MARS CHRISTIANISSIMUS. 47 les deux volumes incrudélité, qui ne s'accorde ni avec le sens ni avec l'étymologie. P. 14, lig. 20, « un froideur horrible ». Stc daus le texte des deux volumes au lieu d'une froidure. P. 15, lig. 21, «importunes ». Sic dans le texte; il faut le mas- culin. P. t6, lig. is, « comme il fit ». Il peut se rapporter à morale; sinon, il faut elle. P. 20, seb finem, ce nid de secrétaires n. Sic dans les deux exemplaires il est évident que c'est sectaires qu'il l'aut lire. P. 24, fin, « je fis dans cette rencontre ce ». Cette virgule est dans le sens; on la peut maintenir. P. 25, lig. 4, « que les bons sont exercés, etc. » C'est la suite d'un raisonnement, il ne faut pas d'alinéa, bien qu'il yen ait un dans les deux volumes. P. 26, lig. 19, « Mais je repends le 61» daus les deux volumes, il faut reprends. P. 29, lig. 9. C'est le Mars Gallicus, attribué au célèbre évêque d'Ypres, qui a donné à Leibniz l'idée d'intituler son pamphlet Alars Christianissimus. P. 31, lig. 11, « je parle sous lct personne des eravrensis de la France. » Leibniz n'a pas besoin de le faire remarquer on s'en aperçoit bien, et d'ailleurs ce n'est pas un masque qu'il prend; fauteur de l'avis de l'imprimeur eût dû être détrompé par ces continuelles allusions. P. 33, lig. 6, «un trait politique» lisez un trait de politique ibidem, lig. 9 et 10, uous mettons deux points au lieu d'un point, parce que tous ces que sont régis par le verbe ils soutiennent. P. 34, lig. 10, n les Princes de petite pierre ». Sic dans les deux exemplaires. Ibid., ligi 22, « poue sauver leur Capidale » c'est Capitale que Leibniz avait écrit. P. 36, lig, 3, « les mines des tartuffes » il est curieux de voir