PRÉFACE. consulter, en outre, les sources non impri- mées jusqu'ici. La collection de Leibniz elle- même, si riche et si complète, n'est point la seule, et nous ne pouvions point tout donner dans une édition des Œuvres cle Leibniz. On trouve dans les Annales de'l'Académie Julienne (semestre iv, Helmstadt, 1722, p. 166 ̶168) quelques indications sur une curieuse collec- tion de pièces inédites, que le chancelier de Mosheim décrit dans une lettre du 25 août 1754, et que le docteur protestant nietz Koch, nommé président de la Société le 13 mai 1722, était d'avis de ne pas laisser imprimer, nec te- mère divulganda (t). Nous comprenons très- bien les motifs qui ont empêché le docteur Koch de livrer au hasard de l'impression une collection aussi incomplète, quel qu'eu fut d'ailleurs le mérite; mais, complétée par les portefeuilles de Leibniz, elle peut être d'un grand secours pour bien déterminer la part de l'université d'Helmstadt dans ces délicates né- gociation s. Pour nous, qui nous bornons ici, dans cette (1) Cette collection, qui f'ut d'abord en la possession du docteur Paul Kresse, est distincte de celle qui avait été laissée à Calixtus et dont il parle dans une lettre à l'abbé Gôbel.