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XLII INTRODUCTION.

Princesse dont l'esprit et la grandeur de rame

Fst un épanchement d'une céleste flamms,

De qui le sang royal et souverain état

N'est pas le plus solide ou le plus grand éclat,

Maintenant que Louis, trop content de la guerre,

Consentant au repos des peuples de la terre,

Satisfait à sa gloire en acceptant la paix

Que les heureux mortels lui devront désormais,

Jean-Frédéric ayant balancé les affaires,

éloigné du pays la guerre et ses misères,

Et d’un conseil exact mis ordre font enfin,

Le Ciel vient d'enlever cet esprit tout divin.

Il semblait que la question de la pacification reli-
gieuse dût être écartée par son successeur, le duc Er-
nest-Auguste, évêque protestant d'Osnabruck, prince
fermement résolu à un changement dans la politique
du Hanovre et attaché à la cause protestante; mais
le duc était homme d'État au moins autant que capi-
taine. Sa tolérance pour les catholiques était compa-
rable à celle de son frère pour les protestants. De
puissants motifs politiques militaient en faveur de
cette tolérance, et, dans toute cette première période
de son histoire, nous le verrons ménager l'empereur
avec un grand art et une grande sagesse. Relevant
de l'empire, désireux d'obtenir le chapeau d'élec-
teur, pressé par la duchesse de faire la fortune de
ses plus jeunes fils, alors au service de l'Autriche, il
sut ne pas séparer sa cause de celle de l'empereur, et
le ménager dans l'intérêt de son ambition. Dix mille
hommes envoyés à son secours en Hongrie, Leibniz
chargé de porter à Francfort les protestations du
Hanovre contre les chambres de réunion, prouvent
suffisamment quelles étaient les véritables intentions
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