INTRODUCTION. XLI que j'ai pu m'en assurer, à l'exception des lettres 45 et 66, dont j'ai indiqué la source (1). Les auto- graphes lui avaient été donnés par un ami, et por- taient encore le cachet. Les copies avaient été tirées d'un livret manuscrit mais mutilé au commence- ment et à la fin. Une mention, inscrite sur la liasse qui les contenait, en indiquait un plus grand nombre que celui qui s'est retrouvé CXLIX epistolæ auto- graphæ GG. Leibnizii ad A. Scldnaiclium. L'état du manuscrit prouvait qu'elles avaient été arrachées pour servir aux usages les plus vils. Veesenmeyer regrette vivement cette perte. Mais la bibliothèque de Hanovre possédait les brouillons de plusieurs de ces lettres, et un amateur de livres dont le nom est devenu depuis trop fameux, M. Libri, en possédait des originaux qui viennent d'être acquis en vente publique, à Londres, par M. Philips. On verra que nous avons pu consulter les brouillons de Hanovre et les autographes de M. Philips avant la vente, et les conférer avec ceux déjà imprimés par Veesenmeyer. La correspondance avec Fabricius avait été donnée par Kortholt et reproduite par Dutens elle comprend CXVIII lettres. Hanovre en possédait d'autres que nous avons également mises à profit. L'intérêt de cette double correspondance est de' nous faire connaître l'opinion de deux célèbres théo-' logiens d'Helmstadt sur les principales questions i (1) Nulla earum adhucfuit edita quantum quidem mihi indagare dicuit, przter partem epistolarum n- XLV et n° LXVI, quæ ubi reperian- tur indicavi. Ce qui est de droit divin et ce qui n’est pas de droit divin, dans l'autorité du Saint-Siège.