22 SECURITAS PUBLICA anb grog unb frlld)t1\r genug fam, alfo bajj bie çmcngc ter Imlaareti ber Jïuujl unb crftanb bie 5unft 311 uer- arbdten uub 9Jlcuge 311 Dci|û!)tcn bcn 3aaren nidlf 2. &leid)ll!o1 aber gibt nid)t8 be110 minber bic tagHd)c @rfllrllug, ba6 telltfd)IIIUb ober, rocld)eb ici) anjcoo fur eineb neume, ba8 iR,;mifd)e iRdd) bci i-ocitcli nichf in fol, d)cn Slor unb C-tanbe fci «le 3u fcin in feiiieti ^râften i. Zenti, bcr Cd)abe 3u gcfdjrocigcn, fo câ in bief cm [cdtcn 9uicg gclüfen bot nid)f8 ala bit 3 \,Jel'bel1em
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ein gl'06e8 ïljcil unfcrS Uebcl1taube8 nmd)cn, unb mir
nicmanb d[8 uu8 fcl6ft u banten.
3.
êold)e finb nun un3aHg unb mit rocnig Morten nid)f
grand et assez fertile, de sorte que la quantité des mar-
chandises ne le cède pas plus à l'art et à l'intelligence que
l'art de les travailler et de les mettre en circulation ne le
cède à la quantité des marchandises (1).
Cependant l'expérience de tous les jours n'en prouve pas
moins que l'Allemagne, on, ce que je prends maintenant
pour la même chose, l'empire romain, n'est pas, à beaucoup
près, dans une prospérité et une condition telles qu'il est
dans son pouvoir de l'être. Car, sans parler des pertes qu'il
a subies par cette dernière guerre, et qui ne peuvent se
réparer que par le temps, il y a cependant encore beau-
coup de vices, de ceux qui constituent une grande partie
(1) L'Allemagne pourrait être dans un état de bien-être. (Remarques de
Bovineèourg, conservées par Leibniz.)