INTRODUCTION. XVII v. b scriptis rationes complecti jusso, id agilabal, ut Galvis persuaderet, arma expedire in Ægyptum. » De tout ce qui précède, il résulte 1° que le ma- nuscrit original du grand mémoire à Louis XIV, Con- silium Ægyptiacum, contenant 60 feuillets doubles in-folio en latin, que Éberhard avait eu en commu- nication du bibliothécaire Jung, en 1795, que Man- gourit avait vu en 1798, que Pertz décrit en 1836, est et a toujours été conservé dans la bibliothèque de Hanovre, soit aux archives, soit, comme aujour- d'hui, dans la collection des manuscrits de Leibniz que si Feder ne l'a pas communiqué au général Mor- tier, c'est qu'il ne l'a pas voulu, ou qu'il avait reçu des ordres contraires; 2° que la copie faite par or- dre du gouvernement de Hanovre en 1798, commu- niquée par Feder au général Mortier en 1803, et en- voyée par ce dernier au premier Consul n'est pas celle du Consilium Ægyptiacum, mais de l'abrégé ou sumina que Leibniz en avait fait, et qu'Arnauld men- tionne dans une de ses lettres, ainsi que l'atteste cette note retrouvée par nous à Hanovre Epistola ab Arnaldo scripta indicat illius consilii epitomen ad Galliæ regem perlatam eamque Ilegi gratam acceplam- que fuisse. Ainsi tombent toutes les conjectures de Guhrauer, qui, malgré l'évidence, malgré les attestations répé- téés des Bibliothécaires de Hanovre, s'obstine à voir