M. LE BARON A. DE HUMBOLDT à M. le comte Foucher de Careil: MONSIEUR LE COMTE, J'ai beaucoup regretté que mes occupations ne m'aient point permis. de vous recevoir mercredi. Si vous pouviez vous trouver libre après demain, jeudi 9 avril, j'aurais l'honneur de m'entretenir avec vous de l'édition des OE2a- vres inédites de Leibniz sur laquelle vous avez bien voulu me.demander mon avis. L'Allemagne verra avec plaisir, et l'Académie de Berlin croira de son devoir d'encourager une œuvre aussi utile aux sciences qu'agréable aux amis des lettres et de la philosophie. Je présenterai certainement au Roi, auprès duquel ma mauvaise santé m'a empêché de me rendre depuis deux jours, le programme de votre édi-