INTERNA ET EXTERNA. 27 nod) or)ne innctlidjen gries «;u)t[i< 11111> ift ju eforgeli, d lucrbe enblid) bar3 9tei, weit ber eine crlcbigi fcgn, ber anber lIid)ti ûber ftd) lIe9mcn roill, cin ©rofcS an ber 611mmd fd)tt>inbm lafcit mùffcn, roe!d)eB bcnn fcinc $ràffe unb 2tnfchcn uollenbs )'(f)ma(t)en tuirb. 3u gcfd)wcim gcn, baji, rocnn einmal bicfe iifm aufgetfjnn, cé bencn etàlibcn an ncuen Qucrclcn, bit# bie 3citen f id) vcrân= bcrt) baf il)rc Sanbo- armer, anbcre reid)cr wovbctt unb bcrgleid)cn, nid)f m4nge!1I witb. 10. @e;et Rber eiteIl8, man uel'gleid)c (id) unb roerbe b¡ef(\U¡¡ juin uicniiificii auf cin Snfcfim cille; gcfc$t RUI'9 ferncr, ive[4)eô bed) fd)wcr 5ugcl)en tuirb, bafj jcber etailb mit fcincn Œontigent cntwcbcr an 9SoIf ober @clb rid)fig ill'Ilte, wirb fel'l1cl' II fragcn fcçn, Ob fo rool)I, 11u6er auf ben S<*M ber 3totl), bie 861(et nf(\lnmen= on n'y remédie pas autrement, ne s'établit ni par une simple constitution de l'empire, ni par une milice permanente (1). 9. Car, d'abord, il est à craindre que les différends, pous- sés avec zèle depuis plus de cent ans, de la matricule, des exemptions et des estimations, ne s'arrangeront pas de si tôt Bursa non minus quam venter caret auribus. Aucunes raisons, aucunes compositions amiables ne sont assez for- (i) C'est ce qu'on a vainement essayé de faire disparaire depuis bien des années dans les comices. Mais on a échoué par suite de ces discus- sions interminables sur la matricule, les exemptions et les taxes, le rejet des grands votes, le défaut d'exécution, celui d'un trésor perpétuel et d'un conseil ou d'un gouvernement permanent nécessaire pour avoir une armée permanente, mais, aujourd'hui, presque impraticable dans la désunion des esprits qui paralyse complètement la Diète. §§ 9 à 13. (II. B.)