n PHÊFACK. dix de Spinola (i), des traités entiers qui n'a- vaient point vu le jour, des corrections, des notes et des additions de Leibniz au petit nom- bre des lettres déjà imprimées. Si l'on se représentait la superficie couverte par la bibliothèque et les archives de la biblio- thèque royale de Hanovre comme une ville dans une autre ville, on pourrait s'y figurer la vaste salle occupée par le fonds de Leibniz comtne un quartier dans cette ville. Trois rues ou ar- tères principales le partagent un double rang d'armoires numérotées forment les façades pa- rallèles de deux rangées de maisons à plusieurs étages au dedans, avec des casiers au-dessous, le tout rempli des papiers de Leibniz, les ar- moires principales réservées pour les traités et les travaux de longue haleine, et les tiroirs du dessous spécialement destinés à ses correspon- dants, classés par ordre alphabétique; on en compte jusqu'à cinq cents. Ces armoires, sépa- rées en deux par une cloison intérieure, offrent une double façade et une double entrée, comme ces maisons qui ont pignon sur deux rues. Or, si la rue principale donne accès dans un double (1) Les éditeurs de Bossuet ne donnent que vingt quatre lettres de Leibniz, onze de Bossuet, dix de madame de Brinou.