouvent l'esprit, le sang et les membres, de même il y a dans la personne civile un con- seil permanent qui représente le sang et les moelles, une armée permanente qui représente les membres. Et de même que les membres sont nourris par le sang, que le sang ne saurait se diriger sans le mouvement des esprits, l'armée ne saurait être entretenue sans le trésor, et le trésor ni l'armée sans être mis en mouvement sous un conseil per- pétuel. 14. Il est vrai de dire qu'un conseil permanent serait chose désirable dans l'intérêt de l'empire; mais comment l'espé-