28 SECURITAS PUBLICA fiowcu, obce jcber mit ben aciucn «part agircn folle. E50Uell fie ni<()( Duf4mmellgcfl06en feiti, nod) uufer thxnt ectupt unb &ou\)erno t1ecn, tvie fd)[afcrig mirb mand)cr auf ben 3tofl)fatt mit bot E5eincn umNgcfjen; ivic lecre papierne Œompagnieell, nias fur E5o!batm roirb3 abgeben, bic in ciiieil jebcn £unb fid) hânslirf) nie= berlaffeu, biugcrlid) einric^ten, ivadere crl8 iiitcrn Ofen fegli, unb wellll mans btim 9-icle 6t(!cf)cf, auf cinen 5tuëfii)ii§ ina\l3 laufen merbeu; u gcfcmeigcn, tnjj cnblid) aufn §a(l ber îïotl) fie bod) 3ufRmmenge= llo#cn merbcn Inúffell, mcld)eê benn 6iàtvcilcn pi )a( ij1, et dum singuli cunctantur, omnes vincuntur, praeoccupantur, proefestinanttir. 12. E5o((en fie aber coiititittirlid) aux) au6er ben gall ber tes pour vaincre les besoins des États, en partie prétextés, il est vrai, mais en partie peut-être trop véritables. La ma- jorité, selon toute apparence, n'a pas de cours; l'exécu- tion par contrainte n'existe pas, ni n'est faisable sans guerre intérieure, et il est à craindre que, l'un voulant être exempté, l'autre ne voulant se charger de rien, l'empire ne soit forcé de rabattre une grosse partie de la somme, ce qui finira d'affaiblir ses forces et son autorité; sans compter qu'une fois cette porte ouverte, les États ne se priveront pas de nouvelles plaintes que les temps sont changés, que leurs pays sont devenus plus pauvres, d'autres plus riches, et ainsi de suite. 10. Mais supposons, secondement, que l'on s'arrange et que l'on s'accorde, au moins en fait, d'un intérim; suppo- sons encore, ce qui cependant sera difficile à atteindre, que